Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:17
Ségolène Royal - Closerie des Lilas
 

Ségolène Royal, présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, vient d’accepter de siéger dans le jury du prix littéraire de la Closerie des Lilas pour l’édition 2013. 


A l’instar de l’animatrice Sophie Davant et de la comédienne Arielle Dombasle, Ségolène Royal, présidente du conseil régional de Poitou-Charentse et ancienne candidate à la présidentielle, siègera dans le jury du prix littéraire de La Closerie des lilas, pour son édition de 2013, nous apprend Le Figaro.


Soutenir et faire connaître la littérature féminine


Sensible aux initiatives "féministes", Ségolène Royal, dont on ne connaît pas vraiment les goûts littéraires mais qui a rédigé plusieurs livres - son prochain doit paraître en mars sous le titre Ce que je dois (Grasset) - s’est  certainement sentie concernée par le prix de la Closerie des Lilas dont la vocation, depuis 2007, consiste à soutenir et à faire connaître une littérature féminine de qualité. Par souci d’ouverture, le jury, présidé par Emmanuelle de Boysson, a toujours tenu à s’ouvrir à des femmes du monde des arts, des lettres, de la presse, de la science et de la politique.  


Ségolène Royal, Anne-Laure Coudray et Sophie Davant à la table des jurées


Ségolène Royal partagera ainsi la table des jurées avec la journaliste de TF1 Anne-Laure Coudray, l’animatrice et comédienne Sophie Davant, l’anthropologue Françoise Héritier, la comédienne Arielle Dombasle ainsi que les membres du jury permanent dont la vice-présidente, Tatiana de Rosnay : les romancières et journalistes Adélaïde de Clermont-Tonnerre, Carole Chrétiennot, Stéphanie Janicot et Jessica Nelson.
Les sélections des premières délibérations n’ont pas encore été révélées. Le résultat sera annoncé le 9 avril 2013.
Repost 0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 15:42

 

 

 

Un discours d'une grande qualité !!!!

Repost 0
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 13:33

 

 Alexis Blanc, vice-président de Région et membre fondateur de l'UDI, s'est distingué, hier : <i>« Simplement, il ne faudrait pas donner de faux espoirs aux entreprises de notre région. »</i>   

affiche

Alexis Blanc, vice-président de Région et membre fondateur de l'UDI, s'est distingué, hier : « Simplement, il ne faudrait pas donner de faux espoirs aux entreprises de notre région. »

Les élus régionaux ont voté à l’unanimité la subvention de 200.000 euros pour la Scop Buroform.

 

Une voix de la majorité s’est pourtant élevée pour dénoncer cette aide.

L'intervention d'Alexis Blanc, vice-président de la Région, en charge de l'Enseignement supérieur, n'est pas passée inaperçue, hier, lors du vote de la subvention de 200.000 € à destination de la Scop Buroform.

 

La délibération est passée à l'unanimité. Mais le centriste humaniste a tenu à faire entendre sa petite musique : « En réalité, comme je l'ai dit à notre collègue, Yves Debien, pour le taquiner, il s'agit plus d'un kolkhoze ou d'un sovkhoze industriel que d'une Scop. »

 

L'élu s'est attaché à démontrer que la quasi-totalité du capital social est apporté par des collectivités locales. « Certes, officiellement, une petite partie du capital sera versée sous forme de prêts d'honneur par les 68 salariés du site de Valdivienne », a-t-il poursuivi en essayant d'adoucir son propos.


 " Tu fais partie de la majorité ! "


Les chiffres sont têtus : la Région Pays de la Loire (370.000 €), le département de la Mayenne (233.000 €) la communauté de communes de Château-Gontier (140.000 €), le département de la Vienne (170.000 €), la Région Poitou-Charentes (200.000 €) et une banque publique, la Caisse des Dépôts et Consignations, qui débloquera un prêt important constitueront le capital nécessaire pour faire repartir la machine avec ses 68 salariés. Dans les rangs de la majorité, un collègue interpelle l'observateur rebelle : « Tu fais partie de la majorité ! »

 

Réponse du vice-président qui a réveillé l'assemblée :  

 

« Après tout, dans une période de crise aussi profonde, pourquoi pas : il n'y a pas de dogmatisme idéologique à avoir et nous vous soutenons, Madame la Présidente, dans votre volonté de montrer que les pouvoirs publics ne doivent pas rester inactifs quand cela va mal. »

 

L'opposition, elle, n'a pas eu d'état d'âme :  

 

« Nous sommes d'accord », a précisé Olivier Chartier, qui a manié l'humour lorsque Jean-François Macaire lui a rappelé sa déclaration – « L'aide publique, c'est maintenant » – dans nos éditions de lundi.

 

Le porte-parole de l'intergroupe a alors eu cette phrase, qui a aussi fait sourire : « Alexis Blanc n'a pas encore rejoint la droite et je ne suis pas encore à gauche. »


Plutôt constructif et bon enfant, le débat régional a conduit les élus a échangé sans agressivité sur des sujets, parfois innovant comme celui du lancement d'une plate-forme régionale de dons de véhicules pour les personnes en situation de précarité. La droite n'a pas repoussé le sujet.


Un CFA des métiers du sport et de l'animation


Le conseil régional de Poitou-Charentes a souligné, hier, devant la presse son ambition d'atteindre son objectif de formation dans les métiers du sport et de l'animation à travers la création d'un CFA à Niort. Il aura une existence immatérielle, sans bâtiment, qui est portée par le CREPS. Il est composé d'une structure administrative et de différentes antennes qui prennent en charge les diverses formations en fonction des spécialités de chacune : le centre de Plein Air de Lathus, l'école régionale de formation aux activités de la natation, la Ligue de voile à la Rochelle.

