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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 22:44

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 22:37

 


 

 

 

http://static.lexpress.fr/medias/1810/927020_francois-hollande-socialist-party-candidate-for-the-2012-french-presidential-election-reacts-with-segolene-royal-in-rennes.jpg

 

Ségolène Royal enchaine les interviews pour s'adresser aux électeurs du Front national, "les victimes de la crise". Qu'apporte-t-elle de plus qu'un autre socialiste ? 

 

Dimanche dernier, Marine Le Pen a obtenu plus de 18% des voix au premier tour de la présidentielle. Forcément, ses électeurs détiennent la clé du scrutin. Nicolas Sarkozy et François Hollande ne peuvent l'emporter sans eux. D'où les appels de pieds. Côté PS, on bénéficie d'une arme redoutable: Ségolène Royal. Au JT de France 3, le 23 avril, à Public Sénat le lendemain, et sur France Inter, ce mardi, elle s'adresse à eux. En les distinguant.  

Parmi les électeurs du Front national, il y a certes un "noyau dur" qui adhère aux thèses de l'extrême droite. Mais il y a les autres, selon la présidente de la région Poitou-Charentes. Et ce sont ces derniers que la gauche veut séduire: ceux qui ont exprimé, au travers du vote du premier tour, de la "colère, du désarroi", les déçus du sarkozysme, à qui on a "tant promis notamment sur le travail", a-t-elle assurée ce mardi sur France Inter. "Ils doivent être entendus".  


"Ségolène a cette capacité d'expliquer aux ouvriers, aux jeunes, à la classe populaire le programme de François Hollande, veut croire l'une de ses proches, la maire du IVe arrondissement de Paris, Dominique Bertinotti. Elle peut facilement évoquer les problèmes du quotidien comme le loyer, l'essence." Et elle le fait "avec efficacité".  


"Audible"

 

Selon elle, parmi ceux qui ont voté pour Marine Le Pen, certains sont issus de la gauche: "Les victimes de la crise, ceux qui se sont sentent délaissées, oubliées". "J'ai noté une certaine désespérance parmi ces électeurs, qui ont choisi une forme de radicalité, en votant pour les extrêmes", précise Dominique Bertinotti. Mais qui dit radicalité ne dit pas, selon elle, "méfiance de la gauche".  

Ségolène Royal évoque des formes d'insécurité "tant dans la rue qu'au niveau de l'emploi avec la précarité, martèle la candidate de 2007, "chantre, il y a cinq ans, de l'ordre juste", sourit Dominique Bertinotti. 

Du coup, peut-elle les faire revenir au bercail ? Pas tous, selon les sondages qui étudient le report de voix des électeurs de Le Pen vers Hollande. "Mais Ségolène Royal est audible depuis 2007", pense-t-elle. Ce dont François Hollande ne veut pas se passer.

 

L'ancienne candidate a participé à "beaucoup de conseils politiques pendant la campagne et il y a beaucoup d'échanges entre les deux personnalités", qui se sont retrouvées, le temps d'un meeting à Rennes, début avril. 

 

 

Source : Reuters 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 17:23

 

Mercredi 25 avril, François Hollande a tenu une grande conférence de presse, sur le modèle de celles qu'il organiserait une fois tous les six mois si il était élu président de la République. Retrouvez son intervention et ses réponses aux nombreuses questions des journalistes :

 

Mesdames, Messieurs, je voulais m’adresser en ce début de campagne de second tour aux Français et j’ai choisi la formule de la conférence de presse, d’abord parce que j’ai grand respect pour l’institution que vous représentez, indispensable dans la démocratie, et parce que je considère que la conférence de presse que nous tenons aujourd’hui avant une élection décisive pourrait être un rendez-vous régulier, si les Français m’en donnaient le mandat le 6 mai, pour rendre compte de l’action que je conduirai au nom de la République au service des Français et dont j’aurai à rendre compte devant eux, à travers une conférence de presse. Aujourd’hui, je n’en suis pas là. Je suis au lendemain d’un vote des Français, celui de dimanche, dont je vous dirai les conclusions que j’en tire, et avant un second tour qui permettra de désigner le prochain président, celui qui changera le destin de la France et aussi de l’Europe.

Avant de répondre à vos questions — et je vous laisserai tout le temps nécessaire -, je voulais revenir sur le scrutin de dimanche.

