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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 22:43

Mardi 15 mai

8h30 : Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFM Tv et RMC

Mercredi 16 mai


19h : Invitée de Ruth Elkrief sur BFM Tv

 

 

 

Cliquez ici pour voir le reportage de l'émission "Sept à Huit" sur TF1 du 13 mai.

 

 

SR vincennes8

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Michèle Fazilleau - dans médias
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 13:54

L’autorité de sûreté nucléaire dénonce les négligences d’EDF dans le stockage des effluents radioactifs et dans la gestion de la contamination au tritium.

 

Le rapport de l'ASN pointe du doigt les défauts d'étanchéité du bassin de rétention. Le rapport de l'ASN pointe du doigt les défauts d'étanchéité du bassin de rétention.

 

La direction de la centrale nucléaire de Civaux n'a pas fini de tirer les leçons de la fuite de tritium qui a pollué la nappe phréatique située sous ses installations. Moins d'une semaine après sa visite d'inspection, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a publié un rapport accablant, hier après-midi (téléchargez-le en cliquant ici).

 

Cette « lettre de suite » met non seulement en évidence une double défaillance du dispositif de stockage des effluents radioactifs (lire ci-dessous) mais aussi les réactions inadaptées d'EDF qui a négligé une première alerte et exposé ses agents à une éventuelle contamination.

 

« Les inspecteurs ont constaté que, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur de la capacité de rétention, des fissures sont présentes dans le béton, dont certaines ont manifestement fait l'objet d'une réparation d'étanchéité à l'aide de mastics ou de gels de silicone. Ils ont également relevé que le revêtement armé […] présente de nombreux faïençages, écaillages, cloques », écrit l'ASN en rappelant que « le tritium est un radionucléide de petite taille, extrêmement mobile et capable de traverser des matériaux divers, dont le béton brut ».

 

Le rapport précise qu'un agent avait remarqué une présence anormalement élevée de tritium dans des effluents de la rétention (de l'ordre de 1.500 Bequerel par litre) dès le 3 janvier.

Il avait aussi établi l'existence d'une fissure dans le bassin de rétention. « Sachant qu'un prélèvement dans la nappe serait effectué le lendemain, il n'a cependant pas jugé nécessaire de demander une analyse prioritaire de ce dernier, car la charge de travail des équipes du laboratoire de surveillance environnementale lui apparaissait très importante », déplore l'ASN.

 

" Aucune alerte interne "

 

L'échantillon prélevé le 4 janvier a été analysé le 9. Dès le lendemain, les résultats laissaient apparaître une forte concentration de tritium dans la nappe, de l'ordre de 540 Bq/l contre une valeur de 8 Bq/l attendue. Or, dans l'attente de la confirmation intervenue le 13 janvier, « aucune alerte interne à la centrale ou information à la hiérarchie n'a été effectuée ».
 

 

La « lettre de suite » pointe par ailleurs du doigt les négligences des personnels d'EDF à l'intérieur du bassin de rétention. Les agents qui ont été amenés à contrôler cette installation la semaine dernière n'ont pas pris de précaution particulière alors que les flaques d'eau stagnante qui s'y trouvaient « pouvaient avoir une activité de l'ordre de 1.000 Bq/l ». La prise de risque était involontaire : « Les inspecteurs ont mis en évidence que les techniques de mesure utilisées ne permettaient d'identifier que des radionucléides émettant des rayonnements gamma, alors que le tritium émet des rayonnements bêta. »

 

Et pour cause, explique cruellement l'ASN, « plusieurs agents EDF présents (lors de l'inspection), issus de services différents, ne connaissaient pas les principales caractéristiques du tritium ».