« Il s'agit de répondre aux besoins des employeurs par des formations adaptées et qualifiantes qui permettront de créer des emplois pérennes », a expliqué Ségolène Royal. Objectif : 2.500 apprentis.

Didier Monteil
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2013/01/29/Alexis-Blanc-et-Buroform-Plus-un-kolkhoze-qu-une-Scop2
Repost 0
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 10:31
logo-scop-poitou-charentes.gif
Logo des SCOP Poitou-Charentes

 

Le 28 janvier prochain, l'Assemblée régionale votera le soutien à deux entreprises qui ont fait le choix de la société coopérative : ARFEO BUROFORM et Bocage Energies Locales.

 

Avec le soutien de la Région, Poitou-Charentes s'enrichit d'une Société Coopérative Ouvrière de Production (SCOP) et d'une Société Coopérative d'Intérêt Collectif  (SCIC), animées de l'esprit coopératif pour maintenir et développer l'emploi en s'appuyant sur une logique différente, respectueuse des salariés et de l'environnement.

Il s'agit :

  • des salariés de la société ARFEO BUROFORM qui ont fait le choix courageux de reprendre leur entreprise sous forme de SCOP.
  • La Région apporte 2 500 € à chaque salarié coopérateur (soit 170 000 € au total) ainsi qu'une avance remboursable de 200 000 € qui permet de boucler le plan de financement. 68 emplois sont concernés sur le site de Valdivienne ;
  • la transformation de la SARL Bocage Energies Locales en SCIC. Créée en 2010 pour la production et la commercialisation de plaquettes bois destinées aux chaudières collectives et individuelles, cette structure évolue ainsi vers un modèle social et solidaire. La Région lui apporte 12 000 € sous forme d'avance remboursable.
Repost 0
27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 20:16

La lettre de Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes

 

 

Courage, créativité, persévérance, que cette fantastique victoire du Charentais F. Gabart nous serve d'exemple. Bravo à un champion exceptionnel, ainsi qu'à la Macif, Mutuelle niortaise, fidèle aux valeurs de solidarité et d'aventure humain où l'on dépasse des limites inconnues.

 

Bravo à François Gabart pour cette très belle victoire qui vient couronner une course exceptionnelle, faite en tête depuis le 65ème jour de ce tour du monde en solitaire, sans escale, qui a conduit tous les concurrents à affronter trois océans et des mers aux conditions extrêmes.

Nous sommes nombreux à avoir vibré à cette aventure humaine qui constitue, pour les marins de haut niveau, une épreuve majeure de courage, d’endurance et d’intelligence.

 

« Everest des mers », « Graal des navigateurs au large »… les superlatifs ne manquent pas pour désigner la compétition que François Gabart a brillamment remportée et dont il dit n’avoir cessé de rêver depuis qu’il a décidé d’être skipper professionnel.

« J’en rêvais, j’y suis » a-t-il souvent répété pendant ce Vendée Globe, ajoutant qu’il n’est pas de plus grand bonheur que de vivre son rêve.

 

Ce rêve, il s’en est donné les moyens, méthodiquement, obstinément, gardant son cap durant les périodes de succès comme dans les moments de galère, passion intacte et détermination jamais entamée.

 

On salue le jeune prodige, benjamin de la course, celui qui, comme le dit Michel Desjoyeaux, l’aîné qui a mis son expérience au service du talent de François Gabart, « va vite sur l’eau mais aussi en besogne ».

Le fait est qu’il n’a pas perdu de temps en chemin mais le plus admirable, à mes yeux, est la constance de son engagementcar, bien que même pas trentenaire, François Gabart a abordé le Vendée Globe fort de déjà 20 ans d’un parcours d’excellence dans le sport de haut niveau.

 

Sa gestion de course a impressionné : elle est le fruit d’un travail acharné qui a commencé à l’enfance.

Ceux qui furent ses moniteurs et ses professeurs en Charente, sur la base nautique des St Yrieix, au collège de Chateauneuf puis au lycée de Barbezieux ont témoigné de cette motivation et de cette concentration précoces.

L’un d’eux raconte qu’élève de 1ère et skipper lors d’une compétition lycéenne organisée en 1999 à La Trinité, François Gabart, plutôt que de suivre ses co-équipiers qui sortaient le soir s’amuser, préférait étudier les cartes et calculer les positions pour aborder l’épreuve avec le maximum d’atouts.

« La mer, écrivait Victor Hugo, est un espace de rigueur et de liberté » : c’est ainsi que, très tôt, François Gabart l’a aimée.

 

De la bourlingue familiale au choix de la course au large

 

Le déclic initial, ce fut l’équipée familiale dans l’Atlantique quand François Gabart n’avait que 6 ans. Une année sabbatique à voguer sur les mers à la rencontre de terres et de cultures inconnues : « la normalité éclate, en a-t-il dit, et ça ne s’oublie pas ».

Naissance d’une passion et intéressante leçon éducative : un horizon dévoilé dans l’enfance peut illuminer une vie entière.

J’y vois une solide raison d’offrir à tous les enfants et tous les jeunes, sans que la barrière de l’argent y fasse obstacle, des expériences sportives et culturelles qui leur donnent le goût, dans quelque domaine que ce soit, de s’épanouir et de se dépasser.

 

A 10 ans, François Gabart s’aventure seul sur le petit Optimist que son père lui a construit dans la maison familiale de St Michel d’Entraygues, en Charente.

Licencié d’un petit club charentais, il amorce dès l’adolescence un parcours émaillé de victoires : champion de France sur Optimist à 14 ans, puis champion de France sur Moth (dériveur en solitaire), puis champion du monde sur Tornado (catamaran en duo) en 2003, vainqueur du Tour de France à la voile Etudiant deux ans plus tard (et à nouveau en 2007), Podium Bizuth à l’issue de la Course des Falaises en trimaran Figaro, 2ème de la Cup Istanbul et bien d’autres succès.

