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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 11:22
Désamour ? 

 

Jean-Pierre Raffarin prétend que les Régions ne défendent pas le monde rural (la Nouvelle République du 11 mars). Parlez pour vous, M. le Sénateur ! Car depuis votre défaite en 2004 et l’arrivée de Ségolène Royal, le monde rural fait l’objet d’un soutien puissant de la Région.

A travers les aides à l’équipement des communes et des intercommunalités, à l’agriculture, au développement rural (filière bois, circuits courts, méthanisation, …),

le Conseil Régional et sa Présidente montrent qu’ils considèrentc. Alors que, pendant une décennie, les gouvernements de droite dont le vôtre se sont employés à casser méthodiquement le service public au grand désespoir des populations de ces territoires.

Alors M. le Sénateur, pourquoi ce désamour pour notre région ? Les formules flatteuses que vous prononciez autrefois n’étaient-elles que raffarinades ?

Poitou-Charentes par ci, Poitou-Charentes par là, c’est fini ? Vous ne voyez plus d’avenir pour Poitou-Charentes, que de rejoindre un conglomérat allant d’Agen à Guéret et de Bressuire à Saint-Jean-Pied-de-Port ?

Pensez-vous qu’il est dans l’intérêt du département de la Vienne que Poitiers perde son statut de capitale régionale ? Ignorez-vous que nombre d’habitants du monde rural y travaillent, dans les administrations, les sièges sociaux, le CHU ?

M. le Sénateur de la Vienne, vous défendez bien mal votre département. Et merci pour vos bons conseils sur les économies budgétaires.

Mais permettez-moi de rappeler que vos « Ecole des Projets », « Pole MTA » et autres structures communicantes, qui ont fermé successivement après avoir absorbé des masses importantes de fonds publics, ne font pas vraiment de vous un parangon de bonne gestion.

Jean-François Macaire

Vice-président du Conseil Régional

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 20:08

         Edmond.jpg        Sans culotte...ou sans attributs?

Ils avaient osé, eux les citoyens du petit peuple, allés montrer leur différence...et ce faisant, ils ont engagé la France sur le chemin d'une métamorphose...ils ont tracé, à force de courage, de volonté, de détermination, la voie salutaire du changement de paradygme...

Et depuis? que c'est-il passé pour que nous devenions des zombies,suivant tête baissée, ceux qui, ingénieusement sont passés, avec le temps, devant tout le monde; ceux qui ont formé une bulle étanche à l'intérieur de laquelle le sans-culotte des temps modernes est interdit?

Où sont passés nos héros, ceux qui donnaient leur vie pour le progrès, pour la liberté dans l'égalité, pour le vivre ensemble dans la fraternité, pour la tolérance dans la laïcité? Où sont passés ceux qui parlaient au peuple, qui l'écoutait?

On a progressivement tranformé l'engagement citoyen en engagement politique, l'ambition collective en plan de carrière personnelle....et ce faisant on a fourvoyé le peuple, l'exclu, le sans-culotte....comment s'étonner que la confiance ne soit qu'un vieux souvenir qui revient par spasmes à quelque occasion quinquénale...parce que l'on veut y croire encore...comme un coeur qui veut s'entendre battre...pour la vie!

On est dans ce monde là! Réveille toi sans-culotte! si tu as encore tes attributs :)

Les médiatocrates, les éditocrates, les politcrates, les élitocrates, les econotocrates, les bancocrates....tous ceux là sont dans la bulle....Tous ceux là, ou presque, ont perdu leur attributs, les ont sacrifiés pour une place au soleil, dans le confort de leur privilèges....et nous, nous avons la petite aiguille, quelque part dans notre grange à foin...va falloir la retrouver...croire que c'est possible....on ne peut pas réduire le monde à une bulle!

La culture du compromis, c'est bien.....ça veut quand même dire que l'on a un peu abandonné l'ambition du consensus ou de la conviction....qu'on a laissé le courage, la volonté, la détermination...Alors il y a un moment où il faut renverser la table pour faire prendre conscience, redonner de la voix....et de la confiance au peuple!

Les sans culottes sont aujourd'hui plus nombreux, multiculturels...ils sont au moins Européens...quelques soit leur origine....is sont les hériiers des sans-culottes d'antan qui eux les avaient leurs attributs....

