Chères amies, chers amis,
Vous avez été nombreux à manifester votre intérêt pour Désirs d'Avenir depuis deux ans. Désirs d'Avenir doit continuer son travail de réflexion et de propositions
pour que la gauche apporte des réponses au nouveau temps qui est le nôtre et incarne les valeurs dans lesquelles nous nous reconnaissons. Je vous appelle d'ailleurs à tous contribuer au
site www.congresutileetserein.com collectivement en débattant dans
vos comités et dans vos sections.
Des milliers de citoyens qui veulent que les choses changent vraiment, participent déjà à l'enrichissement de nos débats et de nos réflexions grâce au dynamisme des
centaines de comités locaux présents sur nos
territoires.
En 2008, avec Jean-Pierre Mignard, le président de Désirs d'avenir, nos projets seront nombreux. Débats participatifs, rénovation du site, rencontres nationales, publications : autant d'outils
qui nous permettrons de marquer le débat d'idées.
Pour que cette année 2008 soit celle des renouvellements les plus ambitieux, je vous propose d'apporter votre voix, vos énergies et vos idées à ce projet, en
adhérant à Désirs d'Avenir ou en faisant un don. Je compte sur vous !
Amicalement,
Ségolène Royal
-------------
Les adhésions pour l'année 2008 sont ouvertes sur le site à l'adresse suivante http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion ou
en renvoyant le bulletin téléchargeable à l'adresse suivante: http://www.desirsdavenir.org/pdf/bulletin.pdf accompagné de votre
règlement. Vous recevrez en retour votre carte d'adhésions à Désirs d'Avenir pour 2008.Si vous venez d'adhérer dans les dernières semaines, vous allez recevoir votre carte tout prochainement.
La ville italienne de Trévise, près de Venise, s'apprête à recourir à des ânes pour brouter l'herbe sur le bas-côté de ses voies rapides afin d'économiser de l'argent et de réduire la pollution.
Las de payer quelque 100.000 euros par an pour faire tondre l'herbe des accotements des routes par des motoculteurs, les pouvoirs publics locaux ont annoncé mardi l'achat pour à peine plus de 2.000
euros de six ânes destinés à remplacer ces derniers.
Source : actualités Orange
Ségolène Royal a dénoncé récemment une " première année ratée" du président
de la République. «Deux Français sur trois estiment que cette année est ratée. Je ne m’en réjouis pas. Notre pays ne peut pas se le permettre. Je suis convaincue qu’il y a
des solutions, qu’il n’y a pas de fatalité. Nicolas Sarkozy avait toutes les cartes entre les mains. S’il l’a ratée cette première année présidentielle, c’est de sa faute!»
"La France est en état d'insécurité, la relance économique et l'éducation sont
fragilisées, et il y a une perte de crédit de la fonction présidentielle", a-t-elle déclaré, en insistant sur "la conception du pouvoir ultra-centralisé, d'exhibition permanente et très
artificielle" du chef de l'Etat. "Il avait tout entre les mains pour réussir : une majorité parlementaire et la confiance des Français".
Ségolène Royal attend de N. Sarkozy " qu'il
revienne sur ses mesures fiscales les plus injustes et inefficaces pour que le pays retrouve des marges de manoeuvres".
Réagissons contre le démantèlement des politiques d’égalité femmes/hommes
Après la disparition de tout ministre en titre chargé-e des droits des femmes et de l’égalité, c’est maintenant l’administration responsable de l’impulsion et de la mise en œuvre de cette
politique, le Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE), qui est menacée de démantèlement.
Cette administration est composée d’un service central et d’un réseau de délégué-es régionales et de chargé-es de mission départementales placées sous l’autorité des Préfets, au plus près des
territoires.
Le SDFE a pour principales missions de favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités politiques et économiques ; de favoriser l’accès à l’emploi des femmes et de promouvoir
l’égalité salariale et professionnelle ; de favoriser une meilleure articulation des temps de vie ; de garantir l’accès aux droits fondamentaux ; de préserver les acquis (interruption volontaire
de grossesse, contraception…) et de lutter contre les violences faites aux femmes. Il est un interlocuteur privilégié des associations de défense des droits des femmes sur tout le territoire, et
des élus et organismes qui agissent pour l’égalité entre les femmes et les hommes.
Sans ministre en titre, sans administration nationale et sans réseau régional et départemental, l’égalité et les droits des femmes vont régresser, alors même que le Président de la République
avait déclaré vouloir « appliquer à tous les niveaux et dans toutes ses dimensions (salaires, responsabilités, reconnaissance sociale), l’exigence d’égalité ».
L’égalité entre les femmes et les hommes est une valeur fondamentale portée par l’Organisation des Nations Unies, l’Union Européenne et la République Française. Au moment où s’ouvre la Présidence
française de l’Union Européenne, le gouvernement est à contre courant des préconisations et des avancées européennes !
Mobilisons nous pour :
Le maintien du Service des droits des femmes et de l’égalité et de son réseau de délégué-es régionales et de chargé-es de mission départementales, doté de véritables moyens d’intervention ;
La nomination d’un-e ministre chargé-e des Droits des femmes et de l’égalité.
Signer la pétition - Voir les signataires
Les impôts
Il y avait les impôts progressifs : ex l’impôt sur le revenu le % augmente avec le
revenu
Il y avait les impôts proportionnels : ex la T.V.A, la C.S.G et la C.R.D.S le % est fixe
Il y a maintenant un nouvel impôt progressif et
dégressif qui n’est payé que par les malades : c’est la franchise médicale.
Ses caractéristiques sont doubles :
1)
il est progressif plus vous êtes malade plus vous payez
2)
il est dégressif le % diminue avec le
revenu
Les franchises médicales sont bien dégressives par rapport au revenu (ex : 4€ pour un revenu de 1000€ c’est 0.4%.
4€, pour un revenu de 10000€ c’est 0.04%)
L’impôt sur la maladie n’est pas seulement une atteinte ignoble à la Sécurité Sociale, c’est, en supprimant une
solidarité et en se cachant derrière un discours hypocrite, une volonté de favoriser ceux qui le sont déjà.
Et pour compléter ces « mesures sociales » il y a le bouclier fiscal
P.S. Au fait 4€ pour Madame Bachelot c’est combien en % ? 0.0004%
Roland Charcelay
Commentaires