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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 22:33


Mano Solo, poète cinglant et pudiqueC'était en juillet 2005.
Les Francofolies de La Rochelle accueillaient Mano Solo.
Sur scène avec son chien, comme souvent, sa rage et sa tendresse, ses accords railleurs et ses mélopées tristes, ses mots cinglants et ses rythmes endiablés, sa poésie crue et pourtant pudique avaient électrisé le public massé sur l'esplanade de St Jean d'Acre.

Après le concert, j'étais allée lui dire combien ses chansons, tantôt mélancoliques, tantôt gouailleuses, sa soif de vie et ses colères réalistes me touchaient. Et mon admiration, tout simplement, pour son talent polyphonique d'artiste complet, de musicien, de peintre et d'écrivain.

On me respecte, disait-il, à cause du Sida mais le public, lui, aime d'abord mes chansons car elles expriment « ces sentiments qui nous ressemblent, ces sentiments qui nous rassemblent ».


Silhouette frêle et verbe fort, Mano Solo n'empoignera plus sa guitare pour « écraser le cafard à grands coups de butoir », comme il le disait dans « 15 ans du matin ».

Sa franchise décapante et sa lucidité sans concessions nous manqueront.
Et son art de marier les sons d'ici et d'ailleurs, accordéon malgache et barrio Barbès, chansons du sud et ska du nord, comme un pied de nez festif aux rigides clô
tures identaires.



Ségolène Royal
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Michèle Fazilleau - dans desirsdavenir86
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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 22:25


Des dons pour les haïtiens par l'écran de MEDECIN DU MONDE, c'est ici mais d'autres ONG peuvent être aidés.

 


80% de la population en dessous du seuil de pauvreté et 65% de chômeurs avant cette catastrophe terrible, il nous faut aider même si d'autres situations en FRANCE sont aussi très lourdes.
 
75% du don est déductible pour ceux qui sont imposables.
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Michèle Fazilleau - dans desirsdavenir86
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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 21:18

Deux jours après son lancement en catimini, un premier constat s'impose : le site participatif créé par l'UMP "Les créateurs de possibles" n'attire pas les foules, au grand dam du parti majoritaire.

Capture d'écran du site "les créateurs du possible"

Capture d'écran du site "les créateurs du possible"

Un an de préparation, 500.000 euros de budget, une présentation en grandes pompes pour... pas grand chose. Quelques heures après son lancement jeudi 7 janvier, le site participatif de l'UMP, "les créateurs de possibles" - le nom est inspiré du fameux "Yes we can" de Barack Obama - n'attire pas les foules, au grand dam du parti présidentiel.
Chargé du volet "numérique" au sein du parti, Benoist Apparu avait beau s'enorgueillir sur LeMonde.fr d'avoir déjà récolté quelque 60.000 inscriptions quelques heures après le lancement du site, les chiffres révélés par 20minutes.fr vendredi ont rapidement renvoyé le secrétaire d'Etat au Logement à une toute autre réalité. 1.500 inscrits seulement. Un flop, surtout que la plupart des nouveaux inscrits avaient été recrutés bien avant le lancement dudit site.
Le "projet phare de la stratégie de modernisation du mouvement populaire", comme l'avait présenté le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand lors de l'université d'été du parti en septembre dernier à Seignosse, semble bien mal parti.
Pas étonnant. Depuis quelques mois le parti majoritaire échoue à chaque fois qu'il tente d'imposer sa marque sur la toile. Le Lipdub des jeunes populaires, rapidement rebaptisé "lip-daube" par les internautes, n'a essuyé que des railleries et a même causé à l'UMP des problèmes de droit d'auteurs, le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre s'est fait exclure par les utilisateurs du site de micro-blogging Twitter quelques heures seulement après la création de son compte, réactivé depuis, et le chef de l'Etat a même été victime de "Google Bombing", cette technique qui consiste à associer un nom à une insulte dans le moteur de recherche Google ("trou du cul du web" renvoyait vers le site officiel de Nicolas Sarkozy).

