Rueil-Malmaison soutien Ségolène Royal
CAP 2012
100 pensées pour vous
Citoyen et Républicain
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DESIRS D'AVENIR 86
et comité local de Buxerolles
Soutenir Ségolène Royal
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A


Ce qui me frappe, c'est la sérénité de Ségolène Royal, sans esprit de revanche, sans amertume, en contraste avec « la chaude affection littéraire qui l'entoure en cette rentrée (1). « La priorité aussi donnée au « travail collectif de longue haleine » et la volonté de participer à une « rénovation profonde de nos méthodes et de certaines de nos valeurs », en rejetant tout esprit de compétition. « Il faut être inventifs, créatifs, ne pas seulement déplorer ce qui n'est plus, mais repérer et comprendre les prémisses d'autres possibles ».
Des propos soucieux de tenir compte des « leçons de la présidentielle » pour redéfinir des réponses socialistes « en prise directe sur la société », pour organiser un « grand parti moderne, portes et fenêtres largement ouvertes », en partant d'une « analyse sans oeillères des réalités » telles qu'elles sont autant que des attentes des Français.
Des propos qui amorcent le comment inscrire la réflexion dans le cadre de cette réalité qu'est l'économie de marché, « sans pour autant lui faire confiance pour assurer la justice sociale et la cohésion démocratique des sociétés ». Des propos pour réfléchir au bien fondé de la critique de gauche de l'individualisme, une gauche pourtant si soucieuse des droits de chaque être humain au travail, au logement, au savoir, à la santé afin d'assurer le plein épanouissement de chacun dans un cadre collectif de justice et de solidarité.
Ce discours de Melle est le premier grand discours politique à gauche depuis la présidentielle, intervention longuement applaudie par des militants dont nombre m'ont déclaré retrouver confiance. Un discours extérieur aux mesquines querelles, ouvert sur des pistes de réflexion nouvelles pour rebâtir un grand parti moderne au service de la France et des Français. Et il est réconfortant d'entendre Ségolène inviter les socialistes à adopter « la même attitude intellectuelle que celle d'un chercheur devant un problème nouveau : modestie mais obstination, esprit de curiosité et d'inventivité, rassemblement des intelligences, invention de nouvelles façons de faire, de se parler et de réfléchir ».
Gérard Denecker
(1) C'est dit par Ségolène Royal avec humour et sérénité au moment où quelques nostalgiques se défoulent en livres polémiques allant jusqu'à accuser la candidate d'avoir " de complicité idéologique avec la droite" (Liennemann) ?
Comme l’a dit Sarkozy
Comme l’a pensé Sarkozy
Comme l’a promis Sarkozy
C’était un engagement de Sarkozy
Aucune parole de ministre (souvent muets, ils servent plutôt de fond d’écran) annonçant une mesure, un fait quelconque, n’oublie une de ces références au président (j’allais dire au gourou).
Le président (gourou) entretient lui-même le culte de sa personne on le voit partout il décide de tout dans les moindres détails (du point de vue politique s’entend car en ce qui concerne le familial il semble que…).
Il manque à monsieur Sarkozy (au moins) une qualité de vrai chef : savoir déléguer.
Sommes-nous dans un régime ultra présidentiel ou dans une secte ?
Le rôle des ministres n’est plus de réfléchir mais d’essayer de justifier les décisions prises ailleurs (j’allais dire d’en haut. Un peu de respect tout de même).
Madame Bachelot qui avait eu une indépendance de pensée donc d’action semble avoir subi une sorte de lobotomie.
Sur une décision de Sarkozy elle noie le poisson détourne du vrai sujet en parlant de 4€.
Qui peut croire qu’elle ne sait pas qu’ il s’agit de faire payer les soins et la recherche concernant certaines maladies uniquement par les malades et que plus vous serez malade plus la facture sera élevée.
Sécurité sociale remplacée par autofinancement annonçant le but final la privatisation de la branche maladie de la sécurité sociale.
Dans son domaine (qui semble comme tous les autres sous tutelle) en continuant sur ce principe sarkozien on pourrait (promesse électorale) faire payer tous les handicapés pour en aider certains. Faire payer les soins ophtalmologistes et les dépenses chez les opticiens (là je ne suis pas certain de la promesse) par les aveugles.
Je laisse à qui voudra bien continuer de raisonner suivant la « logique » sarkozienne dans divers domaine car tout est possible (j’ai entendu le prêche) et partout.
Je souhaite que les français prennent vite conscience du danger (caché ?) et fassent obstacle à ce projet destructeur c’est possible.