 

 

La seconde leçon du scrutin, c’est que les Français — en tout cas 28,6 % d’entre eux — m’ont placé en tête au soir du 22 avril. C’est le meilleur résultat d’un candidat socialiste depuis longtemps, hormis ce qu’avait été la réélection de François Mitterrand en 1988. 28,6 %, c’est plus que ce que François Mitterrand lui-même avait fait en 1981.

La troisième conclusion du scrutin, c’est que le total des voix de gauche est à un niveau particulièrement élevé, en tout cas plus élevé bien sûr qu’en 2007 et qu’en 2002.

Tout cela confirme l’échec du candidat sortant, qui arrive non seulement en second, mais 5 points en dessous de ce qu’avait été son résultat en 2007. Jamais un président sortant, candidat à sa propre réélection, ne s’était trouvé dans ce cas de figure.

Le dernier message que j’ai reçu du scrutin, c’est le haut niveau du Front national, et en pourcentage — supérieur ce qu’avait été le score de Jean-Marie Le Pen en 2002 — et en nombre de voix. Les explications sont nombreuses. Il y a la crise financière, économique, sociale, industrielle, morale. Il y a aussi la défiance à l’égard de l’Europe, une peur du monde. Il y a aussi une prise de distance à l’égard de la parole politique, et notamment de celle venant des partis de gouvernement. Sûrement que l’accumulation des promesses non tenues y est pour beaucoup. Là encore, la responsabilité du candidat sortant est grande.

Chacun doit en tirer les enseignements nécessaires, pas simplement pour gagner la prochaine élection présidentielle, mais pour bien comprendre ce qui travaille notre pays, ce qui l’inquiète, ce qui le démobilise, le décourage. Et c’est en fait ce qu’aura aussi à régler le prochain président.

Il y a une volonté de changement aujourd’hui qui s’exprime. Et mon devoir, c’est de la traduire, non pas simplement comme un rejet, un refus, mais comme une capacité de nous redresser collectivement et de lever une espérance.

J’ai mesuré les souffrances qu’éprouvent bien de nos compatriotes. Les ouvriers, qui voient leurs usines et leurs ateliers fermer, les plans sociaux qui s’accumulent – nous venons d’apprendre un nouveau risque d’une entreprise de sécurité. Il y a aussi cette souffrance des petits entrepreneurs, des artisans, des commerçants, des agriculteurs, qui créent de la richesse et n’en ont pas la récompense. Et puis il y a ce malaise dans la ruralité, celui des agriculteurs mais aussi de ceux qui ont choisi de vivre là et qui ne trouvent pas la présence des services publics, qui voient l’accès à la santé s’éloigner, des infrastructures abandonnées et même l’accès aux hautes technologies remis en cause.

 

 

 

 

Tout cela crée une exigence, une exigence d’efficacité pour le prochain président. Ce qu’il dira devra avoir des traductions concrètes. Une exigence aussi de vérité, tant les promesses non tenues ont engendré les exaspérations, les frustrations, les colères. Une exigence de justice car il y a aussi dans les votes qui se sont prononcés – je pense également au bon résultat de Jean-Luc Mélenchon –, il y a cette revendication d’égalité. Une exigence, aussi, d’exemplarité au sommet de l’Etat pour que chaque citoyen se trouve considéré, respecté, et qu’au plus haut niveau, la retenue, la réserve, l’économie de parole et parfois de comportement puissent être la règle. Une exigence, aussi, d’espérance. Notre pays a besoin de se retrouver sur une cause qui permette à chacune et à chacun de se dépasser, de se retrouver, de se rassembler.

Et c’est pourquoi la prochaine élection doit être une victoire. Une victoire pour la France, pour son redressement économique, financier, budgétaire, industriel, pour son redressement aussi pour la transition écologique et, enfin, pour son redressement moral. Ce doit être une victoire, également, du changement, d’un changement qui doit être trouvé dans l’ensemble de la vie quotidienne et dans tous les domaines de la vie politique – qui doit évoluer, avec d’autres règles : le non cumul des mandats, l’introduction de la proportionnelle. Une évolution aussi dans les rapports entre les Français et la sécurité, la justice, pour plus d’indépendance, plus de rapidité. Changement et évolution également dans la vie économique et sociale où les décisions doivent être plus rapides. D’où aussi un changement de l’Etat et l’annonce que j’ai faite d’un nouvel acte de décentralisation.

