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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 22:13

Voir ou revoir l'émission : http://www.france5.fr/c-politique

 

 

Les dépêches AFP :

 

Propos d'Aubry sur Sarkozy : "il l'a bien cherché", juge Ségolène Royal
 
PARIS, 30 mai 2010 (AFP) - Ségolène Royal (PS) a pris la défense
dimanche de Martine Aubry, critiquée par la droite pour s'en être pris
au président de la République sur un ton très offensif, jugeant que
Nicolas Sarkozy "l'a bien cherché".
"J'ai envie de vous dire très simplement et très directement que
Nicolas Sarkozy l'a bien cherché (...) et je crois que Martine Aubry a
eu raison d'une certaine façon de stopper l'escalade de la violence
verbale du pouvoir en place", a déclaré sur France 5 la présidente de
la région Poitou-Charentes.
Elle a affirmé faire allusion notamment aux critiques récentes du chef
de l'Etat sur l'héritage mitterrandien de la retraite à 60 ans. "Ce
n'est pas digne", a-t-elle dit.
Comme signe de cette "violence verbale", l'ex-candidate PS à la
présidentielle a aussi cité "le harcèlement dont le Parti socialiste a
fait l'objet pour produire des propositions". Et le jour où le PS les
a avancées, a-t-elle ajouté, "il y a eu une surenchère d'injures,
d'insultes, de dénigrement, y compris contre la personne de Martine
Aubry".
Lors du discours de Mme Aubry samedi dans une convention PS, où la
patronne des socialistes a comparé Nicolas Sarkozy à l'escroc
américain Madoff, "il y avait aussi une part d'humour", a-t-elle fait
remarquer. "En tout cas ceux qui se sont érigés en parangons de vertu
juste après cette intervention n'ont pas donné aux Français l'habitude
de s'exprimer correctement, ni de retenir leurs propres insultes".
"Je crois qu'il faut que le pouvoir en place se calme", a encore dit
Mme Royal, appelant ensuite à ce que le débat sur les retraites
s'engage puisque "la gauche a fait des propositions".


Ségolène Royal ne décidera "pas seule" d'une candidature en 2012
 
PARIS, 30 mai 2010 (AFP) - Ségolène Royal (PS) a dit dimanche qu'elle
ne déciderait "pas seule" sur l'éventualité de sa candidature à la
présidentielle de 2012, se déclarant prête à "faire le sacrifice d'une
ambition personnelle" au nom de la "solidarité" avec Martine Aubry et
Dominique Strauss-Kahn.
"On verra le moment venu mais je ne le déciderai pas seule", a répondu
Mme Royal sur France 5 à la question de savoir si elle se sentait la
"force" de pouvoir entraîner la famille socialiste vers la victoire en
2012.
"Je préfère faire le sacrifice d'une ambition personnelle et voir
gagner la gauche, que le contraire bien évidemment", "les itinéraires
personnels ne comptent plus, vu la situation dans laquelle la France
est", a-t-elle ajouté.
Cette éventuelle candidature, a-t-elle insisté, "je (la) déciderai
avec les autres leaders potentiellement candidats, parce je pense que
c'est d'une décision collective, d'un dispositif collectif que nous
réussirons à battre Nicolas Sarkozy".
"C'est pour ça que je me rapproche de Martine Aubry (...) que je suis
en contact avec Dominique Strauss-Kahn, parce que je pense que, le
moment venu, nous aurons à décider tous les trois ensemble comment
nous nous engagerons dans cette campagne", a affirmé la présidente de
Poitou-Charentes.
"Le mot de pacte est sans doute excessif, mais je pense que si nous
sommes unis extrêmement fortement, solidaires chacun dans nos
responsabilités (...) nous gagnerons l'élection présidentielle quel
que soit celui de nous trois qui sera candidat", a encore dit la
candidate de 2007.
"Nous avons tous les trois un potentiel important et en (les)
complétant, je pense que nous représentons une force dans laquelle les
Français peuvent avoir confiance : Dominique Strauss-Kahn avec sa
compétence internationale, Martine Aubry parce qu'elle est capable de
mobiliser l'appareil du Parti socialiste".
Et "moi-même, a-t-elle ajouté, parce que j'ai un lien profond avec le
peuple français, avec les jeunes des quartiers, avec les jeunes des
cités, avec l'expérience aussi à la tête de la région"
Poitou-Charentes.
Mme Royal, Mme Aubry et DSK n'auraient ainsi pas forcément à se
départager: un tel "dispositif gagnant" à trois pourrait être
"présenté" dès les primaires que le PS prévoit d'organiser en 2011
pour désigner son candidat, a-t-elle dit. "C'est une hypothèse, je
ferai tout pour qu'elle l'emporte", a-t-elle conclu.