Roland Charcelay

Bus au départ d'autres villes et informations complémentaires
Pour ceux qui ne pourront se rendre à Melle : à l'occasion de sa rentrée politique, Ségolène Royal sera l'invitée de l'édition nationale du « 19/20 week-end », samedi 25 août à 19h30 en direct sur France 3. Elle sera en duplex de Melle dans les Deux-Sèvres.
Vous pensez que quelque chose ne va plus du tout à la télévision ? Vous en avez assez des sondages qui forment et déforment l'opinion, des superstars du journalisme qui, partout, sur les chaînes privées ou publiques, monopolisent la parole ? Vous vous dites que les principes de la démocratie sont de plus en plus bafoués par une dictature médiatique à laquelle il est primordial, urgent, de s'opposer ? Vous estimez qu'il ne s'agit plus de critiquer, de râler dans son coin, au café ou sur Internet, et vous voulez agir, avec intelligence et efficacité, pour un véritable pluralisme à la télévision ? Alors, n'hésitez pas, rejoignez le RDT, le Rassemblement pour la Démocratie à la Télévision. Il est fait pour tous et a besoin de vous.
1. Interdire la réalisation de tout sondage ou enquête d'opinion dans les 3 mois précédant un scrutin électoral
Qu'on nous comprenne bien : la mesure des intentions de vote ou des opinions n'est pas, en soi, un mal ; elle le devient quand, à force d'être ressassée, matraquée, elle se mue en un instrument de conditionnement, voire d'intoxication, de l'opinion. Avec une telle réforme, l'homme politique, le journaliste, l'électeur ne seront plus gouvernés, obnubilés, influencés par le dernier chiffre d'IPSOS ou de BVA et c'en sera fini de ces commentaires, oiseux et pernicieux, qui occupent aujourd'hui tant d'espace médiatique. Le débat électoral, libéré des sondages, retrouvera toute sa valeur. Il gagnera en intelligence, profondeur, précision. On pourra enfin avoir le temps de discuter des projets de société, des réformes proposées, de leurs modalités concrètes, etc. Bref, quel que soit le résultat des urnes, la politique sera la grande gagnante.
2. Démocratiser les journaux de TF1 et de France 2 grâce à la formule participative suivante : pendant une semaine, un journaliste-superstar de la chaîne (ne pratiquons pas, nous, l'exclusion !) ; la semaine suivante, un journaliste extérieur (presse écrite, radio, Internet, etc.), volontaire, rémunéré et représentatif d'un courant d'idées ou d'opinion ; la semaine d'après, un citoyen, volontaire, rémunéré, représentatif d'un milieu social ou d'une question de société. Et ainsi de suite durant cinquante-deux semaines?
Utopique ? Seule l'habitude de la confiscation nous fait croire qu'un tel dispositif pluraliste est impossible. L'immense réservoir d'expériences, de compétences, journalistiques ou citoyennes, aujourd'hui inexploitées, prouve au contraire combien cette formule est crédible et réaliste.
Scandaleux, parce que TF1 (passe encore pour France 2, service public?) est une chaîne privée ? Mais où vivons-nous ? L'argent donnerait-il tous les droits ? Et bien non, cent fois, mille fois non : l'information, dès lors qu'elle est l'objet d'une diffusion de masse, ne saurait être la propriété de quiconque, ni de Bouygues ni de l'État ; elle doit appartenir à tous, et donc être l'oeuvre du plus grand nombre.
Ainsi, au lieu de subir l'inamovible PPDA, le gentil Pujadas et autres professionnels conformes, qui nous assènent soir après soir toujours les mêmes contenus, toujours les mêmes messages, toujours les mêmes invités, on aura des journaux variés, inattendus, reflétant aussi bien l'actualité du jour que les multiples composantes, problèmes ou espoirs de la population. Grâce à un tel dispositif, la télévision commencera à devenir un formidable instrument de démocratie et d'écoute des autres. Et il va sans dire que la formule pourra bien sûr, à terme, être déclinée sur les chaînes d'information en continu (LCI, I-Télé, BFM-TV, etc.) ou bien encore dans les émissions de débats.
Si cette action vous intéresse, rejoignez le RDT ! Avec vos expériences, vos savoir-faire, vos idées, votre imagination ; quels que soient vos moyens et votre temps disponible. Même si vous manquez de temps, même si vous êtes déjà occupé(e) par d'autres engagements (associatifs, syndicaux, etc.), n'hésitez pas à adhérer car la loi du nombre sera déterminante. Plus nous serons nombreux, plus nous serons efficaces, plus nous aurons de chances de l'emporter ! Nous devons unir nos forces et utiliser tous les moyens légaux (médiatisation, interpellation des pouvoirs, pétition, manifestation, etc.) pour imposer ces réformes. La tâche, n'en doutons pas, sera rude, de longue haleine, car cette petite caste ne renoncera pas facilement à la source de son pouvoir et de son argent ! Mais des soutiens existent (médias, syndicats, associations, etc.) et ce combat, fondamental, doit être engagé.
