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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 21:14
Un article très intéressant à lire sur le site exprimeo :

http://www.exprimeo.fr/article/5512/segolene-royal-lance-sa-preuve-locale.htm

C'est une semaine très positive connue par la leader socialiste avant de lancer ce jour sa campagne des régionales supposée montrer le laboratoire local des priorités nationales qui sont les siennes.

[...]

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 23:33
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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 20:11
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 16:42
Interview de Ségolène Royal parue dans le Parisien/Aujourd'hui en France
Jeudi 3 septembre 2009
SEGOLENE ROYAL, présidente PS de Poitou-Charentes.
L'ex-candidate à l'Elysée réagit aux dernières annonces du Premier ministre sur la taxe carbone et dévoile ses ambitions pour les élections régionales.

Le Premier ministre, François Fillon, affirme que la taxe carbone n'entraînera pas de hausse des prélèvements obligatoires. Etes-vous rassurée ?

Ségolène Royal : Ça bouge. Encore un effort Monsieur Fillon, et bientôt vous renoncerez peut-être à cette taxe inefficace écologiquement et qui prend du pouvoir d'achat aux Français ! Il y a d'autres solutions, comme le bonus-malus. La règle du pollueur-payeur et la taxation des superprofits des compagnies pétrolières également.
Avec le produit de cette taxation, on pourrait financer la commercialisation de la voiture électrique comme celle d'Heuliez en Poitou-Charentes. C'est cela qu'on appelle une fiscalité écologique intelligente.

Alain Juppé se dit « pour une taxe carbone mais contre un impôt nouveau ». A-t-il raison ?

On atteint là le comble de la langue de bois : qu'est ce qu'une taxe sinon un impôt ? Néanmoins, tout n'est pas négatif dans les déclarations d'Alain Juppé. L'ancien ministre a bien vu la supercherie qui consiste à mettre en place un impôt uniforme et aveugle sous prétexte de défense de l'environnement. Et lui aussi commence à prendre en considération ce que j'ai toujours dit.
Oui, il faut un dispositif juste et efficace. Mais commençons d'abord par développer les transports en commun et la voiture électrique.

La proposition alternative du PS porte sur une « contribution climat-énergie » : vous convient-elle ?

Mais il n'y a pas de proposition alternative. Tout cela est abstrait et virtuel. La contribution énergie-climat, c'est la taxe carbone étendue aux énergies non fossiles. Ce qu'il faut c'est une fiscalité écologique intelligente comme je l'avais écrit dans mon programme présidentiel. Je l'ai fait en tant que ministre de l'Environnement pour régler le problème des déchets.
A propos de votre bilan en Poitou-Charentes, le sénateur Jean-Pierre Raffarin a parlé « d'échec total » et dit qu'« il ferait tout pour battre Royal »...
En disant cela, il dénigre la région. Et j'espère que ça va mobiliser tous les démocrates et élus, gauche et droite confondues, qui ont fait du bon travail. La région est sur tous les fronts. Elle est dans le futur. Ce qu'a affirmé l'ancien Premier ministre n'est pas crédible.
Le chef de l'opposition ici, c'est Henri de Richemont. Lui, il ne dit pas n'importe quoi et il a travaillé.

Le défilé des ministres de Sarkozy en Poitou-Charentes vous inquiète-t-il ?

C'est sans doute un hommage à l'action que j'y mène. Ils viennent chercher des bonnes idées.
Ils disent qu'ils ne vont pas me lâcher ? Ils sont en effet très agressifs. Voyez la fausse polémique sur ma mission au Pnud...

Certains vous accusent en effet d'avoir usurpé le titre d'« ambassadrice »du Pnud, une agence de l'ONU consacrée au développement. Que répondez-vous ?

Il est curieux que cette polémique qui est née au mois de juin ressorte en ce moment. C'est une vieille technique utilisée par l'Elysée pour me discréditer, pour me diffamer, en plein débat sérieux sur la taxe carbone. Je n'ai jamais prétendu être ambassadrice.
J'ai été sollicitée par le Pnud pour assumer une mission de représentation des régions du monde dans la défense de l'environnement, avec l'accord de Jean-Louis Borloo. Selon le Pnud, l'Elysée a donné son feu vert en juin !
C'est une polémique bien dérisoire au regard de l'enjeu : la protection de la planète.
 