Jusqu’à ce tournant des années 2009 (2ème de la Transat Jacques Vabre avec Kito de Pavant) et 2010 (2ème de la course en solitaire du Figaro, champion de France de la course au large en solitaire, 1er de la Cup Istanbul et vainqueur de la sélection Skipper Macif qui le conduira jusqu’au Vendée Globe).

 

Une riche année 2011 confirme le fort potentiel du jeune navigateur qui fait ses premières armes sur le 60 pieds de la Macif : 2ème du trophée Clairefontaine, vainqueur de la Transat B to B, 2ème de l’Europa Warm’Up.

 

François Gabart a mené de front études et voile de haut niveau, grâce aux horaires aménagés qui permettent de conjuguer parcours scolaire et parcours sportif, au prix aussi d’une discipline personnelle qui a porté ses fruits.

Etudiant à l’INSA, Institut national des sciences appliquées de Lyon, où il a décroché son diplôme d’ingénieur en génie mécanique (spécialité fort utile pour maîtriser la haute technologie des bateaux de course d’aujourd’hui), il partait toutes les fins de semaine s’entraîner à Marseille.

 

C’est durant cette période qu’il décide de faire de la course au large son métier : « c’est un état d’esprit, dira-t-il, un choix de vie qui n’est pas toujours facile » mais, pour lui, « la passion et le plaisir sont intimement liés à la compétition » et aussi à ce respect mutuel qui se noue entre skippers, concurrents et solidaires, unis par leur passion de la mer.

 

« Naviguer, disait Eric Tabarly, c’est accepter des contraintes qu’on a choisies. C’est un privilège. La plupart des humains subissent les obligations que la vie leur a imposées ».

François Gabart, à l’évidence, partage ce point de vue, lui qui déclarait durant le Vendée Globe, en réponse à une question sur la dureté de cette épreuve : « il y a juste beaucoup de bonheur à sentir que l’on vit son rêve. Je trouverais déplacé de me plaindre ».

 

Les performances d’un athlète, le travail d’une équipe

 

François Gabart a souvent dit ce qu’il doit à ceux qui l’entourent et l’épaulent.

A Michel Desjoyeaux, « le marin ingénieur » passionné de construction navale et deux fois vainqueur du Vendée Globe.

Et à son équipe à terre, qui l’appelle affectueusement « le jeune » et a veillé à ce que les moindres détails du MACIF permettent d’en optimiser les performances.

 

Michel Desjoyeaux n’est pas seulement l’un des navigateurs en solitaire les plus titrés, le créateur d’une écurie de course au grand large, « Mer Agitée », ouverte aux jeunes talents et qu’a intégrée François Gabart, un féru de technologie et un innovateur qui s’investit dans la construction des bateaux et recommande aux compétiteurs de les connaître à fond pour en tirer le maximum.

C’est aussi un passeur, un transmetteur qui mérite bien son surnom : « le professeur ».

 

Il dit avoir repéré François Gabart lors des épreuves d’admission au Centre national d’entraînement de Port la Forêt : la majorité des candidats regardait ses pieds et ses mains, lui regardait la mer et le vent.

Pour ce Vendée Globe, il s’est investi à fond dans la préparation de François Gabart, partageant généreusement son savoir mais aussi à l’écoute de l’élève talentueux et déjà expérimenté, destiné à voler de ses propres ailes.

 

Michel Desjoyeaux l’avait prévenu : tu vas avoir un pépin par jour, il faut avoir le cuir épais, savoir encaisser et ne rien laisser filtrer.

Durant tout son périple, François Gabart a impressionné par sa maîtrise de lui, ce mélange de décontraction et de concentration, de bonne humeur enjouée et de rigueur constante.

Ceux qui travaillent avec lui disent qu’il positive toujours : aucun problème n’est à ses yeux insurmontable, toute difficulté imprévue est un défi à relever.

Ils disent aussi que sa capacité d’indépendance ne l’empêche pas, bien au contraire, de savoir s’entourer et de susciter l’adhésion.

 

En ce sens, et c’est là une belle leçon de vie, si la course en solitaire est un défi que les marins affrontent seuls face à l’océan, c’est aussi l’aboutissement d’un travail d’équipe et, quand la victoire est au rendez-vous, un succès personnel indissociable d’une réussite collective.

 

La Formule 1 des mers

 

Ce travail d’équipe est d’autant plus déterminant que les monocoques hautement technologiques des courses d’aujourd’hui, leurs matériaux et leurs formes, ne cessent d’évoluer. L’informatique embarquée doit être au top niveau, la gestion de l’énergie optimisée et la chasse au poids qui ralentit la vitesse faire l’objet d’équilibres mûrement pesés entre performance et sécurité.

 

Pour le Vendée Globe, la règle commune impose des bateaux de 18,29 mètres de longueur, la taille de la quille et du mât sont également plafonnés. Restent, à l’appréciation de chaque concurrent, le gréement (mât mobile ou pivotant, par exemple) et le choix des voiles : celles de François Gabart, légères (pour les manœuvres) et résistantes (pour les forts vents), ont été conçues avec Michel Desjoyeaux pour une performance maximale.

Matériaux composites, circuits électriques, accastillage innovant, hydraulique, etc. : tout compte en compétition pour que le talent du barreur donne sa pleine mesure.

François Gabart et Armel Le Cleac’h ont fait ce Vendée Globe sur des bateaux quasi-semblables, l’un et l’autre en tête de la course.