Il ne s'agit pas de prendre le pouvoir aux uns pour le donner aux autres...Il ne s'agit pas de verser dans l'extrémisme, dans le populisme, dans le rejet de l'autre, dans le racisme ou la xénophobie....bien au contraire....Nous devons mettre nos attributs au service de la fraternité pour enfanter un devenir.

Le Carpediem n'est qu'un pâle abandon de l'avenir pour un plaisir illusoire à court terme, immédiat et déjà fini, passé...mais oui, c'est aujourd'hui, à la minute même qu'il nous faut aimer ...soi-même...l'autre...la terre....Demain!

Attendre...c'est attendre la nuit du monde...je ne m'y résouds pas.....je veux encore aimer! et je le dis avec le ventre, la tête...et les attributs!

Message de Facebook

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 11:49
3 Pâtissières Vice-championnes de France des Arts Gourmands - Entreprendre au féminin 

Le 25 février, Ségolène Royal et Najat Vallaud-Belkacem ont visité l'entreprise Futuramat dirigée par Sandra Martin à Vouneuil-sous-Biard avant de débattre avec une centaine d'entrepreneures réunies à la Maison de la Région sur le thème « entreprendre au féminin ». 
Belles initiatives du Poitou-Charentes qui encourage ces jeunes femmes.

Plus d'infos http://www.poitou-charentes.fr/actus-region/a-la-une/-/alaune/e5c7423e-81b9-11e2-9833-37ddc7c99dbf
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 16:16

 

18/03/2013

A presque un an du "printemps français".

Ahmed Laaraj, Françoic Coll

(Dans l'ordre : Ahmed Laaraj, François Coll)

 

Politologue et chercheur de l’université Complutense de Madrid (U.C.M) rattaché au département des sciences politiques et de l’administration II dont il est collaborateur, François Coll, franco-espagnol, résidant à Madrid depuis 1998, s’intéresse assidûment à la politique nationale française dont il ne se lasse pas d’être l’observateur. Il cite Paul Valéry: «  Il n’est pas de nation plus ouverte, ni sans doute de plus mystérieuse que la française ; point de nation plus aisée à observer et à croire connaître du premier coup ».

 

Quand on me demande de parler de la vie politique française à la faculté « je ne peux plus expliquer l’histoire et le présent politique de la France sans nommer Ségolène Royal qu’il décrit comme « une femme combative qui a le goût de l’intérêt général » et ajoute que « forcément quand on observe ce qui se passe en Espagne, de la majorité à l'opposition, on a soudainement envie de lui offrir tous les cours d’espagnols possibles pour qu’elle vienne se présenter aux prochaines élections générales ».

 

Satisfait du changement que représente la victoire de la gauche qu’il désigne comme le « printemps français » en voyant la ferveur de l'arrivée de la gauche au pouvoir, il avoue, par contre, être déçu que « Ségolène Royal n’occupe pas une place plus centrale dans l’actuel gouvernement ». Il la compare à l’américain John Kerry, secrétaire d’État depuis la réélection de Barack Obama, celui qui fut jadis candidat démocrate aux élections présidentielles américaines et qui est aujourd’hui en première ligne de la politique nationale. « Une place digne pour un ancien candidat ou une ancienne candidate de haut niveau, comme Ségolène Royal. »

 


1. Que pensez-vous de la victoire de la gauche?

 

Tout d’abord, je pense que c’est la victoire de la gauche, de toutes les forces de gauche, portée par François Hollande. Mais aussi la victoire de l'héritage de l’ancienne candidate, Ségolène Royal dont le rôle a été décisif depuis le deuxième tour des primaires jusqu'au deuxième tour du scrutin présidentiel. On pourrait même ajouter que son rôle est décisif depuis 2007 en tant que "porte voix des français sans voix" comme elle le dit elle même, face à un gouvernement conservateur qui a creusé un fossé profond entre les français les plus favorisés comme des élites politiques et économiques proches de l’ancien Président et les plus dépourvus dont le pouvoir d’achat a chuté considérablement, contrairement à ce qui avait été promis en 2007 par Nicolas Sarkozy, qui se présentait comme étant le candidat du pouvoir d’achat, (mais peut-être ne parlait-il que du sien ! cqfd).

