![]()
DESIRS D'AVENIR 86
et comité local de Buxerolles
Soutenir Ségolène Royal
AListe complète des articles
A
Les franchises ne peuvent être une mesure de solidarité : les malades payant pour les malades !
De plus, ce seront toujours les moins riches qui hésiteront à se faire soigner.
Les franchises sont au contraire la fin de la solidarité et la remise en cause des principes de la sécurité sociale universelle.
Conférence - débat samedi 29 septembre
à 15h à la Maison du peuple (salle Timbaud, rue St Paul, Poitiers)
Franchise ou solidarité ? Quelle politique de santé voulons-nous ?
Débat avec la participation de Catherine MILLS, maître de conférence spécialisée en économie sociale
et de Michel TOUCHARD médecin généraliste,
adjoint au Maire de Poitiers.
Lire ou télécharger le tract national de la mobilisation du 29 septembre
"La question s'est posée lorsqu'on nous a proposé de recevoir un portrait du président", a expliqué l'édile, un exploitant agricole de 81 ans à la retraite qui se dit sans étiquette. "Lors de la séance, mardi, certains se sont élevés contre cet accrochage et un élu a demandé un vote qui s'est soldé par un refus à la majorité de cinq voix contre quatre", a-t-il dit, précisant que l'accrochage du portrait du président en mairie n'était "pas une obligation légale".
"Il n'y avait eu aucun problème pour afficher Jacques Chirac, qui reste accroché aux murs de la mairie, au côté de François Mitterrand", a estimé M. Sauthon.
"Ici, nous nous faisons une haute idée de la démocratie, de la République. Nous sommes certes un peu rebelles. Nous avons peut-être la tête
un peu dure. Tout le monde n'est pas béni oui-oui. Ce n'est pas pour autant que nous sommes des sauvages", a conclu le maire de Sannat.
Source : AFP - Guéret
Les nouvelles tentatives de la Commission européenne pour libéraliser certains services publics - poste, transports, énergie, services sociaux, santé, etc. - montrent l'urgence de
protéger les services publics en Europe.
L’objectif de la pétition est de collecter un million de signatures pour pousser la Commission européenne à proposer une législation afin de créer les conditions pour la mise en oeuvre des droits
et des besoins fondamentaux, tels que les droits à la santé, à la formation, à la culture, aux transports, à la communication, à l’information, à l’énergie, à l’eau, à la sécurité alimentaire, à
l’environnement, au logement, etc.
Les services dans l’UE ont besoin de règles claires, afin de garantir à tous la continuité de l’approvisionnement et un accès équitable. Ces services doivent être d’un niveau de qualité élevé, être accessibles à tous à un prix abordable et faire l’objet d’un contrôle démocratique impliquant tant les consommateurs que les travailleurs de ces secteurs cruciaux.
A l’instar d’autres acteurs clés, la Confédération européenne des syndicats (CES) a déjà présenté un projet de législation cadre , donnant ainsi à la Commission une base de travail. Mais à ce jour, en dépit de demandes répétées, aucune proposition n’a été formulée. Par le biais de cette pétition, la CES demande à la Commission européenne de prendre des mesures afin de promouvoir et de renforcer les services publics.
Vous connaissez la Journée sans tabac ?
Dans le même esprit de désintoxication, le Rassemblement pour la démocratie à la télévision (RDT) appelle, le 30 novembre 2007, à une grande
Journée nationale sans Sarkozy dans les médias
Vous êtes journaliste ? Pas une image, pas un son, pas une ligne sur les faits et gestes de Nicolas
Sarkozy ne doivent sortir, ce jour-là, des rédactions ! Ni éloge, ni critique, ni commentaire ! Rien de rien, s'il vous plaît, qu'un inhabituel et démocratique silence ! Rompez, pour 24 heures,
avec vos habitudes et aidez ainsi les Françaises et les Français à se désintoxiquer de la sarkozite médiatique !