 

L'autorité demande donc à EDF de s'assurer que le personnel « n'a pas subi de contamination par le tritium ». Une préconisation parmi beaucoup d'autres. En plein débat sur la sûreté de la filière nucléaire et sur la vétusté de centrales françaises, l'incident est pris très au sérieux.

en savoir plus

 

" EDF a négligé la réglementation "

 

La responsable de la division de l'ASN de Bordeaux estime qu'EDF « a négligé la réglementation qui fait obligation aux exploitations d'assurer le bon état de ses installations ». « Force a été de constater que la capacité de rétention n'était pas appropriée », ajoute Anne-Cécile Rigail en précisant que l'ASN fournira au procureur de la République des « appréciations » pour lui permettre d'envisager d'éventuelles poursuites pénales : « La non-étanchéité de la rétention constitue une contravention de 5e catégorie. »

la phrase

 

« Nous sommes particulièrement inquiets pour la qualité des eaux de la Vienne qui alimentent la ville de Châtellerault en eau potable. »

 

Une fois encore l'opacité est la règle dans la gestion du risque nucléaire, dénonce Hélène Shemwell, au nom d'Europe Ecologie-Les Verts. Le déroulement des événements concernant les fuites radioactives de tritium dans la nappe phréatique à Civaux révèle des dysfonctionnements aussi bien dans la sécurité réelle de la centrale que dans la façon de communiquer l'information à la population […]. La nappe phréatique étant située sous la centrale, à proximité de la Vienne, il est fort improbable que, comme le prétend EDF, l'environnement soit indemne !

 

Nous sommes particulièrement inquiets pour la qualité des eaux de la Vienne qui alimentent la ville de Châtellerault en eau potable. Les citoyens ont droit à des informations fiables et transparentes en temps et en heure.

SÉCURITÉ La vigilance de la CLI

 

Dans le cadre de sa mission d'information et de transparence, la commission locale d'information (CLI) de Civaux « suit au plus près l'évolution de la contamination de la nappe phréatique située sous la centrale de Civaux par de l'eau tritiée », a fait savoir son président, Roger Gil, hier, dans un communiqué. « Elle est en lien avec les services de l'Etat, le CNPE de Civaux et l'Autorité de sûreté nucléaire. Un comité de vigilance extraordinaire de la CLI se réunira. »

SANTÉ Les précisions rassurantes d'EDF

 

Dès la semaine dernière, la direction de la centrale EDF précisait que l'eau de la nappe phréatique contaminée par les écoulements de tritium ne faisait l'objet d'aucun usage direct, ni pour l'eau potable ni pour les besoins agricoles. « Cette concentration en tritium de 540 Bq/l représente l'équivalent de la radioactivité naturelle intégrée par une personne séjournant pendant un mois à 1.500 m d'altitude et est quinze fois inférieure au seuil de potabilité de l'eau fixé à 7.800 Bq/l par l'Organisation mondiale de la santé », précise EDF.

 

Les mesures de contrôle effectuées depuis l'incident dans les puits de contrôle voisins du site ainsi que dans la Vienne en aval de la centrale n'ont relevé aucune augmentation de la présence de tritium. La concentration dans la nappe polluée ne s'élevait plus hier qu'à 420 Bq/l.

Baptiste Bize
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Monique Ayrault - dans médias
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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:58

 

Publié le 13.01.2012,

Près d'un appel sur deux (49%) au numéro du Samusocial n'a pas abouti à une solution d'hébergement en décembre, par manque de place.

Près d'un appel sur deux (49%) au numéro du Samusocial n'a pas abouti à une solution d'hébergement en décembre, par manque de place. | LP/A.C.

 

Près d'un appel sur deux (49%) au numéro du Samu social, le 115, n'a pas abouti à une solution d'hébergement en décembre, par manque de place, une proportion qui passe à 61% pour les couples avec enfants, selon le baromètre hivernal du 115 publié vendredi par le quotidien La Croix.


Selon ce baromètre de la nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (Fnars) dans 37 départements (hors ), «23 867 demandes d’hébergement d’urgence n’ont pas été satisfaites au du mois de décembre sur 48 618 appels», soit «près de la moitié (49%) des sollicitations des sans-abri qui n’ont pas obtenu de réponse positive».

La douceur de l'hiver en cause


«Ce chiffre reflète la gestion de l’exclusion au thermomètre, qui adapte avant tout l’offre d’hébergement d’urgence aux conditions climatiques avant de s’adapter aux besoins des personnes. Au manque de places pérennes pour accueillir les personnes, s’ajoute la douceur de cet hiver qui limite l’ouverture des dispositifs temporaires», déplore la Fnars dans son enquête.