 

Ce que je veux dire par l'expression « Le printemps français »: c'est la victoire d’une France fatiguée des fausses promesses et sûrement aussi épuisée de 17 ans droite. Cela a dû être accablant! C’est toute la vie d’un adolescent qui se cherche une voix dans un système qui ne garantit plus l’égalité des chances, contrairement à l’époque où j’avais grandi en France, les années Mitterrand !

 

L’objectif de la politique n’est pas d'aggraver les injustices sociales mais de les réduire au maximum : c’est une question d’éthique ! Comme l'affirme le professeur politologue Maurice Duverger, la «politique est la lutte des asservis contre les puissants et un effort pour surmonter cet antagonisme pour s’approcher de la Cité juste rêvée par Aristote ».

 

Les élections de 2012 ont joué le rôle traditionnel du contrôle démocratique vertical, celui du peuple envers ses dirigeants, un peuple français qui a retiré sa confiance pour la donner à quelqu’un d’autre. Mais outre cette première lecture de la double victoire de la gauche (présidentielle et législative), j’ajouterai aussi qu’il s’agit d’une victoire des nouveaux mécanismes de démocratie interne mis en place au sein du parti socialiste qui s’est doté d’une grande légitimité à travers ses élections primaires ouvertes à tous les citoyens français qui ont une « sensibilité de gauche ». Il n’est pas étonnant que le parti UMP, ait décidé de vouloir copier cette nouvelle pratique démocratique en vue des prochaines élections municipales de 2014.

 

2. Comment la victoire de la gauche a-t-elle été vécue en Espagne ?

 

Elle s'’est convertie en un véritable « espoir à gauche » dans une Europe et, particulièrement, en Espagne où la direction politique et économique est entre les mains des néolibéraux ultraconservateurs qui ont converti la vie des espagnols en un véritable cauchemar avec les politiques de rigueur. Les étudiants de ma faculté n’ont qu’une idée en tête, c’est de quitter le pays pour pouvoir vivre dignement.

 

Au printemps 2012, suite aux résultats du deuxième tour des élections présidentielles, quelques professeurs de la faculté des sciences politiques de l’Université Complutense de Madrid (U.C.M) m’ont invité à participer à une table ronde afin d’analyser la victoire du changement. Parmi les participants, l’éminent politologue et écrivain Ramón Cotarelo de l’Université Nationale d’Éducation à Distance (UNED), a ouvert le débat autour de l’idée : Après la France, fin de l’hégémonie néolibérale en Europe ? Une table ronde rassemblant un grand nombre d’étudiants et de professeurs qui ont manifesté beaucoup d’enthousiasme lors des débats, certains ont exprimé l’idée selon laquelle la France doit être le phare (au sens figuré) du changement au sein de l’Union Européenne, une France qui éclaire comme au temps des Lumières, un chemin devenu très sombre, funeste et inquiétant pour les espagnols.

 

Personnellement, je pense qu’il faudra attendre les élections allemandes de l’automne 2013 pour pouvoir parler d’un changement de cap décisif au sein de l’Union Européenne. La France pèse lourd sur la scène européenne, mais l’Allemagne aussi.

 

En tout cas, un changement général se confirme : les récents résultats en Italie sont très significatifs. Du côté espagnol, le besoin de changement est pressant et l’exemple français devenu synonyme d’espoir, puisqu’on n’entend plus qu’un mot face aux échecs du gouvernement de Mariano Rajoy : indignation!

 

La regrettable disparition de Stéphane Hessel a été tristement vécue par le mouvement des indignés espagnols, un mouvement qui se généralise du fait d'une corruption qui touche désormais de nombreux niveaux institutionnels, certains responsables politiques plus que d’autres comme ceux du Parti Populaire Espagnol, le parti du gouvernement de Mariano Rajoy.

 


3. Le citoyen français et la citoyenne française sont-ils des modéles pour le

Monde ?

 

 

Les français se sentent très liés aux affaires publiques, puisque la République c’est l’attachement à la chose publique par définition, l’intérêt du bien commun, de tous et de toutes, des citoyens et des citoyennes. Leur culture est civique : elle relève d’un attachement à la Cité : les français se mobilisent autour des grands sujets d’intérêt général et participent activement aux élections, la participation moyenne étant plutôt élevée. Mais c’est surtout la façon dont cette culture politique française est décrite à l’étranger qui est remarquable puisque cela démontre une image rayonnante qu’on ne perçoit peut être pas lorsque l’on vit en France.