Discrétion


Pour le lancement de son site participatif, le parti majoritaire a souhaité la jouer plus modeste. Pas de communiqué de presse, à peine quelques déclarations dans les journaux, pas d'annonce officielle. Le site des "créateurs du possible" ne fait par ailleurs même pas référence à l'UMP (sauf dans la page Mentions légales). Etait-ce pour éviter un fiasco trop retentissant ?
"On n'a pas besoin de le lancer avec flonflons et trompettes.", jure au monde.fr la direction de la communication du parti majoritaire pour qui "un site communautaire s'adresse aux familiers de l'Internet".
Mardi, l'UMP a tout de même pris le soin de réunir en catimini une dizaine de blogueurs qu'elle juge "influents" pour leur dévoiler la plate-forme quelques heures avant son lancement. L'opération de communication va-t-elle faire pshitt, ou plouf ? Réponse dans quelques mois.

(Tristan Berteloot, nouvelobs.com)

Source

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Michèle Fazilleau - dans desirsdavenir86
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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 00:25
Une société juste et épanouissante est celle qui conjugue le respect de toutes les différences, la solidarité concrète et l’action de proximité.

Nous, bénévoles et adhérents de l’association, sommes heureux de vous annoncer le lancement officiel de « La Fraternité en Action », espace interactif  dédié à l’entraide et à la citoyenneté.

Cette  plate-forme est conçue dans un esprit de simplicité et de praticabilité. Nous l’avons souhaitée moderne, sérieuse mais aussi et surtout chaleureuse. Elle n’est pas seulement un site qui se visite mais un site où chacun, chacune doit participer, plus encore s'investir. C’est pour cela que nous avons intégré la participation dans l’architecture et la création des contenus.

Se connecter à « La Fraternité en Action » est à la fois une démarche informative, solidaire et militante.

Vous y retrouverez une rubrique dans laquelle vous pourrez rapporter des expériences vécues, des discours et écrits que vous souhaitez partager afin de mettre en avant tout ce qu'il y a de plus beau dans le sens de la fraternité.

La plate-forme vous permettra également de réaliser une « veille citoyenne et sociale » pour alerter et décortiquer les évènements dans le but de construire une société toujours plus solidaire.

Grâce à notre nouveau réseau social, vous accèderez à une rubrique consacrée aux échanges de services. Toute personne adhérente à Désirs d'avenir fournissant un service à une autre personne (intervention informatique, covoiturage, aide aux courses …) acquiert un droit au service qu'elle pourra utiliser à son tour. Ce système fonctionne déjà, avec des variantes, dans le monde entier. Il rencontre un véritable succès car il induit une implication personnelle plus forte et renforce les liens entre les personnes.

Vous pourrez également utiliser notre système d’annonces (emploi, logement, services …). Il est couplé à un volet consacré au partage d'expériences ciblées pour les domaines concernés dans un espace qui s’appelle « le savoir faire ».

Les « Tutorats et parrainages »  permettront de transmettre nos expériences à une nouvelle génération. Chaque jeune qui le souhaite pourra être mis en relation avec un tuteur qui va lui ouvrir les portes de son champ d’expériences, le mettre en relation avec ses réseaux, lui faire découvrir les coulisses du métier qu’il a choisi d’exercer. Notre ambition est d’encourager les  jeunes à s’engager dans la vie publique, en politique, au sein d’associations ou d’entreprises.

Ce projet animé par les bénévoles de l’association apporte une réelle complémentarité par rapport au site de l’association. Par ses contenus et sa vocation solidaire il s’agit d’une expérience intéressante que nous vous invitons à construire ensemble. Outre le fait de devenir les acteurs de cette nouvelle plate-forme, nous pouvons tous l'améliorer et la parfaire au cours des prochains mois.

Nous tenons de nouveau à remercier Ségolène pour ses encouragements, la coordination du projet ainsi que la confiance qu’elle accorde quotidiennement aux adhérents de l’association.