 

Restent les choix tactiques et stratégiques qui ont permis à François Gabart de creuser l’écart avec son concurrent et ami. Et de battre, chemin faisant, un beau paquet de records : celui de la distance parcourue en 24 heures à la voile, celui de la distance Sables d’Olonnes-Equateur et celui, pour finir, du trajet aller-retour du Vendée Globe.

 

François Gabart peut en être légitimement fier mais il a eu l’élégance d’une modestie lucide : « c’est vrai que nous allons vite cette année, mais dans quatre ans on ira encore plus vite et dans huit ans plus vite encore ».

 

Non, a-t-il dit également pendant sa remarquable traversée, « je n’ai pas l’impression de faire des choses exceptionnelles, j’ai juste l’impression de vivre des choses exceptionnelles ».

 

MACIF : un nom qui compte

dans une région berceau du mutualisme

 

Je me souviens du baptême du MACIF à La Rochelle, en septembre 2011, durant le Grand Pavois, salon nautique international qui s’y tient chaque année. Le bateau était amarré pour la circonstance dans le Bassin des Chalutiers, près du Musée maritime. Michel Desjoyeaux, son parrain, avait brisé la traditionnelle bouteille de champagne du premier coup, signe de bon augure.

 

François Gabart a dit à cette occasion combien il était heureux de ce baptême dans une ville où il se sent « comme à la maison », où il a fait ses premiers pas en dériveur puis en habitable, où son rêve de faire le Vendée Globe est devenu réalité.

 

Pour le Poitou-Charentes, berceau du mutualisme, MACIF est un nom emblématique de cette tradition de l’économie sociale et solidaire qui englobe aussi les nombreuses SCOP que compte notre territoire.

Niort, dans les Deux-Sèvres, où la Macif a son siège, est souvent appelée « la capitale des mutuelles » : beaucoup y sont nées et le secteur y emploie de très nombreux salariés.

 

Je connais bien la Macif, partenaire efficace de  la Région dans de nombreux projets. Et je sais combien son investissement dans ce Vendée Globe, loin d’être « un coup de pub » ponctuel, est l’aboutissement d’un engagement de longue date dans l’univers maritime.

Première mutuelle à assurer les plaisanciers dans les années 70, la Macif soutient activement la Société Nationale de Sauvetage en mer et forme dans son Centre de voile de La Rochelle à la sécurité et à la prévention des risques. Sa Fondation promeut la navigation éco-responsable, protectrice du littoral et des éco-systèmes maritimes. Son programme Skipper Macif, que François Gabart a intégré, accompagne les jeunes talents de haut niveau en lien avec la Fédération française de voile. Macif Egalis favorise l’accessibilité des activités nautiques aux personnes en situation de handicap, ce qui recoupe une priorité de la Région Poitou-Charentes.

Toutes ces actions qui ne datent pas d’aujourd’hui sont regroupées et coordonnées sous le label Macif Solidaité Mer et le programme Macif 60’, qui a permis à François Gabart de préparer et de gagner ce Vendée Globe, prolonge un engagement cohérent, porté par des valeurs que je partage : aventure humaine, esprit d’équipe, performance et solidarité.

 

Les responsables de la Macif disent apprécier chez François Gabart, outre le talent, le volontarisme et la discrétion, le goût de la compétition et la tenue personnelle. Je suis heureuse que ce Vendée Globe 2012-2013 permette aussi d’éclairer ce tiers secteur économique profondément attaché aux valeurs humaines et sociales.

Eric Tabarly avait bien raison d’écrire que « naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs ». Dans bien des professions, ajoutait-il, on peut faire illusion mais pas en mer qui impose lucidité et franchise.

 

Hommage au courage des 20 compétiteurs

qui ont pris le départ en novembre

 

Aux Sables d’Olonnes, leurs photos rendent hommage aux 20 qui ont pris le départ du Vendée Globe en novembre dernier. Amour de la mer, passion de la navigation, goût du dépassement, courage aussi : ils ont cela en commun.

Sans doute partagent-ils cette conviction qu’exprimait jadis Bernard Moitessier, navigateur et auteur d’un livre-culte, « Vagabond des mers du sud », qui déclencha bien des vocations : « le bateau, c’est la liberté, pas seulement le moyen d’atteindre un but ».

 

Certains, victimes d’avanies, ont dû abandonner.

D’autres ont percuté des obstacles inaperçus, qui un chalutier, qui une bouée métallique.

Bernard Stamm a été disqualifié pour avoir, par inadvertance, enfreint une règle en s’amarrant à un bateau russe pour sauver son navire que l’ancre ne retenait plus. Il a néanmoins décidé de continuer la course.

Jean-Pierre Dick a réalisé la prouesse de naviguer sans sa quille, perdue en chemin, réduisant sa voilure et comptant sur le ballast pour que son bateau ne se couche pas.

Belles leçons de persévérance !

 

Durant ce Vendée Globe, François Gabart a exprimé sa détermination sans forfanterie et sans jamais considérer le résultat final comme acquis du fait de son avance : « je suis, disait-il, et je serai à fond jusqu’au bout. La course est exigeante, elle demande beaucoup d’énergie, de concentration, et on donne tout ce qu’on a en nous ».

 

Il a aussi eu cette phrase qui m’a particulièrement frappée : « je me suis rendu compte que le potentiel qu’on a en soi est sous-exploité dans la vie de tous les jours ».

Voilà, me suis-je dit, une forte raison d’agir pour libérer les énergies ; pour permettre le plein épanouissement de ces possibles que chacun porte en soi et qui parfois s’éteignent faute d’avoir été reconnus et sollicités à temps ; pour donner les coups de pouce qui aident à relever des défis ; pour encourager, en particulier chez les jeunes, la confiance en soi et dans les autres qui permet de surmonter bien des obstacles et de tracer son propre chemin.