Ségolène Royal (PS) plaide pour un référendum populaire sur les retraites
 
PARIS, 30 mai 2010 (AFP) - Ségolène Royal (PS) s'est déclarée
favorable dimanche à une consultation de tous les Français sur
l'avenir des régimes de retraite, une idée contestée dans son parti.
"Je veux un vrai référendum", a dit la présidente de Poitou-Charentes,
invitée de l'émission "C Politique" sur France 5, qualifiant de
"régression sociale grave", "retour historique en arrière", la
perspective du report de l'âge légal de départ à la retraite au-delà
de 60 ans.
Selon elle "il n'y a pas aujourd'hui de réforme durable qui n'est pas
appuyée sur un mouvement démocratique et sur une prise de parole des
Français".
L'ex-candidate PS à la présidentielle a rappelé que la réforme
constitutionnelle de 2008 instaurait un référendum d'initiative
populaire, une procédure qui n'est toujours pas en vigueur.
Ce référendum peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des
membres du Parlement soutenus par un dixième des électeurs inscrits.
"Ca fait à peu près 4,5 millions de citoyens qui peuvent venir
pétitionner sur internet pour exiger un référendum", selon Mme Royal,
qui a mis à disposition le site de son association Désirs d'avenir.
"Il y a eu une réforme constitutionnelle (en 2008), le pouvoir en
place l'a sans doute oublié", mais "nous avons maintenant en droit
français" cette possibilité, a-t-elle insisté, sans toutefois dire
quelle serait la question posée aux Français.
Plusieurs ténors du PS ont exprimé ce week-end leur opposition à un
référendum sur les retraites, notamment en raison de la complexité du
sujet avec plusieurs paramètres à prendre en compte (âge légal de
départ, nombre d'années de cotisations etc..).
La réforme "doit se faire dans une concertation avec les organisations
syndicales puis par une loi", a jugé François Hollande dimanche au
"Grand Rendez-vous" Europe1/Le Parisien-Aujourd'hui".
L'association de Mme Royal Désirs d’avenir avait ouvert il y a quinze
jours une "consultation populaire" sur les retraites et la fiscalité,
notamment à travers un "forum" ouvert sur son site.


Présidence Sarkozy : "rien n'est arrivé en trois ans"
 
PARIS, 30 mai 2010 (AFP) - Ségolène Royal (PS) a fustigé dimanche la
gouvernance du président Nicolas Sarkozy, estimant qu'elle se
réduisait à "de la communication" et que "rien n'est arrivé en trois
ans" depuis son arrivée à l'Elysée.
"Rien n'est arrivé en trois ans, rien!", s'est-elle exclamée sur le
plateau de l'émission "C Politique" sur France 5.
"Il n'y a aujourd'hui que de la communication et ça, nous en sommes
fatigués (...) et même de plus en plus en colère parce que la
situation ne doit pas permettre à un pouvoir qui a eu la légitimité
démocratique de rien faire et de ne faire que de la communication", a
ajouté l'ex-candidate à la présidentielle.
"On en a assez des visites du président de la République dans les
écoles, dans les quartiers, alors que rien ne bouge, rien ne change!",
a-t-elle dit.
La présidente de la région Poitou-Charentes a aussi critiqué les
"trois" visites de M. Sarkozy aux sinistrés de la tempête Xynthia
pendant la campagne des élections régionales. "Il a promis trois
millions d'euros il n'y a toujours pas le premier euro qui est
arrivé", a-t-elle affirmé. "C'est la même chose pour l'école, pour les
banlieues".
A ce propos, elle a brandi le texte signé par des dizaines de maires
appelant à une action urgente pour les quartiers défavorisés. "On leur
a promis un plan Marshall où est-il ce plan Marshall ?", a-t-elle
interrogé en jugeant "explosive" la situation des banlieues.
"Bien sûr que c'est explosif (...) et aujourd'hui la seule annonce que
fait le gouvernement c'est de demander aux salariés de 60 ans,
notamment ceux qui sont déjà fatigués (...) de travailler encore plus
longtemps", a dit Ségolène Royal.
Elle a jugé aussi que la "priorité" était de résorber le chômage des
jeunes. "Les Français n'en peuvent plus de ce déclassement!", a-t-elle
conclu.

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Michèle Fazilleau - dans médias
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