A Paris, 200 demandes de sans-abri n'obtiennent pas de solution par jour sur les 5 000 demandes quotidiennes, explique La Croix. En région, la situation est particulièrement critique. Dans la Loire par exemple, les réponses négatives atteignent 91%, dans le Rhône 88%, en Guadeloupe 83% et dans la Loire-Atlantique (68%). «L'absence de places disponibles demeure le principal motif de réponses négatives», à 60%, selon la Fnars.

Les ménages avec enfants sont particulièrement mal lotis. Ils représentent 46% des personnes ayant appelé le 115 en novembre, et 35% en décembre. Mais seuls 39% d'entre eux ont obtenu un hébergement, contre 60% pour les personnes isolées.

Une situation particulièrement difficile pour les étranger sans-abri

Etre étranger n'aide pas non plus à s'abriter du froid. «Les personnes de nationalité étrangère qui sollicitent le 115 ont une plus faible attribution de places d’hébergement (35%) que les personnes de nationalité française (63%)», constate la Fnars.

«Ainsi 71% des demandes de personnes issues de l’Union européenne (et parmi elles, une forte majorité de Roumains) et 56% des demandes de personnes étrangères hors Union européenne n’ont pas obtenu de place en décembre, contre 37% des demandes de personnes de nationalité française», indique l'enquête.

Pour la Fnars, «l’accueil des étrangers en détresse est un problème structurel» et par manque chronique de places, «la France n’est pas en mesure d’honorer les conventions internationales qu’elle a signées». Le 1er décembre, le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu avait assuré que tous les sans-abri qui appelleront le 115 se verraient proposer une place.

En juillet dernier, le fondateur du Samusocial, le Dr Xavier Emmanuelli, avait claqué la porte en raison d'une situation «plus gérable», après l'annonce d'une baisse drastique du budget 2011 par l'Etat qui le finance à 92%.

LeParisien.fr

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 10:48

 

 

  • Dr-Patrick-Gepner-Dr-Patrick-Gepner_articlephoto
    Dr Patrick Gepner | Photo Emmanuel Bonnet

     

  •  

  • Une récente étude norvégienne actualise ses nombreux bienfaits, dont certains jusque-là méconnus. Le Dr Patrick Gepner* explique pourquoi les spécialistes sont de plus en plus favorables à une prise au long cours.

    Par Sabine de la Brosse

  •  
  • Paris Match. Quel est le rôle de la vitamine D dans notre organisme ?

    Dr Patrick Gepner. 

  •  

  • Il s’agit en fait plutôt d’une hormone, produite à 90 % dans les couches profondes de la peau sous l’effet des rayons ­ultraviolets B du soleil. L’alimentation n’en fournit que 10 % (surtout poissons gras et œufs). Cette vitamine est nécessaire à l’absorption du calcium alimentaire à travers la muqueuse digestive.

  •  

  • Or le calcium est indispensable au processus de minéralisation de l’os et au maintien de sa ­résistance. L’une des principales causes de déficit en vitamine D est l’insuffisance d’exposition à la lumière solaire.

     

  •  

  • Quel taux de vitamine D doit-on avoir et comment le mesure-t-on ?

    Le dosage s’effectue par un examen sanguin de routine, réalisable dans tous les laboratoires. La fourchette des valeurs normales se situe entre 30 et 100 nanogrammes par millilitre. On parle d’insuffisance pour un taux compris entre 20 et 30, et de ­déficit (ou carence) quand ce taux est inférieur à 20.

     

  •  

  • Quelles peuvent être les conséquences d’un déficit ?

    La première, bien connue, est une diminution de la résistance osseuse (ostéoporose), prédisposant au risque de fractures. La deuxième est une ­réduction de la force et du tonus musculaire, d’où un risque accru de pertes d’équilibre et de chutes, augmentant le risque fracturaire. Depuis dix ans, plusieurs études épidémiologiques internationales ont suggéré l’existence d’autres conséquences très inattendues. Ces résultats nécessitent bien sûr d’être confirmés.

     

  •  

  • Lire la suite :

  • http://www.parismatch.com/Actu-Match/Sante/Actu/Vitamine-D.-Les-benefices-insoupconnes-d-une-supplementation-368600/
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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 11:29

 

Juste avant sa mort, le 22 novembre, la "rebelle" Danielle Mitterrand a voulu, dans un petit livre, se confier une dernière fois.