Enfin, et ce sera mon dernier mot avant de vous laisser la parole, la victoire doit être aussi celle d’une Europe nouvelle. Je suis européen. Tout mon engagement politique s’est construit autour du projet européen que je ne sépare pas de l’ambition que j’ai pour mon pays, pour ma patrie, pas davantage de l’idéal qui est le mien comme Socialiste, comme homme de gauche. Les Français sont majoritairement européens. Ils l’ont toujours prouvé. Mais ils attendent une Europe qui respecte sa promesse : sa promesse de solidarité, sa promesse de progrès, sa promesse de protection. C’est au nom de cette promesse que j’ai annoncé ce que serait mon attitude au lendemain du second tour si les Français m’ont choisi comme président.

 

 

Avant le premier tour, j’en avais quelque pressentiment. Des chefs de gouvernement qui ne sont pas tous socialistes – cela ne vous avait pas échappé – commençaient à dire qu’en définitive, ce que je portais, l’ambition d’une croissance, la volonté d’intégrer dans le traité davantage que les seules disciplines et les sanctions était un moyen plus efficace d’atteindre même l’objectif de maîtrise de la dette et de réduction des déficits. Au lendemain du premier tour, le résultat, le mien, a aidé – celui du président sortant aussi, reconnaissons-le – à libérer d’autres paroles. Je ne m’en plains pas. Et aujourd’hui beaucoup de chefs d’Etat et de gouvernement attendent l’élection française pour aussi ouvrir un certain nombre de discussions. Non pas que je veuille imposer, mais quand le peuple français s’exprime, il peut être entendu. Surtout s’il s’exprime sur une position juste, utile, que d’ailleurs bien des économistes aujourd’hui valident. Et beaucoup, y compris même certains à la tête d’institutions financières disent que sans la croissance il n’y aura pas la possibilité pour l’Europe. Et voilà que le président de la Banque centrale européenne, Monsieur Draghi, vient lui-même – et je n’essaie pas de récupérer son propos, je viens tout simplement le rappeler – de dire que le pacte budgétaire devait être complété par un pacte de croissance. Et il ajoutait même qu’il serait utile de revenir en arrière et de faire priorité de l’éducation, de la recherche, des grandes infrastructures. Le président de la Banque centrale européen sera utile, il l’est, pour permettre de soutenir la croissance à travers une politique des taux d’intérêt. Mais qu’il puisse lui aussi ajouter une voix à d’autres confirme bien que l’annonce que j’avais faite, que l’engagement que j’avais pris va faire de l’élection française une élection aussi décisive en Europe.

 

 

 

Au lendemain du scrutin j’adresserai un mémorandum à tous les chefs d’Etat et de gouvernement sur la renégociation du traité. Il comportera quatre points. D’abord la création d’eurobonds, non pas pour mutualiser les dettes, mais pour financer des projets industriels d’infrastructures dont les Etats détermineront l’ampleur. Le second point sera de libérer davantage de possibilités de financement de la Banque européenne d’investissement, de façon à ce qu’un certain nombre de grands dossiers qui sont déjà connus de cette banque puissent être financés. Le troisième point sera la création d’une taxe sur les transactions financières, avec les Etats qui en décideront, à un niveau qui permettra d’avoir une ressource supplémentaire pour l’Europe tout en assurant le financement d’un certain nombre de projets de développement. Enfin le quatrième point, c’est de mobiliser tous les reliquats des fonds structurels européens aujourd’hui inutilisés pour permettre d’accompagner là encore un certain nombre de projets venant des Etats et qui auront des retombées sur les entreprises. A ce mémorandum s’ajoutera un dialogue nécessaire entre les chefs d’Etat et de gouvernement et la Banque centrale européenne pour que nous puissions parer à toute reprise de la spéculation et faire que l’économie réelle puisse être financée. Vous savez que le principal risque en ce moment c’est que l’économie européenne reste dans une récession faute de pouvoir libérer des crédits pour les entreprises.

Nous avons besoin donc d’un financement de l’économie qui permette la reprise de la croissance. C’est tout l’enjeu des mois qui suivront l’élection présidentielle.