 

L’exceptionnalisme français, c’est celui de ses citoyens !

 

La citoyenneté française est qualifiée de républicaine, ce qui est perçu comme très positif en Espagne puisque c’est le modèle opposé. Pour les espagnols, il s’agirait de l’héritage de la Révolution française de 1789 et des acquis des différents régimes, notamment de la  troisième République entre autres. Je pense aussi que cette citoyenneté française participative, celle du citoyen engagé, est aussi le résultat flagrant de la laïcité, à travers la loi de séparation de l'église et de l’État, la loi de 1905, le paradigme de la laïcité dans le monde, une laïcité qui tend forcément à l’égalité car il ne peut y avoir d’égalité citoyenne si le système permet injustement, comme en Espagne où la plupart des pays d’Amérique du sud, des différences de traitement en raison d’une religion et privilégie une Eglise qui génère des inégalités.

 


4 . Comment Ségolène Royal est-elle perçue en Espagne ?

 

L’élection présidentielle de 2007 lui a donné une grande notoriété au niveau international. Les espagnols ont été très marqués par sa campagne de 2007 : ses idées, son style, sa persévérance. Son image de « leader de l’opposition » s’est maintenue jusqu’aux élections présidentielles de 2012, tandis que les autres voix du parti socialiste sont restés méconnues dans l’ensemble.

 

Mais S. Royal était déjà connue, même avant le scrutin présidentiel de 2007, je m’en souviens, je finissais Sc. Po. à Madrid et j’ai eu l’honneur de tenir ma première conférence sur la politique en France dans le cadre d’un cours de Politique Comparée, et j’ai gardé soigneusement le dossier de presse de l’époque, car c’était une « toute première fois » pour moi à la fac. Le quotidien El País lui a consacré un article qui disait : "Nueva estrella en el socialismo francés : la ex ministra Ségolène Royal logra la victoria en el feudo del primer ministro", entendez en français : "Une nouvelle étoile dans le socialisme français : l'ex-ministre Ségolène Royal obtient la victoire dans le fief du premier ministre (Ségolène Royal avait gagné en 2004, la région Poitou-Charente en faisant tomber l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin)

 

 

5. Quelle est sa place exacte dans le paysage de la gauche au pouvoir ?


Le ségolénisme est un courant de pensée au sein du socialisme français qui est issu d’une réflexion politique personnelle, la sienne, et une deuxième plus commune, issue de l’associationnisme, du travail qui est fait au sein de son think tank, Désir d’avenir, véritable laboratoire d’idées, largement connu pour ses universités populaires participatives. Sa contribution est significative si on regarde par exemple sa réflexion sur la gauche aux côtés d’Alain Tourraine dans Si la gauche veut des idées. C’est donc une ligne de pensée fondamentale qui ne peut être ignorée.

 

En ce qui concerne sa place dans la vie politique, j’estime qu’elle devrait avoir une place plus centrale. L’exemple à prendre est celui des Etats Unis d’Amérique où John Kerry qui s’était battu contre Georges W. Bush, comme Ségolène l’a fait contre Nicolas Sarkozy, est aujourd’hui en première ligne de la politique nationale et internationale américaine.

 

Y- a-t-il eu une volonté de l’effacer, en vain, de la scène nationale ? Sûrement car elle est brillante, mais la méritocratie n’est plus à l’ordre du jour. Ensuite parce que la scène publique a été utilisé pour régler des affaires privées. la République c’est plus sérieux que tout cela !

 

J’ai lu récemment que Ségolène Royal avait été nommé vice-présidente de la BPI française et je m’en réjouis. Je suis convaincu qu’elle a vraiment son mot à dire sur ces questions si j’en juge son travail dans la région Poitou-Charentes, où elle a mis en place une politique de proximité pour des entreprises locales, (exemple de l'entreprise Heuliez) tel est le but de cette nouvelle institution : favoriser le développement des PME en France et la création d’emplois à travers elles.

 

Ahmed Laaraj.

(Vous pouvez suivre François Coll sur son blog Enemigo-Amigo : http://conflictopolitico.com )

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 15:53

 

 Poitiers - Politique
Ségolène Royal a de nouveau critiqué la fin de l'apprentissage à 14 ans.Ségolène Royal a de nouveau critiqué la fin de l'apprentissage à 14 ans. - (Delphine Noyon)

Cet après-midi, juste avant de démarrer la séance du conseil régional, Ségolène Royal a rappelé son désaccord avec l'abrogation de la disposition qui permettait l'apprentissage pour les jeunes à partir de 14 ans.