Danielle Mitterrand
                                                     Danielle Mitterrand SIPA/Levy Bruno

 

Même si Michel Joli, secrétaire général de la Fondation France-Libertés que présidait Danielle Mitterrand, récuse dans sa post-face le mot de « testament » pour qualifier ce livre (1) dans lequel l'ex-première Dame de France s'est une dernière fois livrée, c'est bien d'un testament qu'il s'agit. Morte le 22 novembre dernier à Paris et sachant que sa fin approchait, Danielle Mitterrand avait accepté, en effet, une dernière conversation.

Son questionneur est Gilles Vanderpooten, co-auteur avec l'ambassadeur Stéphane Hessel d'Engagez-vous, la suite du célébrissime opuscule Indignez-vous.

 

D'ailleurs, le livre de la rebelle Danielle Mitterrand - qui, toute sa vie, aura refusé le conformisme, le cynisme ou simplement le statu-quo - s'intitule : « Ce que je n'accepte pas ».

Cliquez ici !

Tout au long des deux septennats de François Mitterrand, « Danielle » n'aura eu de cesse d'interroger celui qu'elle baptise d'une drôle de façon son « interlocuteur privilégié » sur le trop grand écart entre ses « convictions » et ses « actes ». Et lui, chaque fois, essayait de s'en sortir tant bien que mal : « Je ne peux pas te donner la réponse que tu attends de moi. La conduite du pays m'impose trop de retenue... »

Danielle Mitterrand savait dire non

L'aptitude à dire « non » de Danielle Mitterrand date, en réalité, de sa prime jeunesse : quand, à l'âge de 6 ans, la directrice - fort « bigote », paraît-il - du collège (pourtant public) de Dinan lui a fait payer cash les convictions laïques de son père, en lui reprochant de ne pas aller tous les matins faire sa prière, comme les autres.

« Dire non, je le tiens de mon père, écrit plus loin Danielle Mitterrand, émue et fière. Sous Vichy, il a refusé de livrer le nom des enfants juifs de l'établissement dont il était directeur... 'Non, ce n'est pas possible. Je dois désobéir'... ». Et Danielle, dans cet élan-là, de proclamer, fidèle à son père : « Toute ma vie, j'ai posé des questions ».

Une femme dérangeante

Militante de la cause kurde (jusqu'à exaspérer, à l'époque, le quai d'Orsay), « séduite » par Fidel Castro (au motif, un peu court, qu'il représentait « tout le mal que le monde capitaliste pense de ses opposants ») et avocate de la « rupture avec le capitalisme » (ce qui était le cas aussi de son mari avant 1981), Danielle Mitterrand ne s'est jamais exprimée en intellectuelle ou en théoricienne. Le registre de cette femme dérangeante était plutôt instinctif, voire « tripal », avec des accents à la Mélenchon :

 

« Jusqu'ici, les peuples ont vécu le règne de la pensée unique, selon lequel seul l'argent peut faire le bonheur. C'est, bien sûr, une hérésie... » Ou encore (p. 80) : « Le capitalisme a fait de l'argent un maître à penser. Ce système est devenu d'une telle démesure qu'il est insupportable. Et c'est dans cette même démesure qu'il s'effondre... »

« On ne s'engage pas dans la Résistance, on naît résistant. Jamais mon père n'aurait suivi Pétain... » : ces lignes - pesées, fortes - François Mitterrand, mort le 8 janvier 1996 ne les aura pas lues. Sans doute, compte tenu de son propre itinéraire (autrement plus tourmenté), est-ce mieux ainsi. Mais s'il les avait lues, qu'aurait-il dit, comment aurait-il réagi ? « Danielle », jusqu'au bout, aura été solidaire de « François » mais, elle le confirme, sans la moindre concession quand il s'agissait, à ses yeux, de l'essentiel.

(1) Ce que je n'accepte pas, par Danielle Mitterrand. 110 pages. Editions de L'Aube. 7,10 euros.

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Monique Ayrault - dans médias
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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 11:48

Alors que notre Président, et son gouvernement ne cessent, ces derniers jours, de promouvoir le « produire en France ». On apprenait que le dictionnaire du patrimoine alsacien, cofinancé par le Conseil Régional UMP, était imprimé ... en Chine !



Produire français : Le dictionnaire du patrimoine alsacien made in ... China !