 

 

Je suis dans une autre démarche. Je suis socialiste, je suis de gauche, mais je veux rassembler les Français. Je veux les réconcilier, je veux les réunir, je veux les emmener vers ce qu’ils portent de meilleur dans leur histoire mais aussi dans leurs atouts d’aujourd’hui, dans leurs forces, et également dans leur avenir, c’est-à-dire la jeunesse. Voilà pourquoi j’ai confiance, à la veille de ce scrutin, et que c’est à partir de cette démarche-là de mon projet, de ma cohérence, de ma constance, que je me présente devant les Français et devant vous à l’occasion de cette conférence de presse.

 

http://francoishollande.fr/actualites/la-premiere-grande-conference-de-presse-de-francois-hollande/

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 10:16

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 10:11
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 00:01
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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 22:54

Selon le baromètre OpinionWay-Fiducial pour « Les Echos » et Radio Classique, seuls 20 % des Français approuvent l'idée des trois débats télévisés entre les candidats au second tour de la présidentielle, comme l'a demandé Nicolas Sarkozy.

AFP

François Hollande lui a déjà dit « non ». Et l'opinion très majoritairement n'y est pas favorable non plus. Selon le baromètre OpinionWay-Fiducial pour « Les Echos » et Radio Classique, seuls 20 % des Français approuvent l'idée des trois débats télévisés entre les candidats au deuxième tour de la présidentielle, comme l'a demandé dimanche soir Nicolas Sarkozy. Ils sont 18 % à en « souhaiter » deux comme le proposait jusqu'à ce week-end le président.

« Les Français sont très attachés au maintien de ce rituel »

Et surtout 61 % à en vouloir un tout simplement, comme cela a toujours été le cas dans l'entre-deux tours depuis la présidentielle de 1974 (exception faite de celle de 2002 qui n'avait pas donné lieu à un face à face entre Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen).

« Les Français sont très attachés au maintien de ce rituel », explique Bruno Jeanbart, le directeur des études politiques et d'opinion d'OpinionWay. « Et ils considèrent qu'un débat de deux ou trois heures suffit pour se faire une idée », plus de 90 % des électeurs se disant déjà sûrs de leur choix. En fait, seuls les électeurs de Nicolas Sarkozy dimanche se déclarent majoritairement favorables à l'organisation de plusieurs débats et ce, à 80 % !

ARTICLE ECRIT PAR STÉPHANE DUPONT
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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 16:42

segolene-Royal.jpgLa gauche, le sens de la gauche, c’est la justice pour servir le peuple.

Ce fut l’une des grandes batailles de Ségolène Royal : restaurer le lien entre le peuple et la gauche. La gauche n’est pas réservée aux élites, aux classes moyennes, à celles et ceux qui ont eu la chance de réussir des études.

La gauche doit se préoccuper de celles et ceux qui se sentent mis à l’écart dans la société : de ces jeunes qui ont peur de leur avenir, de ces ruraux qui se sentent oubliés, de ces ouvriers qui se sentent trahis.

La gauche c’est cela, ce combat permanent pour plus de justice, pour défendre les sans-voix. 

 

Mais qu’on ne se trompe pas. Le peuple, pour Ségolène Royal, c’est tout le peuple. Il ne faut pas diviser le peuple. Diviser le peuple, c’est faire le jeu du grand capital. 


Ségolène Royal, dans les quartiers, rappelle aux Françaises et aux Français que les femmes se préoccupent partout de l’avenir de leurs enfants et souffrent lorsque l’école ne fonctionne pas bien. Elles veulent la réussite de leurs enfants, elles craignent de les voir au chômage et de mal finir. Elles partent tôt travailler ces femmes pour faire le ménage dans nos grands bureaux. Elles travaillent dur. La France est métissée. Il ne s’agit pas d’en rabattre sur notre France, notre France est colorée et les souffrances sont réelles partout. Il ne faut pas diviser les souffrances mais être à l’écoute de toutes ces souffrances.

 

L’ordre juste, souvenez-vous ! C’est l’expression de Ségolène Royal. L’Etat doit jouer son rôle.

Or Nicolas Sarkozy et sa droite libérale ont imposé un ordre injuste. Au nom d’une idéologie absurde qui profite à ceux qui ont plus, Nicolas Sarkozy a laissé s’installer le désordre. Montrant du doigt les quartiers populaires comme la source des problèmes, ils ont accordé aux plus riches des cadeaux fiscaux scandaleux. Le peuple a été abandonné, tout le peuple. Le peuple a été divisé.