 

Une Région fraternelle et sportive

 

Les talents de haut niveau ont commencé à éclore dans de petits clubs locaux.

François Gabart a été longtemps licencié du club de voile d’Angoulême.

 

Source d’épanouissement ou première étape d’un parcours compétitif, le sport amateur doit être encouragé par la puissance publique et accessible à chacun.

La Région Poitou-Charentes s’y emploie en aidant les clubs locaux, en ayant créé et étendu le Ticket-Sport (près de 15.000 bénéficiaires en 2012 et plus encore en 2013) et le Pass Handi’Sports (qui prend en charge 25 euros sur le coût de la licence spécifique pour les personnes en situation de handicap).

Elle soutient des événements sportifs qui ont rassemblé l’an passé plus d’un million de spectateurs dans tout le territoire régional.

Cette année, nous mettons en place un CFA (Centre de Formation des Apprentis) des métiers du sport et de l’animation pour promouvoir davantage encore les pratiques sportives et car il y a dans ces domaines un gisement d’emplois pour les jeunes.

Nous accentuons également nos actions pour développer la pratique sportive des filles et des femmes.

 

Parmi les lycées dont la Région a la charge et qu’elle ne cesse de moderniser, le lycée Jean Dautet de La Rochellecomporte des sections sportives dédiées à la voile qui permettent, comme l’a fait François Gabart, d’allier la pratique d’un sport de haut niveau et une scolarité qui conduit à des études supérieures. Nos universités de Poitiers et de La Rochelle accueillent ainsi de jeunes athlètes, garçons et filles, passionnés de voile mais également désireux d’une formation universitaire solide.

Nous veillons aux conditions d’accueil en internat des jeunes sportifs et apportons une aide particulière à ceux dont les familles ont des revenus trop modestes pour financer seules leurs parcours d’excellence.

 

Nous soutenons également, bien sûr, le Centre régional d’entraînement (pour les séries Jeunes) et le Pôle France Voile(séries olympiques) de La Rochelle, dont l’actuel responsable a suivi François Gabart quand il était en équipe de France Espoirs.

 

Lycéens ou étudiants, les jeunes voileux et voileuses du Poitou-Charentes peuvent compter sur la Région pour les aider à aller le plus loin possible.

 

Bien des vocations juvéniles naissent d’un exemple qui enthousiasme : je suis sûre que la course exemplaire de François Gabart en fera naître dans les années à venir.

 

Pour que cette belle aventure, personnelle et collective, soit mieux connue de tous, la Région Poitou-Charentes va apporter les concours financiers qui lui manquent au réalisateur du documentaire qui relate la préparation et la course de François Gabart pour ce Vendée Globe, sous le titre « Le jeune homme et la mer ».

Je souhaite que ce film soit largement diffusé auprès de tous les jeunes car les rêves sont communicatifs et, pour les accomplir, cela vaut le coup de travailler d’arrache-pied.

 

Vivez vos rêves, nous dit François Gabart, et prenez-en les moyens.

Osez l’espoir et croyez en vous.

Ne baissez pas les bras devant les obstacles mais relevez-vous et gardez votre cap.

Le Poitou-Charentes mais aussi la France entière regorgent de talents qui sont notre première richesse.

Notre mission, à nous responsables politiques, c’est de valoriser et d’amplifier ce potentiel en donnant à chacune et à chacun les moyens de se réaliser pleinement.

 

Courage, créativité, persévérance : puisse le beau message de François Gabart inspirer notre pays.

 

 

 

 

 

Site : www.presidente.poitou-charentes.fr

Compte Facebook : facebook.com/segoleneroyal

Compte twitter : twitter.com/royalsegolene

 

Se désabonner

 

 

Repost 0
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 10:30

 

L’arrivée des Socialistes au pouvoir, a ravivé de nombreux espoirs, a fait renaître de nouvelles espérances dans la masse des laissés-pour-compte, du régime capitaliste. Toutefois, à peine les premières décisions prises, les premières actions lancées, que le doute s’installe dans les esprits. Il semble bien, que l’économie ne soit pas un domaine très facile à maîtriser, et qu’il serait certainement nécessaire, pour nos nouveaux dirigeants, de relire l’éminent économiste, John Keynes, qui il y a déjà quelques décennies, avait prédit : « (....) Qu’à l’avenir, dans les sociétés modernes, le problème primordial ne sera pas la pénurie, mais plutôt l’abondance ! Et si alors, l’humanité n’est pas capable d’une importante ‘mutation culturelle’ pour gérer cette abondance, le monde entrera dans une dépression générale profonde. »


Et bien, nous y sommes ! C’est même plus que l’abondance, c’est Byzance ! À présent en effet, nous produisons trois fois plus de richesses qu’à l’époque, avec pourtant, des horaires de travail nettement plus réduits et, quelques millions « d’actifs-inactifs », dont on n’a plus besoin et que l’on appelle des « chômeurs ». Le problème aujourd’hui, en France comme dans les autres pays industrialisés, n’est plus d’accroître encore plus nos richesses, mais plutôt de mieux les répartir ! Non pas à la « sauce égalitaire », comme certains le pensent, et d’autres le souhaitent, mais surtout par un « partage équitable » de ces richesses, entre tous ceux qui les produisent. C’est la seule façon de relancer véritablement l’activité et, donc l’économie, tout en appliquant une politique plus juste et plus humaine.