L'Elysée, le gouvernement et l'UMP ne jurent plus que par le « Produire français ». Désormais, comme l'a expliqué le Président l'objectif est de : « (...) garder la France comme terre de production (...) » et l'adversaire, ce sont les « (...) entreprises françaises qui trouvent intelligent d'aller fabriquer à l'extérieur et de ramener en conteneur en France (...) »

Nicoals Sarkozy visait-il, en lançant cette dernière phrase, la production du « dictionnaire du patrimoine alsacien », co-financé par la Région Alsace, dont Philippe Richert, le Président UMP, est également Ministre chargé des Collectivités territoriales.

En tous cas, il aurait pu, puisque le 15 novembre 2011, les Dernières Nouvelles d'Alsace (DNA) présentant : « (...) un beau livre de 320 pages réalisé par deux éditeurs privés, avec le soutien financier de la colllectivité régionale, dans le cadre de sa politique de soutien au livre (...) » indiquait que cet ouvrage rendait : « (.. ) très heureux Philippe Richert, président UMP de la Région Alsace et ministre des collectivités territoriales (...) » qui y voyait : « (...) un événement éditorial d'importance (...) »

Sauf que précisaient les DNA : (...) l'ouvrage a été imprimé en Chine, parce que selon l'éditeur parisien, en France, c'est trois fois plus cher qu'en Chine et que là-bas, ils travaillent très bien (...) »

Tollé chez les imprimeurs alsaciens qui ont écrit une lettre au ministre Président de région.

Extraits : « C’est avec beaucoup de stupeur que nous avons pris connaissance de l’article intitulé "alsatique, les trésors des communes", relaté dans le journal DNA (...) Les réactions de nombreux imprimeurs de la région ont été vives à la lecture de cet article (...) Nous ne pouvons accepter que notre région soutienne une telle démarche vis-à-vis du livre qui détruit à la fois l’image des professionnels et plaide à l’encontre des emplois locaux (...) Un tel comportement contribue encore un peu plus à la désindustrialisation de notre pays. Laisser dire sans réagir, cautionner par l’absence de réponse, revient à donner un blanc seing inadmissible à de nombreux comportements irresponsables, sacrifiant tour à tour, les emplois, les entreprises et les industries sur l’autel du profit à très court terme (...) »

Devant la réaction courroucée de la profession Philippe Richert a répondu : « Nous ne savions pas qu’il serait imprimé en Chine (...) Chaque fois que l’on aide une entreprise, on ne peut être certain que toutes les machines viennent de France… »

Cette réaction est d'autant plus étonnante que, le site Alsatica « Portail des savoirs en Alsace », dont le Directeur de la publication est ... Philippe Richert, fait la promotion des acteurs du livre alsaciens, et propose un : « annuaire des professionnels et des institutions publiques et privées qui font vivre le livre en Alsace »

Pris en défaut au moment où le Président entend : « garder la France comme terre de production » Le ministre Président de région a promis, la main sur le coeur, à l'avenir, de regarder de plus près : « les cycles de production » des entreprises aidés.

La réindustrialisation de la France est donc bien en marche !


Crédit photo
FlickR CC

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 18:42

L'Insee anticipe un recul de 0,2 % du PIB au quatrième trimestre 2011, puis de 0,1 % au premier trimestre 2012. Suivrait ensuite une quasi-stabilisation de l'activité. Ce scénario accentue les difficultés pour tenir les objectifs de réduction de déficit. La perte du triple A est jugée inéluctable.

Ecrit par
Frederic SCHAEFFER...Les Echos

 

Jamais une campagne présidentielle n'aura débuté dans un tel contexte de dégradation de l'activité économique. Pour l'Insee, cela ne faire guère de doute : la France est retombée en récession. Publiant ce jeudi 15 décembre, à 22 heures, ses nouvelles prévisions, l'Institut statistique anticipe deux trimestres consécutifs de contraction de l'activité. Le PIB reculerait de 0,2 % au quatrième trimestre, en cours, puis de 0,1 % au premier trimestre. Suivrait ensuite une très modeste croissance au printemps (+ 0,1 %).