Claudine,  Henri, Petronilla, Guy, Ariane, Samia, Maryvonne, Elodie, Elisabeth, Jean, Florian, Razak, Sylvie, Mickaël, Romain, Soufiane, Nicolas-B, Mounir, Stéphanie, David, Jacline, Martine, Joannès, Madeleine, Claude, Jerôme, Louise, Monique, Sébastien, Jean-François…

http://www.lafraterniteenaction.org


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Michèle Fazilleau - dans desirsdavenir86
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 22:46


Fraternité (français) - Broderskab (danois) - Fraternidade (portugais) - Brotherhood (anglais) - أَخَوِيَّة (arabe) - 博爱 (chinois) - 友愛 (japonais) - Brüderlichkeit (allemand) - Fraternidad (espagnol) - Testvériség (hongrois) - Fratellanza (italien) -  Broederschap (flamand/neerlandais) - братство (russe) - Bratstvo (slovene) - Broderskap (suédois) - Kardeşlik (turc) - אחווה (hébreu) - ความ เป็น พี่น้อง (thai)...

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 20:30
Révélation : président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg accuse les lobbys pharmaceutiques et les gouvernants.
Il a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus. Entretien sans détour.

Lire l'entretien sur l'Humanité


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Michèle Fazilleau - dans desirsdavenir86
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 19:27

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Chères amies, chers amis,

 

Je suis très honoré et très heureux  d'accepter la proposition  de Ségolène Royal et de son équipe de  devenir  secrétaire général de Désirs d’avenir.

Cette responsabilité est  passionnante. Tout  d’abord parce que  je m’inscris dans une continuité et surtout une fidélité à Ségolène depuis 2006. Je mesure la confiance qu’elle m’accorde et nous pouvons constater une fois de plus qu’elle fait ce qu’elle dit : donner sa chance et faire confiance à une nouvelle génération de la France métissée. En plein débat sur l’identité nationale, son geste vaut bien des discours.

Désirs d’avenir représente  pour moi un beau  mouvement populaire qui  fédére des personnes  issues de tout milieu et de tout horizon, dans un esprit de partage, de solidarité et de fraternité.

Avec toute l’équipe, tous les adhérents, je serai un infatigable militant exigeant, lucide et  actif au service de notre association  et pour faire adhérer tous ceux qui veulent s’engager  pour apporter leur énergie et leur savoir faire.

Je voudrais ici saluer notre ancien secrétaire général de DA, Christophe Chantepy qui a porté Désirs d’avenir lors de sa fondation.

Je mettrai, avec vous toutes et vous tous,  toute mon énergie pour cette action   comme je l’ai toujours fait  depuis que je suis engagé dans le militantisme, d'abord associatif, ensuite politique. Je me suis toujours battu, depuis l'adolescence pour les valeurs républicaines d’ouverture et de respect face à  l'obscurantisme et l'égoïsme.

En ce moment, j’ai une pensée pour ma famille.  Mes parents sont venus du Maroc dans les années 60. Ils ne savaient ni lire ni écrire mais  ils m'ont donné une éducation solide  basée avant tout sur le respect des autres et le partage. Mon père a d’abord travaillé comme bûcheron puis comme maçon et j’ai grandi dans le petit quartier HLM de ma ville, Lavelanet en Ariège, durement frappée par la crise de la mono-industrie lainière du Pays d’Olmes. Ma mère a travaillé comme ouvrière dans le textile avant de se consacrer à élever ses enfants.
Très tôt je me suis engagé  dans la vie associative et avec un groupe d’amis à peine sortis de l’adolescence, nous avons fixé nos  objectifs: lutter contre la marginalisation des jeunes, faire reconnaître que « ces jeunes ne sont pas un problème mais une partie de la solution »,  comme le dit Ségolène, refuser l’assistanat, prouver le potentiel créatif et civique d’une jeunesse qui ne doit pas être condamnée à rouiller sur place. C’est pour cela que je me suis, avec  de nombreux groupes de jeunes issus de l’immigration, reconnu dans la vision de Ségolène, généreuse et exigeante à la fois.
En 2001, à 23 ans j'ai décidé de m'engager  en politique et j'ai été élu dans la ville qui m’a vu naître. Je suis aujourd'hui maire-adjoint de Lavelanet.