L’inconscience criminelle des riches

Le délabrement actuel de notre société, prouve bien que nous ne sommes pas sur la bonne voie, et que nous nous sommes fourvoyés. Lancés dans une folle fuite en avant, tant technique qu’économique, nos dirigeants ont du mal à voir qu’à présent tout va trop vite, tout va trop loin, et que les hommes dépassés... décrochent ! C’est ainsi que : l’homo-sapiens et l’homo-faber, sont en passe d’être phagocytés par l’homo-économicus ! Pourquoi, alors que ces tristes constats sont connus de tous, nous entêtons-nous à vouloir développer toujours plus notre ‘matérialisme’ ? Pourquoi restons-nous les otages consentants d’un ‘terrorisme économique’ qui domine le monde ?

Un terrorisme dont les ‘tueurs’ sont les riches qui, en véritables champions de la gâchette sociale, assassinent inconsciemment et de façon aveugle, comme à la roulette russe, les pauvres, les faibles, et tous les laissés-pour-compte de la sauvagerie libérale. L’image n’est pas trop forte car en effet, qu’on l’admette ou non, toutes ces « morts d’Hommes » dues à la pauvreté et à la famine, ainsi que toutes ces « morts d’âmes », dues au chômage et à l’exclusion, sont bien le fait d’une classe de privilégiés qui s’enrichit impunément, en toute bonne conscience sur le dos de tous ceux qu’ils rejettent de la société !

Il y a deux sortes de riches, les bons et les mauvais

À l’aube d’une ère nouvelle, les pauvres des pays riches, vivent sous l’emprise d’un ‘terrorisme monnayé’ généralisé. Oh ! bien sûr, tous ces crimes argentifères, ne se font pas à visage découvert. Et même si les mots peuvent choquer, ajoutons que, comme dans tous les terrorismes en général, ces tueries sont d’autant plus ignobles et honteuses, qu’elles sont perpétrées de façon aveugle et dans l’anonymat le plus complet. Et leur manière de procéder est tellement bien rentrée dans les mœurs d’aujourd’hui, que leurs riches auteurs, eux-mêmes, n’ont pas toujours pris conscience, qu’ils sont devenus de véritables « criminels-frics », et qu’à leur niveau, ils font partie de la puissante armada des ‘fauteurs de la misère du monde’ !

Car, il n’empêche que, même s’il n’en est pas réellement conscient, chaque ‘riche’, porte en lui sa part de responsable et de coupable, de la pauvreté mondiale ! Et si chaque ‘nanti’ avait le courage de se regarder dans la glace, quelle réflexion il en aurait ! Mais précisons cependant, pour être juste, que si les ‘mauvais riches’, - les plus nombreux - sont très souvent de fieffés voyous qui agissent incognito, il y a aussi des ‘bons riches’, qu’il faudrait parfois citer en exemple, ou même élever sur un piédestal.

Les bons riches

Oui heureusement, il y a les ‘ bons riches’. Il y a ceux qui on fait fortune, grâce à leur travail, leur courage et leurs talents et ceux-là méritent bien évidemment, toute la reconnaissance et toute la considération de l’humanité ; c’est en effet, grâce à eux que l’espèce humaine progresse. L’homme n’est véritablement homme, que lorsqu’il se surpasse, et donne le meilleur de lui-même. C’est la « raison naturelle » qui le pousse à se lancer des défis, à forcer ses talents et par là-même à prendre des risques. La sanction du risque est bien sûr, la réussite ou l’échec. Et si en cas d’échec, il revient dans le rang, il est tout fait normal qu’en cas de réussite, il en émerge et s’en distingue ! Comme il est normal qu’il ait alors, la juste récompense, ou le juste bénéfice de ses efforts, de ses compétences, ou de ses sacrifices ! Mais précisons car cela est important, qu’en règle générale, pour ces ‘chevaliers des temps modernes’, ces décideurs, ces grands responsables, et pour certains chefs d’entreprises, l’argent est rarement leur motivation première.

Des patrons de quatrième type

Ces hommes, la plupart du temps ’hors-normes’, et très souvent, de haute valeur morale, sont essentiellement des ‘créateurs de richesses’, et rarement des accumulateurs de ‘fric’ ! Ils ont compris, bien avant nos éminents économistes, que seul l’argent qui travaille enrichit ! Leur objectif n’est pas la course effrénée à la richesse, telle qu’elle est permise et même conseillée par le libéralisme sauvage du moment. Bien au contraire, et à l’inverse des spéculateurs financiers, qui ne pensent qu’à leur enrichissement personnel, ces « chevaliers du nouvel âge » œuvrent pour le bien de tous. Si par leur réussite, ces entrepreneurs s’enrichissent, ils auront auparavant enrichit la Nation.

Les mauvais riches

Le capitalisme sauvage qui s’est instauré dans le monde, permet et même favorise tous les excès et toutes les exactions des esprits malhonnêtes, des esprits mauvais ! Citons simplement pour illustrer notre propos, un cas qui a récemment défrayé la chronique et qui a appris à tous les Français, que des hauts responsables pouvaient toucher des rémunérations équivalentes 100 fois voire jusqu’à 400 fois le SMIC ! Et en plus, comme dans le cas présenté, le P.D.G. faisait entretenir sa fastueuse propriété aux frais de son entreprise. Le ‘peuple du bas’, sait bien évidemment que les riches touchent de gros salaires, mais leurs bases de comparaison étant trop faibles, ils ne peuvent même pas imaginer l’énormité, du montant de ces rémunérations, plus de 1 million d’euros par mois, pour certains d’entre eux. Mais comment, à ces niveaux là, un ‘homme du haut’, un seul homme, sain de corps et d’esprit, peut-il penser qu’il est aussi fort, sinon plus encore, que 50 ou 100 ‘homme du bas’ ; ceux que l’on appelle, de façon souvent péjorative : les « smicards » ! (Et n’omettons pas ceux du plus bas que bas qui survivent avec moins de 964 euros par mois : Ils sont plus de 8 millions en France, ce qui n’est pas négligeable. [Ndlr d’Altermonde]) Les salaires que s’allouent, sans honte et sans vergogne, ces ‘fauteurs de misère’, sont totalement aberrants, et sans commune mesure avec les services qu’ils rendent réellement à leurs entreprises. Leur exagération folle, n’a aucun sens, ni logique, ni économique !