 

Il y a deux mois à peine, l'Insee tablait encore sur une croissance nulle en cette fin d'année. Sauf que, entre-temps, la crise des dettes souveraines s'est aggravée et s'est propagée au secteur financier. « Le choc s'est transmis à l'économie réelle : la dégradation depuis l'été des enquêtes de conjoncture européennes le montre sans ambiguïté », explique Sandrine Duchêne, chef du département de la conjoncture. La France n'est pas un cas isolé. Comme elle, « la zone euro traverserait cet hiver un court épisode récessif », avant de connaître au printemps une « petite bouffée d'oxygène venant de l'extérieur ». La récession serait plus longue et plus marquée en Italie et en Espagne, tandis que l'Allemagne verrait son PIB reculer uniquement lors du trimestre en cours.

6 milliards d'euros de crédits mis en réserve

Ce scénario tombe au plus mal pour le gouvernement. Au-delà de 2011 (l'Insee table sur une croissance de 1,6 %, Bercy sur + 1,75 %), il rend totalement caduque la prévision de 1 % figurant dans le budget 2012. Car, si l'Insee ne se trompait pas jusqu'à fin juin (l'acquis de croissance serait nul), il faudrait alors une croissance de 1,3 % au troisième puis au quatrième trimestre... N'y croyant plus lui-même, l'exécutif insiste sur les 6 milliards d'euros de crédits mis en réserve et censés permettre de tenir l'objectif de réduction de déficit avec une croissance limitée à 0,5 %. Sauf que, selon la plupart des économistes, cela sera loin de suffire.

 

Pour que la France atteigne péniblement ce demi-point de croissance l'an prochain, l'Insee calcule qu'il faudrait 0,6 % de croissance au troisième trimestre et au quatrième. De quoi renforcer la probabilité d'un troisième plan de rigueur dès le lendemain de la présidentielle. Sans doute plus dur que les précédents.

 

Au-delà, c'est la perspective d'une perte du triple A de la France qui se renforce. En mettant la note sous surveillance négative, Standard & Poor's a clairement pointé le fait que la trajectoire d'assainissement des finances publiques de Paris reposait sur des hypothèses de croissance trop optimistes pour 2012 et les années suivantes. Preuve que la perte du triple A paraît inéluctable, l'exécutif cherche désormais à en minimiser la portée (« Une difficulté de plus mais pas insurmontable » selon Nicolas Sarkozy). Pour François Hollande, la dégradation serait « un échec très grave pour Nicolas Sarkozy ».

« Il va falloir du temps avant de voir redémarrer la machine économique »

Même courte et peu prononcée, selon le scénario de l'Insee, la récession va peser sur le bilan du chef de l'Etat et fortement contraindre les promesses de tous les candidats. Une situation inédite. Avant l'élection de 2002, l'économie avait ralenti, avec même un quatrième trimestre 2001 négatif (- 0,5 %). Mais ce recul n'avait pas été pronostiqué par l'Insee à ce stade de l'année et il avait été suivi d'un rebond (+ 0,6 % au premier trimestre 2002).

 

« Compte tenu de la nature du ralentissement, il va falloir du temps avant de [voir] redémarrer la machine économique », prévient Sandrine Duchêne. Le scénario de l'Insee a été bouclé avant l'accord européen mais a « une forte inertie ».

 

Car la crise touche désormais « le financement de l'économie »,

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 18:26

LEMONDE

 

 

Après une hausse de 1,4 % en 2011, le pouvoir d'achat global devrait reculer de 0,1 % en France au premier semestre 2012.

Après une hausse de 1,4 % en 2011, le pouvoir d'achat global devrait reculer de 0,1 % en France au premier semestre 2012.AFP/PHILIPPE MERLE

Nicolas Sarkozy candidat se rêvait en président du pouvoir d'achat. Son slogan du "travailler plus pour gagner plus", décliné dans la loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat (TEPA) d'août 2007, avait fait mouche dans un pays où le revenu salarial a faiblement progressé depuis une vingtaine d'années.

Un mantra qui lui avait probablement rallié les suffrages d'une partie des classes populaires.

 

Cinq années et deux récessions plus tard, force est de constater que, dans ce domaine, le quinquennat s'achève sur un échec.