Votre ami Jean-Jack Queyranne, président du conseil régional de Rhône-Alpes, veut construire une coalition « arc-en-ciel » allant du PC au MoDem. Est-ce un modèle que vous pourriez appliquer ?


C'est une bonne attitude.
J'ajoute que les convergences entre forces politiques se font d'abord sur la base d'un bilan et d'un projet. Ceux qui veulent poursuivre ce qui a été entrepris depuis 2004 et qui se reconnaissent dans notre projet sont les bienvenus pour partir unis sur une liste.

Pourrait-il y avoir des convergences avec les élus du MoDem ?

Bien sûr. J'ai eu des contacts tout au long de la mandature avec les élus centristes.
Je suis ouverte.

Que dites-vous aux Verts qui sont tentés de monter une liste au premier tour en Poitou-Charentes ?

Ils vont en débattre localement. Mais cela fait très longtemps que je leur ai proposé de défendre ensemble notre bilan. Avec toute l'équipe, j'ai fait plus que le programme des Verts, beaucoup plus.
J'ai mis la dimension écologique partout, y compris dans notre politique économique, et les Verts ont toujours beaucoup de liberté d'action et de respect.
L'excellence environnementale débouchant sur des emplois, c'est la ligne de force de mon mandat.
 

Ce sera votre thème pour la prochaine campagne ?


Oui, avec la démocratie participative. Mais j'irai au-delà ce que nous avons fait. Je souhaite mener une campagne très originale qui permette d'associer la population.
Je veux, par exemple, mettre en place des jurys citoyens pour tirer le bilan ce qui a été fait, pour définir le projet du prochain mandat. Ce sera écologie et démocratie participative à tous les étages !
 

Vous avez déclaré pouvoir être « la candidate écologiste » lors de la présidentielle de 2012. Etait-ce une boutade ?

Pas forcément. L'avenir le dira.
J'ai une compétence, un savoir en matière de défense de l'environnement. Je dirai même que cela remonte à mon enfance. J'ai été élevée avec des principes de respect de la nature.
Je trouve révoltant que l'on puisse instrumentaliser l'écologie et que l'on tue cette belle idée avec un impôt nouveau...
 

Vous dites souvent avoir «un coup d'avance » sur tous les autres responsables politiques...

C'est la raison pour laquelle je suis violemment critiquée. Y compris au sein de ma propre famille politique. Regardez, les primaires, la démocratie participative...
Et même l'ouverture au MoDem : aujourd'hui les socialistes disent tous « bienvenue » ! Y compris l'ancien premier secrétaire (NDLR : François Hollande) et Martine Aubry.
Que n'ai-je pas entendu sur cette question lors du congrès de Reims ! La coalition anti-Royal s'est faite uniquement sur notre proposition de faire alliance avec le centre. Aujourd'hui tout est repris.
Ce n'était donc qu'un prétexte ? Mais tant mieux si les bonnes idées font leur chemin. Appliquons-les.

Le PS s'inspire donc toujours de vous ?

Jean-Jack Queyranne a dit « ils font du Ségolène sans Ségolène »... Eh bien, il a peut-être raison !

 

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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 21:58
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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 22:47

Invitée au journal télévisé de France 2, Ségolène Royal confirme son opposition ferme au projet de taxe carbone avancé par le gouvernement :


"Les français n'ont aujourd'hui pas le choix entre un véhicule propre ou leur véhicule. (...) Le réchauffement climatique est un problème majeur, il faut changer de civilisation pour protéger la planète. (...) Une fiscalité écologique peut être très efficace".



Ségolène Royal, le 30 août 2009
envoyé par segolene-royal. - L'info internationale vidéo.
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Michèle Fazilleau - dans médias
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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 20:12
Impavide face à des sondages qui la malmènent toujours, médiatiquement discrète, Ségolène Royal applique une règle d'or de son mentor, François Mitterrand : donner du temps au temps.