Opposer les Françaises et les Français, les uns contre les autres, voilà la politique de Nicolas Sarkozy. Mais ce n’est pas cela la République, ce n’est pas cela notre France.

 

François Hollande a raison de rappeler l’importance des valeurs de notre République.

François Hollande a raison de proposer une réforme fiscale pour restaurer un ordre juste.

François Hollande a raison de vouloir restaurer un Etat entreprenant pour une relance économique et permettre ainsi de lutter contre un chômage de masse que la droite a laissé faire.

François Hollande a raison de vouloir faire de l’école l’une des grandes ambitions pour redonner un désir d’avenir à notre France, toute notre France.

 

Le 6 mai prochain, il nous faut un ordre juste. Il faut rompre avec la politique libérale de Nicolas Sarkozy. Il faut voter pour François Hollande.

 

Philippe Allard

 

http://www.segoleneroyal-meag.com/article-segolene-le-peuple-avec-fran-ois-103971668.html

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 23:50
FH2012
 Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle est clair. François Hollande arrive en tête, est ainsi reconnue sa capacité à conduire une nouvelle politique de redressement de la France et de justice sociale. Le rejet du Nicolas Sarkozy est sans appel. C’est la première fois dans la 5° république qu’un président sortant est battu a...u premier tour.

Contrairement aux inquiétudes exprimées avant le scrutin, la participation des électeurs a été massive.

Dans la Vienne, le score de François Hollande dépasse très largement son résultat national, alors que celui de Nicolas Sarkozy est très en retrait. C’est un échec pour Jean-Pierre Raffarin, qui avait pourtant tenu à faire venir le président-candidat à deux reprises dans le département.

Le score élevé de Mme Le Pen, quoiqu’un peu inférieur dans la Vienne à son score national, est le fruit de la colère provoquée par la politique injuste et aveugle de la droite pendant 10 ans. M. Sarkozy a fait une campagne de division et de stigmatisation, on en voit aujourd’hui le résultat.

Je salue les prises de position sans ambiguïté de Jean-Luc Mélenchon et d’Eva Joly qui appellent à voter pour François Hollande au deuxième tour. Seule une nouvelle politique permettra de faire progresser les idées qui leurs sont chères.

Désormais les Français ont un choix simple : ou bien continuer la politique désastreuse qui a été conduite jusqu’à présent, ou bien choisir le changement, la justice sociale, la fin des privilèges, le redressement industriel, la réorientation de l’Europe vers la croissance durable, la défense du pouvoir d’achat, bref une politique qui rassemble les Français et redonne l’espoir.

Nous appelons tous les républicains et les démocrates à amplifier la mobilisation et à se rassembler massivement dimanche 6 mai sur la candidature de François Hollande.

Jean-François Macaire
Premier secrétaire fédéral
Mandataire de François Hollande dans la Vienne
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 10:29

I


F.Hollande en tête dans les 4 départements

Par Christine HINCKEL  

France 3
C'est en Charente-Mariritime que l'écart est le plus serré, PS et UMP sont au coude à coude.

Voici les résultats du 1er tour de l'élection présidentielle dans les quatre départements de Poitou-Charentes pour les trois candidats arrivés en tête:

                                             VIENNE

                    F.Hollande : 31,99%

                    N.Sarkozy:   24,5%

                    M.Le Pen:    16,41%

 

                                     DEUX-SEVRES

                    F.Hollande: 33,36%

                    N.Sarkozy:  24,99%

                    M.Le Pen:   13,57%

 

                                    CHARENTE

                    F.Hollande: 32,79%

                    N.Sarkozy:  23,06%

                    M.Le Pen:   17,72%

 

                                   CHARENTE-MARITIME

                     F.Hollande: 28,47%

                     N.Sarkozy:  28,1%

                     M Le Pen:   17,45%

 

Pour retrouver tous les résultats par commune dans toute la région:http://poitou-charentes.france3.fr/2012/ 

 

                             Voici le rappel des résultats nationaux:

                     F.Hollande: 28,80%

                     N.Sarkozy: 26,10%

                     M.Le Pen: 18,50%

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