Les ménages vont devoir se serrer la ceinture, et probablement pendant de longues années. Leur pouvoir d'achat global, en hausse de 1,4 % en 2011, reculerait en effet d'un petit 0,1 % au premier semestre 2012, comme cela avait été le cas deux ans plus tôt, selon les prévisions de l'Insee.

 

Cette baisse serait encore plus forte par habitant (–0,3 %) et par unité de consommation (–0,4 %), c'est-à-dire en tenant compte de la taille et du nombre des foyers (le premier adulte compte pour une unité de consommation ou UC ; les autres personnes de 14 ans et plus pour 0,5 UC, les enfants de moins de 14 ans pour 0, 3 UC).

La mesure du pouvoir d'achat par unité de consommation permet de comparer les niveaux de vie et s'approche du ressenti des ménages, contrairement au pouvoir d'achat du revenu disponible brut (RDB). Cette donnée macro-économique est pertinente pour prévoir le PIB mais fort éloignée de la perception que les ménages ont de l'évolution de leur pouvoir d'achat.

 

LES SALAIRES RALENTISSENT

 

Comment expliquer le petit recul du début de 2012 ? Par la décélération sensible des revenus d'activité : +0,5 % au premier semestre 2012, après 1,3 % au second semestre 2011. Dégradation du marché du travail oblige, la masse salariale ne progresserait plus que de 0,6 % après 1,4 %. Les gains de salaire réel seraient faibles dans le privé, et dans les administrations publiques, les salaires réels diminueraient.

 

Les prestations sociales ralentiraient aussi notamment du fait de la moindre revalorisation des allocations familiales. Les hausses d'impôt prévues dans les deux derniers collectifs budgétaires de 2011 (passage de la TVA à taux réduit de 5,5 % à 7 % ; taxation accrue des plus-values immobilières ; alourdissement de la fiscalité sur les revenus du patrimoine ; gel du barème de l'impôt sur le revenu…) expliqueraient le dynamisme des prélèvements obligatoires (+2 % début 2012).

 

En 2007, le pouvoir d'achat avait augmenté de 3 %. Les hausses suivantes ont été modestes : +0,4 % en 2008, +1,3 % en 2009, +0,8 % en 2010 et +1,4 % en 2011.

 

Claire Guélaud

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 22:11

 Affolé par les révélations de Mediapart sur le train de vie des questeurs, des factures douteuses ou les rémunérations des membres du cabinet du président, le Sénat a déposé plainte pour vol de documents. L'enjeu: intimider nos sources.

 

Lire la suite : http://www.mediapart.fr/article/offert/38b8a95d7cf118b5bf58a2256cb7654a

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 08:50


 SCANDALE ! Cela fait presque dix ans que cochons, vaches et poulets sont privés de farines animales. Tout ça parce qu’une poignée de vaches n’avaient pas supporté qu’on leur fasse manger leurs congénères réduites en farine et en étaient devenues folles.


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En 1992, au pic de l’épidémie en France, il aurait fallu en abattre 37 000. C’était pourtant une riche idée de transformer les vaches en cannibales.

 

Afin de les faire tourner comme des usines sur pattes à 10 000 litres de lait par an, l’agroalimentaire avait mis au point un supercarburant pas cher : les « FVO », des farines de viandes et d’os fabriquées à partir des déchets récupérés dans les équarrissages et les abattoirs.

 

Un énorme gisement de protéines presque gratis comparées aux tourteaux de soja, colza ou tournesol. Qu’on se rassure, sur fond de sécheresse et de flambée des prix des céréales et du tourteau, les fameuses FVO pourraient de nouveau figurer au menu des cochons, des poulets et des poissons.

 

Le très officiel Conseil National de l’Alimentation (CNA), qui dépend du ministère de l’Agriculture, vient en effet de pondre un rapport d’étape sur le sujet dans lequel il propose de resservir des FVO à tout le bétail, excepté les ruminants.

 

Mais Lemaire nous rassure ce qui est très inquiétant!!!!

 

L’autre restriction, c’est que chacun évite de becqueter des farines issues de sa propre espèce.

 

lire la suite:

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article16934

 

Et comme "notre cher" ministre de l'Agriculture,  tourné vers le départ de Christine Lagarde dont il rêve de prendre la place, hier soir a promis que cela ne sera pas...nous avons tout lieu de nous inquiéter...

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Monique Ayrault - dans médias
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