Confrontée à l'échéance proche des élections régionales, en mars 2010, la présidente de la région Poitou-Charentes "se refuse à gamberger" sur sa stratégie pour 2012. Elle n'a renoncé à rien et se prépare tranquillement à être de nouveau candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle. Apaisée, pacifiée, elle s'inscrit dans la durée. Une "stratégie durable".


Alors que, comme à la fin des années 1960, quand la SFIO se mourait de mort lente, les clubs fleurissent de tous côtés - avec en derniers nouveau-nés ceux de Manuel Valls, A gauche, besoin d'optimisme, et de François Hollande, Répondre à gauche-, Mme Royal réactive Désirs d'avenir et se ménage un espace au sein du Parti socialiste. "Le parti c'est ma famille", assure la nouvelle vice-présidente de l'Internationale socialiste. Elle a été choisie par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) pour faire entendre la voix, écologique, des régions à la conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique, en décembre.


Mme Royal fait de sa discrétion une arme. En s'exprimant avec parcimonie, elle se dissocie du choeur des procureurs prompts à dresser l'acte de décès du PS au lendemain de sa débâcle aux élections européennes du 7 juin. Mais si elle abusait de sa parole, elle courrait le risque de s'identifier à un parti inaudible et malade.


L'ancienne candidate socialiste à l'Elysée est bien décidée à combattre les "légendes" et les "mythes" qui entretiennent son image. Hors du PS ? "Je suis dans le parti. On a une responsabilité collective. On est tous redevables au parti." Seule et abandonnée par ses amis du courant L'Espoir à gauche, formé au moment du congrès de Reims, en novembre 2008 ? "Je ne veux plus que mon nom soit instrumentalisé par un seul courant", réplique-t-elle en assurant qu'elle a décidé de ne plus inviter ses anciens lieutenants, Vincent Peillon et Manuel Valls - qui s'est de lui-même mis en congé -, à son conseil politique hebdomadaire. Obnubilée par des primaires ouvertes aux sympathisants du PS pour désigner le candidat à l'Elysée en 2012 ? Ségolène Royal approuve Martine Aubry, qui a reporté toute décision à 2010.


La présidente de la région Poitou-Charentes veut rester à distance des jeux d'appareil et juge "complètement décalée" et même "immature" la précipitation d'annonces de candidature pour 2012 - de Manuel Valls à Pierre Moscovici, déjà déclarés, en passant par François Hollande et Bertrand Delanoë -, qu'elle assimile à des pratiques de "cours d'école", comme "au mauvais vieux temps".

Pour l'heure, Mme Royal n'envisage pas de se rendre au séminaire de Marseille organisé par M.Peillon les 21 et 22 août, avec Robert Hue (PCF) et Marielle de Sarnez (MoDem).


Médiatiquement discrète, Mme Royal met en avant sa loyauté, depuis les européennes, vis-à-vis de la première secrétaire du PS. "Je suis plus loyale avec Martine que ceux (les fabiusiens et les strauss-kahniens) qui l'ont mise à la tête du parti", proteste-t-elle en se félicitant du dialogue direct noué avec la maire de Lille. Dans son entretien au Monde (daté 5-6 juillet), Mme Aubry a évoqué ses "rapports simples et naturels" avec son ancienne rivale. Et dans sa lettre aux militants du PS, le 19 juin, elle a insisté sur sa volonté de "rebâtir enfin le lien de confiance entre notre parti et les Français". "Je veux leur redonner la parole à chaque étape", a martelé Mme Aubry, avant d'annoncer, au séminaire de direction au centre d'entraînement de Marcoussis (Essonne), le 7juillet, un "tour de France" sur le projet socialiste. Mme Royal appuie cette démarche au parfum de "démocratie participative".


L'ancienne ministre a invité la maire de Lille à participer à ses universités populaires hebdomadaires au Théâtre Dejazet, à Paris, et lui a proposé de venir à celle qu'elle organise, du 30septembre au 3octobre à Poitiers, avec Edgar Morin, sur les "sept défis pour une politique de civilisation". Si elle a décliné l'invitation à se mêler à la mise en jambes idéologique de Marcoussis, Mme Royal veut apporter sa pierre, loyalement, à la reconstruction d'un PS dont elle juge "la situation très grave".