Des impôts, et de la prison aussi

Et ces ‘suceurs de fric’ osent se plaindre de payer beaucoup trop d’impôts ; Si le niveau de leurs salaires était dans la norme, le niveau de leurs impôts le serait aussi. Non ! Il faut oser le dire, les rémunérations, tous avantages confondus, de ces responsables de haut-vol, ce n’est ni plus, ni moins que du racket, disons même du véritable vol ! Tiens, voilà le bon mot trouvé : Ces gens sont des voleurs ! Alors, comme tels, au-delà des impôts, ces gens devraient aussi, être passible de prison ! Tant il est vrai que quelques mois passés à l’ombre, pourraient peut-être, remettre leurs neurones à la bonne mesure !

Pour un libéralisme pondéré

Lorsque l’on parle de l’immense fossé qui existe entre les pauvres et les riches, ceux-ci, pour se disculper, rétorquent que : « Ce n’est pas en appauvrissant les riches que l’on enrichira les pauvres ». Cette citation venant parait-il des États-Unis, reste encore à prouver. Toutefois l’inverse est bien confirmé aujourd’hui : « C’est en appauvrissant de plus en plus les pauvres, que l’on enrichit les riches. » Mais il semblerait qu’à présent, l’heure soit venue d’un partage plus équitable des immenses richesses acquises, pour mettre un terme à la misère dans le monde ; au moins dans les pays industrialisés. Il n’est certes pas question d’un nivellement général par le bas, ni surtout pas, de supprimer les riches. Parce que, et qu’on le veuille ou non, des riches il en faut, ne serait-ce que pour servir de stimulateurs aux ambitieux ; Et des ambitieux, il en faut aussi, car ce sont eux qui par leurs besoins de s’élever dans la hiérarchie sociale, par leurs désirs de réussir et de gagner des défis, font avancer l’humanité. Alors, pour aller dans ce sens, on peut dire que la nouvelle gestion sociétale que nous préconisons, consiste tout simplement, à moraliser et à humaniser les compétitions de la vie ! Mais à ce « libéralisme pondéré » et pourtant, générateur de dynamisme, une seule et unique condition, une seule et unique règle : Que les plus pauvres des plus pauvres, que les plus miséreux des plus miséreux, puissent, tous les jours : manger à leur faim, se loger décemment, s’habiller convenablement et avoir accès à la culture !

Et ce n’est qu’avec ces conditions, vitales minimales assurées, et seulement avec, que chaque citoyen aura la possibilité et la liberté, de se construire un destin à la mesure de ses capacités, de son courage, de ses mérites et aussi, de ses sentiments humanistes ! C’est-à-dire un destin qui réponde au mieux à la philosophie Socialiste et au bonheur des hommes. Cela fait quand même beaucoup, alors espérons que l’heure des « chevaliers des temps modernes », ne tarde pas trop.

Raymond Monedi
Janvier 2013

 

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article22097

Repost 0
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 18:19

logo

                                                                   Le lycée Jean-Moulin de Montmorillon fait partie des cinq établissements de la région qui bénéficieront du « Pass'en Sup », dispositif régional pour aider 150 lycéens des zones rurales à s'orienter vers les études supérieures.


« La Région poursuit ses actions pour réduire les inégalités, indique le conseil régional dans un communiqué. Lundi, Ségolène Royal proposera ce dispositif expérimental.

 

Les élèves de première pourront préparer leur orientation post-baccalauréat en étant mieux informés sur les études supérieures. Le passage dans les études supérieures est souvent difficile pour les jeunes qui sortent du lycée et doivent s'intégrer dans un environnement nouveau.

 

La nouvelle action de la Région, conduite par sa Vice Présidente de Région : Reine - Marie Waszak, en liaison avec le rectorat, vise à permettre aux jeunes de découvrir les conditions d'enseignement et de vie étudiante.

 

Cette aide couvrira les frais de déplacements, de restauration et d'hébergement des lycéens lorsqu'ils se rendront dans les universités, les IUT et les écoles de Poitou-Charentes (ISAE-ENSMA, Sciences Po Poitiers). »

Repost 0
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 07:56
affiche
Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, et Dominique Morin, Directeur régional de Pôle Emploi ont signé ce jeudi à Poitiers un accord innovant pour accélérer et simplifier l'accès des demandeurs d'emploi à une formation professionnelle débouchant sur un métier. Jean Bassères, Directeur National de Pôle Emploi, présent à cette occasion, a parlé d'un accord « extrêmement innovant » et d'une « première nationale ».



Ségolène Royal a d'abord souligné l'importance de la formation professionnelle dans la lutte contre le chômage, parlant d'un « levier de la sortie de crise ». Il s'agit à travers cet accord de sécuriser le parcours du demandeur d'emploi en facilitant son accès à la formation professionnelle :

simplifier sa recherche d'emploi par la mise en place d'un guichet unique à Pôle Emploi,

réduire le délai à deux mois entre sa demande et son accès effectif à la formation,

améliorer les conditions de vie lors de sa formation, par l'harmonisation des aides en matière d'hébergement, de restauration et de transport.

Cette action facilitera pour les entreprises l'accès à du personnel qualifié dans les secteurs en tension. Par l'amélioration du niveau de qualification des demandeurs d'emploi, elle contribuera également à stimuler l'activité des entreprises et donc leur demande de main d’œuvre qualifiée. Enfin, elle permettra d'améliorer les taux de retours à l'emploi en s'adaptant aux grands chantiers régionaux et aux PME des secteurs qui recrutent.