Je suis un  fils  d'ouvrière et d’ouvrier, je connais le monde associatif, le monde politique et je veux bouger le système : abattre les murailles de préjugés, instaurer « la République du respect » parce que la France à besoin de tous les siens, d'où qu'ils viennent, dans le respect des droits et des devoirs de la République. Je veux le dire et le répéter, à l’heure où le débat lancé par Eric Besson sur l’identité nationale prend une tournure malsaine, en focalisant le questionnement sur la place des immigrés et  de l’Islam en   France.  Je voudrais d’ailleurs dire que Ségolène  a tenu à adresser   ses vœux  aux musulmans  pour la fête de l’Aïd. Comme elle, je suis révolté par l’agitation sur les minarets et la burqa, en plein débat sur l’identité nationale. C’est une véritable  manipulation des esprits

Il faut débattre mais débattre sur le véritable sujet. Qu’est ce qu’être français, c’est répondre à une question simple : d’où venons nous et où allons nous ensemble, quelle que soit la couleur de peau, quelles que soient  les origines, quelle que soit la religion ou quel que soit  l’athéisme, d'où qu'ils viennent, dans le respect des droits et des devoirs de la République.  C'est cela pour moi, la véritable identité nationale : c'est l'identité républicaine 

Oui, il  existe une France qui n’hérite aucun poste de ses parents et aucun privilège de sa naissance, une France qui se lève tôt sans gagner plus, travaille beaucoup et dépense moins. Il existe une France qui croit au partage, à l’école républicaine et au respect dû à chacun, une France qui ne se reconnaît pas dans le mépris des salariés et la traque des immigrés, une France qui n’oppose pas la liberté et l’égalité, une France qui se bat pour le maintien et la qualité des services publics en milieu rural et dans les quartiers populaires.

Oui, elle existe, cette France de la fraternité.

Dans la cohérence  qui est la sienne, Ségolène Royal m’a proposé de la remplacer au Bureau national du Parti Socialiste mais  la porte de Solférino est restée  obstinément close.

Le « renouvellement par la preuve » n’est  pas encore de saison.

 Moi je crois à la parole politique, à la force des mots simples et justes qui touchent les cœurs, redonnent l’espoir et l’envie d’avancer, loin des petits arrangements d’arrière-salle et des calculs d’appareil. Des ricanements humiliants ont même accueilli sa proposition.

Beaucoup, aujourd’hui, ne croient plus un mot de ce que disent les politiques, de quelque bord qu’ils soient, et éprouvent un terrible sentiment de fatalité parce que la vie est de plus en plus difficile et parce que l’avenir semble désespérément bouché.

La droite sarkozyste est minoritaire dans le pays et, dans nos quartiers, le rejet est encore plus massif. Alors n’hésitons pas : mettons nos intelligences et nos espérances en commun. Joignons sans exclusive les forces de toutes celles et tous ceux qui ont en commun ces valeurs de respect, de démocratie et de justice sociale auxquelles nous sommes nombreux à croire. Et commençons par les mettre en pratique ici et maintenant dans un mouvement fraternel qui libère les énergies du pays et apporte des réponses concrètes, collectivement réfléchies, aux attentes populaires et aux difficultés vécues par les Français.

Cette France réconciliée avec elle-même et avec l’action politique, forte des apports de chacun, nous la savons possible. Cette France nouvelle, bâtissons-la avec passion, sans nous préoccuper d’autre chose que d’aller de l’avant et de tenir parole.

Faisons adhérer à Désirs d’avenir et animons notre plate-forme solidaire. Faisons remonter messages et vidéos des comités locaux.

Ségolène est actuellement engagée dans la campagne des élections régionales. Elle compte sur nous pour faire vivre Désirs d’avenir comme nous pouvons compter sur elle.

Kamel Chibli

        
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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 00:22

Avec Ségolène Royal ,

Poitou-Charentes, une énergie d'avance

 

 

Nos rendez-vous:

 

samedi 9 janvier: Séminaire de travail ouvert à tous sur le projet régional à Granzay-Gript, domaine de la Bone, route de Saint Jean-D'Angély à partir de 10h30 avec Ségolène Royal et de nombreux élus locaux. Si le temps le permet...

 

samedi 16 janvier : Grande réunion publique à l'espace Encan à la Rochelle à partir de 15h: présentation du projet régional de la liste de Ségolène Royal

 

L'actualité du jour : Le meilleur apprenti boulanger de France est de Poitou-Charentes

 

Julien Robert, apprenti au Centre de Formation des Apprentis de Chantejeau à Saint Benoît dans la Vienne a conquis le titre de Meilleur Apprenti Boulanger de France.