En préambule à la séance du conseil régional de Poitou-Charentes cet après-midi, la présidente Ségolène Royal est revenue sur la fin de l’apprentissage à 14 ans voulue par le ministre de l’éducation, Vincent Peillon.

«Il faut qu’un ministre respecte le travail de terrain qui est concret et efficace, de bon sens et qui porte ses fruits», a-t-elle expliqué en substance.

Une pique qui selon elle, ne va pas à l’encontre de la solidarité gouvernementale. Au contraire dit-elle, en disant cela, «Je rends service au gouvernement».

Déjà vendredi, elle avait tweeté contre le ministre de l'éducation nationale, sur le même sujet. Sur son compte Twitter, la présidente de la région Poitou-Charentes a évoqué une «regret­table suppression du droit pour des jeunes de 14 à 15 ans de se former par alternance». ­Elle n'a pas, non plus, hésité à parler d'une «idéologie dépassée, vu la gravité de l'échec scolaire».

L’Assemblée nationale a en effet abrogé, vendredi, dans le cadre du projet de loi sur la refondation de l’école, une disposition qui autorisait l’apprentissage pour les jeunes à partir de 14 ans. Cette abrogation s’explique par la volonté affirmée de Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation, de mettre un terme à l’apprentissage précoce

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 09:21

 

Royal relance ses universités

INDISCRET - A partir du mois d'avril, Ségolène Royal prendra part à des universités populaires participatives, organisées par son club Désirs d’avenir.

Ségolène Royal Indiscret

Ségolène Royal et Jean-Louis Bianco. (Maxppp)

Après une longue mise entre parenthèses, Ségolène Royal retrouve le chemin de ses universités populaires participatives que son club Désirs d’avenir avait pris l’habitude d’organiser avant la présidentielle. Le rythme sera d’une tous les trois mois. La première doit se tenir en avril à Paris et concernera la réforme bancaire et les paradis fiscaux.

"On a laissé passer un peu de temps après l’élection. Nous sommes en soutien du gouvernement mais on arrive dans une phase où l’on peut se projeter dans l’avenir", justifie Jean-Louis Bianco, qui les pilote. "Ségolène Royal sera là à chaque fois", précise ce fidèle soutien.

Parmi les autres thèmes déjà envisagés : la transition énergétique et le vivre ensemble.

Rédaction - Le Journal du Dimanche


 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 11:15

 

Témoignage n°9 - Sophie Sury (Ostréicultrice, première femme labélisée "auberge paysanne de la mer ) 

Le 25 février, Ségolène Royal et Najat Vallaud-Belkacem ont visité l'entreprise Futuramat dirigée par Sandra Martin à Vouneuil-sous-Biard avant de débattre avec une centaine d'entrepreneures réunies à la Maison de la Région sur le thème « entreprendre au féminin ». 

Plus d'infos http://www.poitou-charentes.fr/actus-region/a-la-une/-/alaune/e5c7423e-81b9-11e2-9833-37ddc7c99dbf

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 14:01

 

 

            logoregionPC.gif La Région encourage les entreprises à relocaliser leur production en Poitou-Charentes

Lors de la réunion publique du 18 mars, la Région poursuivra son effort pour valoriser les savoir-faire locaux et développer l’industrialisation et l’emploi en Poitou-Charentes, avec la mise en place de différentes aides aux entreprises pour encourager les relocalisations :

  • l’accompagnement des entreprises envisageant de relocaliser tout ou partie de leur activité en Poitou-Charentes ;
  • l’accompagnement des entreprises souhaitant se maintenir sur le territoire régional et éviter la délocalisation ;
  • l’accompagnement des entreprises envisageant de relocaliser leurs approvisionnements en Poitou-Charentes ;
  • le lancement d’un réseau de partenaires de la relocalisation en Poitou-Charentes ;
  • l’encouragement de la communication des entreprises ayant relocalisé en Poitou-Charentes. 