Par ce protocole exemplaire, la Région Poitou-Charentes et les services de Pôle Emploi montrent leur capacité et leur détermination permanente à travailler ensemble au service des citoyens, pour mettre en place des solutions efficaces aux problèmes qu'ils vivent, notamment ceux du chômage et de la précarité.

C'est la première fois dans une Région qu'un protocole d'une telle clarté est mis en place dans ce domaine.
Repost 0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 08:37

 

Conseiller Régional du Poitou-Charentes 

Avec-S-gol-ne02357.jpg

Elu Référent du Pays Châtelleraudais 

* Vice Président de la commission de Synthèse en charge de l'Information des Citoyens  et de la Démocratie   Participative

* Vice Président de la commission " Culture Sport " en charge du Patrimoine

 

Conseiller Municipal PS de Châtellerault 

 

Secrètaire du Parti Socialiste de Châtellerault  - Membre du Conseil National ( BNA )

 


Jeudi 24 janvier 2013

telechargement.jpg Parce que la réussite scolaire et l'épanouissement personnel reste une priorité en Poitou-Charentes, Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes proposera, le 28 janvier, aux élus régionaux, d'étendre aux activités culturelles le Chéquier Régional Jeunes. Celui-ci offrira désormais à chaque jeune des entrées ou accès à des événements culturels, à des spectacles ou encore à des lieux de culture. Cette action nouvelle complète les chèques régionaux existants qui permettent déjà aux lycéens d'acquérir leurs manuels scolaires et d'accéder à la pratique sportive.

 

Le chéquier s'adresse à tous les lycéens des établissements publics ou privés de la Région (hors apprentis), des Maisons Familiales et rurales (MFR), des Établissements Régionaux d'Enseignements Adaptés (EREA) ainsi qu'aux élèves résidant en Poitou-Charentes et inscrits au CNED en formation initiale niveau lycée.

 

Il contient deux chèques-livres de 35euros (à valoir sur l'achat des manuels scolaires et des cahiers pédagogiques) ainsi qu'un ticket sport de 25euros (valable pour l'inscription dans un club sportif de Poitou-Charentes). Chaque année, 55 000 lycéens bénéficient des chèques livres et le ticket sport est utilisé par 14 000 jeunes pour réduire le coût des licences sportives.

 

Dans le même objectif, la Région Poitou-Charentes prévoit de mettre en place un chèque culture au cours de l'année 2013. Ce nouveau dispositif complétera la politique régionale de «démocratisation d'accès» à la culture, déjà entreprise notamment avec l'animateur culturel régional présent dans chaque lycée dont le coût est entièrement financé par la Région.

 

http://www.cyrilcibert.com/article-la-region-poitou-charentes-etend-le-chequier-regional-jeunes-a-la-culture-a-la-rentree-2013-114680699.htm

Repost 0
23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 10:17

croiss-verte.gif

 

La « Chimie Verte » est une chimie au service du développement durable, une chimie qui veille à l'équilibre économique, social et environnemental.


La Région Poitou-Charentes est partenaire de la 2ème édition du Symposium ISGC, organisé du 21 au 24 mai 2013 à La Rochelle par le CNRS et l'Université de Poitiers, en partenariat avec l'Institut de Chimie de Poitiers, la Ville de La Rochelle, Valagro et le Pôle des Eco-Industries.


Ce symposium réunira des chercheurs internationaux et des industriels dans le domaine de la chimie verte (agro-alimentaire, cosmétique, pharmaceutique, bâtiment, agriculture …) pour  mettre en exergue les actions et résultats les plus innovants dans 6 grands domaines suivants :

  • La conversion de la biomasse cellulosique (ce thème comprend la transformation chimique du bois, le fractionnement de cellulose, d’hemicellulose, de sucres, de lignine,…)
  • La conversion des huiles végétales et dérivés,
  • La valorisation de coproduits, déchets et le recyclage,
  • La conception d’éco-procédés (économes en atomes, en énergie, respectueux de l’environnement, la diminution de l’émission de gaz à effet de serre, de rejets aqueux, …)
  • Les matériaux catalytiques spécifiquement dédiés pour ces procédés innovants incluant des matériaux biosourcés
  • L’impact environnemental et sociétal de toutes les actions mises en œuvre...

La « Chimie Verte » est une chimie au service du développement durable, une chimie qui veille à l'équilibre économique, social et environnemental.


La Région Poitou-Charentes est partenaire de la 2ème édition du Symposium ISGC, organisé du 21 au 24 mai 2013 à La Rochelle par le CNRS et l'Université de Poitiers, en partenariat avec l'Institut de Chimie de Poitiers, la Ville de La Rochelle, Valagro et le Pôle des Eco-Industries.


Ce symposium réunira des chercheurs internationaux et des industriels dans le domaine de la chimie verte (agro-alimentaire, cosmétique, pharmaceutique, bâtiment, agriculture …) pour  mettre en exergue les actions et résultats les plus innovants dans 6 grands domaines suivants :

  • La conversion de la biomasse cellulosique (ce thème comprend la transformation chimique du bois, le fractionnement de cellulose, d’hemicellulose, de sucres, de lignine,…)
  • La conversion des huiles végétales et dérivés,
  • La valorisation de coproduits, déchets et le recyclage,
  • La conception d’éco-procédés (économes en atomes, en énergie, respectueux de l’environnement, la diminution de l’émission de gaz à effet de serre, de rejets aqueux, …)
  • Les matériaux catalytiques spécifiquement dédiés pour ces procédés innovants incluant des matériaux biosourcés
  • L’impact environnemental et sociétal de toutes les actions mises en œuvre...
Repost 0

Recherche

Pages