Ce résultat montre une fois de plus le savoir-faire des artisans de notre Région et la qualité de la formation par apprentissage. La Région Poitou-Charentes soutient ce type de formation en aidant financièrement les jeunes apprentis : restauration, logement, transports, équipement professionnel, manuels scolaires, financement du permis de conduire (déjà 5000 permis de conduire...). Elle soutient également les artisans maîtres d'apprentissage par le versement d'une prime d'apprentissage de 1000 euros minimum pour les inciter à embaucher des apprentis.

 

Le chiffre du jour: 1, 2, 3...

 

Les premiers Pass'contraception délivrés par une infirmière scolaire en Poitou-Charentes

 

Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, indique que les premiers pass’contraception ont été délivrés par une infirmière scolaire d’un lycée de Poitiers. La Région a en effet reçu les premiers chèques du Pass'contraception à rembourser aux professionnels de santé.

 

Le Pass'contraception permet l'accès de jeunes lycéennes à la contraception gratuite et anonyme. Il comprend un chèque pour une consultation médicale, un chèque pour une prise de sang, un chèque pour des analyses médicales et un chèque pour une pilule contraceptive pendant 6 mois. Il est délivré par les infirmières scolaires des lycées, ce qui leur permet d’ailleurs souvent de détecter d’autres problèmes de santé.

 

La Présidente de la Région Poitou-Charentes avait pris la décision en novembre d'envoyer le Pass'contraception dans les lycées, contre l'avis du ministre de l'Education Nationale.

 

Ségolène Royal se réjouit du projet de décret de Luc Chatel sur la contraception anonyme et gratuite car c’est la reconnaissance de l'urgence d'une action concrète dans le domaine de la prévention des grossesses non désirées, pour laquelle tous les moyens doivent être mobilisés. Elle demande donc une nouvelle fois au Ministre de l’Education nationale d’unir ses efforts à ceux de la Région Poitou-Charentes, au-delà des clivages politiques, pour que soit laissée la liberté aux infirmières scolaires de délivrer le pass’contraception entièrement remboursé par la région.

 

En Poitou-Charentes, le pourcentage d’IVG chez les mineures de 15-18 ans progresse. Près des deux-tiers des grossesses précoces se terminent par une IVG et c’est pourquoi, depuis deux ans, un travail a eu lieu en partenariat avec les parents d’élèves et les professionnels de santé.

 

Le Pass'contraception a en effet été élaboré en lien étroit avec le Rectorat avec l'avis et l'accord de l'ensemble des professionnels de santé (infirmières scolaires, médecins, pharmaciens), des représentants des parents d'élèves et du Mouvement pour le Planning Familial.

 

Le mensonge du jour: "Jamais notre région n’a connu une tel déclin par rapport aux régions voisines " Voeux de Jean Pierre Raffarin, Nouvelle République, mercredi 6 janvier 2010

 

Pourquoi faut-il que l’UMP dénigre systématiquement la Région Poitou-Charentes ? Non,  Poitou-Charentes n’est pas à la traîne, au contraire, comme le montrent les statistiques publiées par l’INSEE, le rythme des créations est depuis 2004 nettement supérieur à la moyenne nationale.

 

En outre, l’INSEE dans une publication récente souligne que Poitou-Charentes est dans le peloton de tête des régions pour le taux de créateurs bénéficiant d’aides régionales (Décimal n° 295. Octobre 2009. « Des conditions favorables à la création d’entreprises en Poitou-Charentes » : Les Bourses Régionales Désir d’Entreprendre ont un fort impact sur la pérennité des nouvelles entreprises. En effet, l’étude de l’INSEE montre que « les entrepreneurs démarrant avec un capital de plus de 8000 € ont un taux de survie à 3 ans de 2,3 fois plus important que ceux qui ont peu de moyens au démarrage». Rappelons que plus de 7500 bourses régionales Désir d’Entreprendre ont été attribuées depuis 2004.