Demain, ensemble,
créons la télévision pluraliste de l'avenir !
Le Comité des 64 fondateurs ( RDT Association loi 1901, n° W372008310, J.O. en cours)
Autant que de millions de Français, tous concernés, qu'ils soient ou non directement sondés, qu'ils regardent ou non la télévision :
Adam-Cardoso Nadège (25 ans, étudiante, porte-parole Calvados), Alphandéry Pierre (53 ans, chercheur), Antar Fatiha (46 ans, assistante voyage), Barraud Yves (60 ans, journaliste), Barta Claude (53 ans, employé de banque), Bénézet Christiane (68 ans, retraitée), Bitoun Pierre (52 ans, sociologue, président), Bitoun Romain (19 ans, étudiant), Bobbé Sophie (46 ans, anthropologue), Bouchenoire Nadine (52 ans, auxiliaire de vie, porte-parole Indre-et-Loire), Campion Frédéric (46 ans, technicien économie et finances, porte-parole Gers et Haute-Garonne), Campion Pierric, (15 ans, collégien), Cansot Céline (29 ans, chômeuse), Cansot Sébastien (27 ans, intermittent du spectacle), Caporal Camille (38 ans, assistante-réalisatrice), Carpentier Anne (59 ans, journaliste et gérante SARL Presse, porte-parole Lot-et-Garonne), Cavedo Catherine (48 ans, mère au foyer), Cavedo Sasha (19 ans, lycéenne), Cérès Marie (58 ans, juge prud?homale), Corret Chantal (63 ans, retraitée), Davené Claudette (65 ans, retraitée fonction publique), Desbrosses Bernard (60 ans, ingénieur d?études), Dreyfus Sylvie (54 ans, responsable d?association), Drieux Didier (48 ans, commercial), Dubreuil Baptiste (20 ans, BTS-MUC), Dupont Yves (60 ans, universitaire, porte-parole Lot), Dupré Lucie (36 ans, ethnologue), Fache Alexandre (32 ans, journaliste), Falcaõ de Souza Edson (47 ans, professeur, porte-parole à l?international), Fontalirant Frédéric (37 ans, professeur, porte-parole enseignement), Fortier Agnès (46 ans, sociologue), Fournier Annie (56 ans, psychologue), Freycenet Marie-Aline (36 ans, agent hospitalier), Garidou Sophie (50 ans, orthophoniste), Gatineau Catherine (44 ans, graphiste), Grandjean Pernette (59 ans, géographe, porte-parole Marne), Ibba Carlo (53 ans, chef d?entreprise, porte-parole Maine-et-Loire), Kamenka Patrick (64 ans, journaliste), Krop Pascal (53 ans, journaliste), Kuszmider Barbara (53 ans, enseignante), L?Hermite Patrick (55 ans, artiste peintre), Lefebvre Catherine, (54 ans cartographe, trésorière), Lèguevaque Laurent (39 ans, écrivain), Mala Alain (57 ans, éditeur, porte-parole Sarthe), Marques-Pereira Jaime (54 ans, professeur des universités), Mazé Frédéric (35 ans, journaliste indépendant, vice-président), Nanteuil Guy (63 ans, journaliste), Nougarède Olivier (53 ans, chercheur), Oueslati Najib (54 ans, enseignant), Pantaléon Clémence (20 ans, étudiante, porte-parole médecine), Pantchechnikoff Eugénie (87 ans, retraitée), Pasquier Claudine (42 ans, attachée de presse, porte-parole Bretagne Nord), Perz Frédéric (44 ans, informaticien), Pol Patricia (48 ans, maître de conférences, porte parole à l?international), Poncin Aurélien (20 ans, BTS, porte-parole BTS), Ravaud Annik (documentaliste), Rey Jean (54 ans, psychologue), Royer Yves (52 ans, enseignant), Sartirano Anne (documentaliste retraitée, porte-parole Vaucluse), Sartirano Claude (70 ans, journaliste retraité), Tayeau Michel (76 ans, retraité), Vernet Anne (20 ans, étudiante, porte-parole étudiant), Wallet Valérie (43 ans, informaticienne, porte-parole Isère), Zalefski Stéphane (49 ans, professeur des universités).
Rassemblement pour la démocratie à la télévision (RDT)
28, rue d'Entraigues 37000 Tours
Tél. 02 47 39 58 30 (de 14h à 18h) / 06 71 08 96 45
Courriel : rasdemtv@orange.fr
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