La "stratégie durable" de Mme Royal s'articule en trois étapes. D'abord, "travailler, travailler, travailler", avec sa garde rapprochée, la société civile et ses experts. Elle prépare pour la rentrée la publication d'un dictionnaire (amoureux ?) de la politique. Ensuite gagner la bataille des régionales pour être reconduite à la présidence de la région Poitou-Charentes, une réélection qui lui servirait de tremplin pour 2012. Enfin, la présidentielle. Mme Royal dessine un autoportrait du leader - "du charisme, du courage, un lien avec le peuple, du plaisir" - qui doit garder une dose d'imprévisibilité, histoire de conjuguer sa loyauté vis-à-vis du PS avec sa singularité. Sur les alliances, Mme Royal persiste et signe. Elle rêve toujours d'un arc-en-ciel allant de la gauche de la gauche au centre, en passant par le PS et les écologistes. Elle y travaille discrètement. A petits bruits.

 

   

Source : Le Monde.

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 21:51


Depuis l’époque où elle représentait la France au Sommet de la Terre, en 1992, jusqu’à son projet d’université européenne d’été, Ségolène Royal n’a rien à envier aux écologistes.

En 1992, elle était ministre de l’Environnement du gouvernement Bérégovoy et représentait la France au Sommet de la Terre à Rio. En 1993, elle publiait « Pays, paysans, paysages » (éd. Robert Laffont), un intitulé que ne renierait pas José Bové, et ce 22 juin 2009, elle présente devant son conseil de Poitou-Charentes « L’agenda régional pour la croissance verte 2009-2012 ». Entre-temps, elle aura défendu, en tablier de fermière, son cher chabichou, vanté urbi et orbi pendant la présidentielle de 2007 les vertus des « fours solaires » pour les ménagères africaines et posé (malencontreusement) avec un agneau dans les bras. Autant dire que Ségolène Royal a l’écologie durable...

Et qu’elle n’a pas attendu le succès de Cohn-Bendit aux européennes pour promouvoir ce qu’elle appelle « l’excellence environnementale ». En attendant d’autres batailles électorales, la présidente de Poitou-Charentes continue à faire de sa région un laboratoire vert. Il y a un mois, au lieu-dit La Ressière, elle lançait le « premier site pilote de production d’écocarburant à partir de biogaz ». Une première mondiale, selon son chargé de mission à Poitiers, Olivier Palluault, que celle de la récupération de gaz issu des déchets ménagers nourrissant les algues.

Bientôt, c’est une usine de recyclage des résidus textiles qui sera construite à Melle, fief de la présidente.

Le photovoltaïque est une autre de ses croisades, menée avec succès, avec un plan de 400 millions d’euros, fournis pour moitié par la Banque européenne d’investissement.

L’écohabitat est aussi au programme picto-charentais, avec un plan « 1 000 maisons en bois » lancé en 2006 (453 ont été subventionnées à fin 2008) et un concours pour des logements à basse consommation coûtant moins de 80 000 euros l’unité.

En pasionaria de la voiture électrique, Ségolène Royal présentait ses pro­totypes régionaux à bas coût au dernier Mondial de l’automobile, milite depuis pour la survie de l’un de leurs concepteurs, l’entreprise Heuliez, et incite ses administrés au covoiturage.


Cerise sur le gâteau bio
: une université « européenne internationale d’été » (sic) est d’ores et déjà annoncée pour le 30 septembre à Poitiers, sur le thème de la « politique de civilisation », avec l’auteur du concept en personne, l’éminent sociologue Edgar Morin.

A l’ordre du jour, l’inauguration d’une exposition « Climat », des débats sur des thèmes tels que « L’eau, un bien commun » ou « L’état de la planète, catastrophes, enjeux, perspectives ».

L’ovni du PS reste indubitablement celle de ses pairs qui surfe le mieux sur l’air du temps environnementaliste.

 
Source :
Paris-Match.
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 21:43
La liberté de la presse en France vue de Suisse

Regarder l'émission Suisse : 
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&bcid=673809#vid=10784729


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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 22:19

Le député socialiste, président du conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, Jean-Louis Bianco répondait mercredi matin aux questions de Jean-Michel Aphatie.














 
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