 

M. Raffarin ne voit pas en Poitou-Charentes une région dynamique sur le plan économique. Il ignore sans doute tous les projets présentés par les entreprises et soutenus par la Région sous forme de garanties d’emprunt, de capital-risque et d’aides à la création d’emplois, à la création et à la reprise d’entreprises, à l’innovation, à l’exportation et à la formation (1317 projets soutenus entre 2004 et 2008). Il ignore l’énorme travail accompli par les élus locaux qui, toutes tendances politiques confondues, ont passé convention avec le Conseil Régional en faveur du développement local (à l’exception notable du conseil général de Charente-Maritime, présidé par M. Bussereau, qui préfère faire cavalier seul). Il ignore également la réussite des plans régionaux en faveur des filières d’avenir comme les énergies renouvelables, les éco-matériaux, l’éco-construction et la mobilité propre. Il ignore aussi que tout cela a été réalisé sans augmentation d’impôts.

 

Les conseillers régionaux UMP sortants sont mieux informés et se gardent bien de telles critiques, eux qui ont voté et approuvé toutes les initiatives du Conseil Régional en matière économique depuis 2004, y compris la prise de participation de la Région dans le capital d’Heuliez.

 

Enfin, la dernière étude de l'INSEE sur le recensement de la population, publiée le 31 décembre 2009, a montré que Poitou-Charentes était devenue une région très attractive, de nombreuses familles choisissant ce territoire pour venir s'installer.

 

M. Raffarin doit donc compléter ses connaissances, et tirer aussi le bilan de l’Etat-UMP en région : nombre de tribunaux, d’hôpitaux, d’écoles et autres services publics supprimés, inaction de l’Etat face aux plans sociaux dans le secteur automobile, en dépit des énormes subventions qu’il a versées aux grands groupes industriels, fiasco du pôle MTA qui a englouti des millions d’euros de fonds publics, etc…

 

par Jean-François Macaire, vice-président de la Région en charge de l'économie et de l'emploi

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Michèle Fazilleau - dans desirsdavenir86
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 00:23
A lire dans NOUVELOBS.COM
 
Il considérait la profession de journaliste comme un combat pour la vérité et pour l'indépendance et reste une référence pour le journalisme.

 


Edwy Plenel (fondateur et directeur de la publication de Mediapart)
"Du journaliste je retiens une phrase : "élever ce pays en élevant son langage" (éditorial de Combat du 31 août 1944, ndlr). Cette citation donne, selon moi, la vision subversive du journalisme". "L'autre élément que je retiens c'est que le Camus journaliste de Combat est exigeant en termes d'indépendance, de distance, voire de rupture avec les puissances d'argent. Il veut séparer le journalisme, la production d'information indépendante du mélange des genres, des ambiguïtés, des corruptions liées à la logique capitaliste. On retrouve, ici, la radicalité de Camus pour un journaliste".
"Au-delà des étiquettes politiques, quand il écrit ces mots, Camus nous dit que nous devons être dans l'opposition radicale à un pouvoir, qui aujourd'hui dit "casse toi pov'con" dans une fonction officielle et qui loin d'élever un pays en élevant son langage, abaisse un pays en abaissant son langage. Il nous dit que nous avons une révolution démocratique à mener chez les journalistes, en faisant en sorte que les liens incestueux entre notre profession et des puissances d'argent, qui n'on rien à voir avec l'information, qui ont d'autres intérêts que l'information, soient coupés".
"Le journaliste qu'était Camus nous invite dans un passé plein d'un présent à une radicalité dans notre exigence professionnelle".
"La seule vision juste de notre profession, hier comme aujourd'hui, est une vision idéaliste. Le journalisme n'existe que parce qu'il une légitimité démocratique. Notre rôle c'est de permettre aux citoyens d'être informés pour décider, pour choisir, pour agir. Et donc, c'est un idéal démocratique. Toute vision cynique, pragmatique, opportuniste du journalisme trahit le métier lui-même, parce qu'il a d'abord une source démocratique qui nous dépasse, qui nous réclame. Le droit à l'information n'est pas un privilège des journalistes, c'est un droit des citoyens".
"Bien faire ce métier c'est se donner les moyens collectifs d'une information qui tire le débat public vers le haut. Tirer vers le haut, c'est être capable de dire ce que les pouvoirs ne disent pas, ce que les pouvoirs ne veulent pas qu'on dise et ce que parfois le public lui-même n'a pas envi de lire. Parce que le journalisme indépendant c'est aussi un journalisme qui bouscule son public en lui apportant des nouvelles qui vont le faire évoluer et le faire bouger. C'est notre responsabilité de journaliste. Et c'est l'exigence de Camus".