Vous êtes simple citoyen et vous en avez plus qu'assez de l'omniprésence du président de la République dans les médias ? Aidez-nous à faire de cette journée un immense succès : relayez par tous les moyens cet appel auprès des rédactions des chaînes de télévision, de radio et des journaux ! Parlez à vos proches, vos amis, vos collègues de cette journée exceptionnelle ! Et, bien sûr, abstenez-vous durant ces 24 heures de toute conversation au sujet de Nicolas Sarkozy ! Que son nom, un jour dans l'année, ne soit même pas prononcé ! Cela nous fera du bien à tous et à sa modestie aussi...
Le 30 novembre 2006, Nicolas Sarkozy annonçait officiellement sa candidature à
l'élection présidentielle
Fêtons dignement cet anniversaire !
Faisons, ensemble, du 30 novembre 2007
une grande journée de la démocratie
et de la liberté de la presse !
Rassemblement pour la démocratie à la télévision (RDT)
(Association loi 1901, J.O. du 07/07/2007)
28, rue d'Entraigues 37000 Tours
Tél. 02 47 39 58 30 (de 14h à 18h) / 06 71 08 96 45
Courriel : rasdemtv@orange.fr

Yekatarina Popov a en effet tellement hurlé ("Mes enfants, mes enfants, n’embarquez pas mes enfants!") que l’expulsion de sa famille vers son pays natal, le Kazakhstan, a été annulé. Vladimir Popov, sa femme, leur fille Véronique (4 ans) et leur fils Geoffrey (6 mois) ont pu descendre de l’avion. Toujours sous le coup de l’arrêté d’expulsion délivré par la préfecture des Ardennes, ils risquent désormais d’être inculpés pour désordre à l’ordre public et refus d’embarquement. Ironie du sort, ils encourraient dans ce cas une interdiction définitive du territoire français.
Cet embarquement raté n’est pas le premier. Arrêtés le 27 août à Angers, les Popov ont été conduits le lendemain à l’aéroport de Roissy d’où ils étaient censés partir pour Astana. Pour une raison encore inconnue, ils n’ont pas embarqué et ont été transférés au centre de rétention d’Oissel dans la Seine-Maritime.
Beaucoup d’éléments plaident pourtant en leur faveur : famille intégrée, parents qui maîtrisent le français, enfants nés en France et qui n’ont pas d’attaches au Kazakhstan, promesse d’embauche pour le père...
Et surtout : perte de leur nationalité kazakh attestée par un document de l’ambassade du Kazakhstan et risque avéré pour leur intégrité physique en cas de retour dans leur pays natal.
C’est en effet parce qu’ils étaient victimes de discriminations à cause de leur origine russe, que Vladimir et Yekaratina affirment avoir décidé en 2002 d'interrompre leurs études de droit au Kazakhstan pour se réfugier dans l'Hexagone.
Installés dans les Ardennes, ils déposent un premier dossier auprès de l’Ofpra qui les déboute. En 2006, la préfecture des Ardennes délivre à leur encontre un arrêté d’expulsion. Interpellés, ils sont finalement libérés sur intervention du ministère de l’Intérieur, avant d’être arrêtés une seconde fois et relâchés à nouveau suite à une importante mobilisation à Charleville-Mezières. De là, ils partent se réfugier à Angers (Maine-et-Loire) chez la mère de Yekatarina.
Depuis, la préfecture de Maine-et-Loire a certes accepté de recevoir des délégués de RESF, mais elle "ne souhaite pas revenir sur la décision de la préfecture des Ardennes et ne peut, en aucun cas, autoriser les enfants à rester en France si leurs parents sont expulsés", comme l’avait proposé Yekatarina.
Ségolène Royal, sera l’invitée du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal, le CÉRIUM, mercredi 19 septembre.
Elle prononcera un important discours portant sur les questions internationales et la Francophonie. L’événement se tiendra à l’auditorium Jean-Lesage du pavillon 3200,
Jean-Brillant, à 11h30. Après son allocution, Ségolène Royal répondra aux questions de la salle.
« Nous avions lancé l’invitation à Mme Royal il y a plus d’un an et demi, a expliqué Jean-François Lisée, directeur exécutif du Centre. Nous sommes très honorés qu’elle ait choisi le CÉRIUM pour présenter sa vision de la politique internationale. Elle tenait à faire ce discours devant un public universitaire et nous en sommes ravis. »
Merci à Eric
Commentaires