Pour cela, la Région met en place :

  • un Chèque d’Accompagnement à la Relocalisation d’un montant de 5.000€, avec pour objectif d’appuyer financièrement et techniquement les entreprises souhaitant relocaliser ;
  • la mise en réseau des partenaires de la relocalisation qui permettra de fournir des retours d’expériences et un appui de la part des entreprises ayant déjà relocalisé ; de donner des contacts pour des fournisseurs et des sous-traitants ; de mutualiser les compétences pour maintenir les savoir-faire sur le territoire.

Un programme d’actions régionales pour encourager la recherche et  l’innovation dans les entreprises de Poitou-Charentes

Parce que la compétitivité passe par la recherche et l’innovation, véritables leviers de croissance, la Région, lors de la réunion publique du 18 mars, renforcera ses actions en faveur du transfert de la recherche publique vers les entreprises. Une action cohérente avec le plan gouvernemental et qui concerne particulièrement :

  • l’accompagnement des acteurs de la recherche publique dans leur démarche de transfert pour des déclinaisons au sein d’entreprises régionales ;
  • la mise en place d’un programme cohérent : sensibilisation et diffusion de la culture du transfert et de l’innovation auprès des acteurs de la recherche publique ; accompagnement à la création d’entreprises innovantes issues de la recherche publique (jusqu’aux phases d’amorçage, d’ingénierie et de recherche de partenaires financiers) ;
  • une action renforcée en partenariat avec l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) concernant la protection de l’innovation et sa valorisation en région ;
  • le soutien au transfert et à l’innovation à destination des entreprises innovantes en matière d’excellence environnementale et d’appui aux filières stratégiques régionales, tout particulièrement dans le domaine de la chimie verte.
  • logoregionPC.gif
  • http://www.presidente.poitou-charentes.fr/
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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 10:53

 

Bulliy les mines

L'ex-postulante à la présidentielle de 2007 et actuelle présidente de la région Poitou-Charente, Ségolène Royal, est actuellement à Maurice dans le cadre des festivités du 45e anniversaire de l'indépendance du pays. 

Elle était présente dans la tribune d'honneur du stade Anjalay pour assister aux célébrations de cette fête de l'indépendance. 

Ces festivités se prolongeront jusqu'à samedi et se termineront en beauté avec un grand concert gratuit, toujours dans le stade Anjalay de Belle-Vue. 

La dernière visite de Ségolène Royal à l'île Maurice remontait à décembre dernier, où elle était venue avec ses deux filles. Elle devrait quitter l'île dans les prochains jours.

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 15:45

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Monsieur le vice Président : Jean-François Macaire et La Présidente de Région : Ségolène Royal

Désamour ? (réponse à Jean-Pierre Raffarin)

Jean-Pierre Raffarin prétend que les régions ne défendent pas le monde rural.

Parlez pour vous, M. le Sénateur ! Car depuis votre défaite en 2004 et l’arrivée de Ségolène Royal, le monde rural fait l’objet d’un soutien puissant de la Région. A travers les aides à l’équipement des communes et des intercommunalités, à l’agriculture, au développement rural (filière bois, circuits courts, méthanisation) le Conseil Régional et sa Présidente montrent qu’ils considèrent le monde rural comme un atout majeur. Alors que, pendant une décennie, les gouvernements de droite dont le vôtre se sont employés à casser méthodiquement le service public au grand désespoir des populations de ces territoires.

Alors M. le Sénateur, pourquoi ce désamour pour notre région ? Les formules flatteuses que vous prononciez autrefois n’étaient-elles que raffarinades ? Poitou-Charentes par ci, Poitou-Charentes par là, c’est fini ? Vous ne voyez plus d’avenir pour Poitou-Charentes, que de rejoindre un conglomérat allant d’Agen à Guéret et de Bressuire à Saint-Jean-Pied-de-Port ? Pensez-vous qu’il est dans l’intérêt du département de la Vienne que Poitiers perde son statut de capitale régionale ? Ignorez-vous que nombre d’habitants du monde rural y travaillent, dans les administrations, les sièges sociaux, le CHU ?

M. le Sénateur de la Vienne, vous défendez bien mal votre Département. Et merci pour vos bons conseils sur les économies budgétaires. Mais permettez-moi de rappeler que vos « Ecole des Projets », « Pole MTA » et autres structures communicantes, qui ont fermé successivement après avoir absorbé des masses importantes de fonds publics, ne font pas vraiment de vous un parangon de bonne gestion.

Jean-François Macaire

Vice-président du Conseil Régional

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