Le journalisme est un combat

Si tout le monde connait Albert Camus l'Ecrivain et Albert Camus le Philosophe, ses talents de Journaliste sont moins connus. Pourtant il aura marqué la profession, par ses écrits, ses prises de position et par sa conception du métier.
Albert Camus a commencé sa carrière de journaliste en 1938 lorsqu'il est entrée à la rédaction d'Alger Républicain, "journal pas comme les autres" fondé par Pascal Pia. Le quotidien, concurrent de l'Echo d'Alger, soutient le programme du Front populaire. Albert Camus y publiera notamment une série de onze articles intitulés "Misère de la Kabylie". Cette enquête qui indispose le Gouvernement Général d'Algérie, lui vaudra l'interdiction du journal.

En 1940, encore une fois grâce à Pascal Pia, il entre à la rédaction de Paris Soir. Mais son expérience sera brève puisqu'il sera licencié la même année.
Il travaillera ensuite pour le journal clandestin de la Résistance : Combat. Le premier numéro diffusé librement paraît le 24 août 1944 et Albert Camus y livrera de grands éditos. On citera le célèbre éditorial du 8 août 1945 où il dénonce l'usage de la bombe atomique. "La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l'utilisation intelligente des conquêtes scientifiques", écrit-il.
En 1955, Albert Camus entre à la rédaction de l'Express où il écrit des chroniques sur la crise algérienne. Il démissionne en 1956 en raison de désaccords avec le directeur Jean-Jacques Servan-Schreiber sur cette question.
Albert Camus aimait cette profession qu'il considérait comme un combat pour la vérité et un combat pour l'indépendance. Il dénonça souvent les travers de la presse. Notamment dans son éditorial du 31 août 1944 dans Combat. Condamnant "l'appétit de l'argent et l'indifférence de la grandeur", Albert Camus y notait qu'"on cherche à plaire plutôt qu'à éclairer".
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Michèle Fazilleau - dans desirsdavenir86
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 22:44

 

 

Insécurité, Immigration, Identité nationale d’un coté... Éducation, Emploi, Environnement de l’autre... Tel est le menu de la rentrée politique. Le débat national comme les élections régionales à venir permettront d’illustrer le retour d’une opposition gauche/droite claire autour de choix politiques tranchés et assumés. Bonne nouvelle pour la démocratie !

Cette présentation peut paraître manichéenne. Pourtant les trois I d’Insécurité, Immigration et Identité nationale ne sont pas des anathèmes jetés par la gauche à la face du gouvernement. Il s’agit de choix délibérés, faits par le président de la République, pour formater à sa main le débat public. Ils témoignent d’une conception de la politique qui repose sur les oppositions et l’affrontement, une approche autoritaire et virulente de la parole publique qui rompt avec les traditions républicaines.

De notre coté, nous sommes loin de détenir dès aujourd’hui toutes les réponses. Mais nous savons que notre objectif est d’unir les citoyens autour de la quête d’un nouveau modèle de développement qui fasse le pari de l’humain, du développement durable et de la solidarité. Notre approche de l’action publique est coopérative, décentralisée et progressive. A nos yeux, la parole publique a vocation à permettre le dialogue, la participation, la co-construction. Le rôle des élus n’est pas de manier la baguette mais de proposer, écouter, et décider en restant fidèles à leurs convictions.

Etre de gauche n’a jamais été le chemin le plus simple pour un citoyen. Plus complexe, moins assurée, souvent moins chatoyante, la voie que nous proposons est pourtant la seule qui permette l’affirmation du collectif et la construction du lien social et démocratique. C’est ce débat là qui s’ouvre désormais devant nous : comment faire de nouveau société, en sachant à la fois relier humain et non humain, générations d’aujourd’hui et celles de demain.

Christophe Clergeau

Source :
Ouvrir le champ des PossibleS


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