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L'ex député Chamard ( mais toujours président départemental de l' UMP) avait en son temps signé une pétition* (qui ne lui était pas adressée) contre des propos il est vrai sanctionnables.
Nous lui demandons de faire une pétition pour demander l' exclusion de Monsieur Devedjian  (responsable national de son parti) pour propos infamants.
Chiche !
Et qu'en pense son co-vice directeur du parti, Monsieur Raffarien (e rajouté volontairement) ?

                                                                                                                                                 Roland Charcelay

Video Devedjian :

Patrick Devedjian insulte Comparini


* affaire Georges Freche


Communiqué de presse de Yannick Vaugrenard, Député Européen

Bruxelles le 26 juin 2007,

 

L'accord sur le traité "simplifié" obtenu in extremis par les Vingt-Sept à Bruxelles est un  compromis de sortie de crise, mais malheureusement, l’esprit de construction et d’unité européenne en aura souffert.

 

L’impasse institutionnelle de l’Europe a trouvé une issue, mais la France a accepté dans cet accord :

- la disparition de la clause sociale générale

- la suppression de la base juridique pour les services publics

- la fin des symboles de l’Union (drapeau, hymne et devise).

 

Et que dire des coups de menton passés aux oubliettes de Nicolas Sarkozy, s’agissant de la Banque Centrale Européenne ou de la gouvernance économique ?

 

 D’autres parts, la dérogation obtenue par les Anglais, sur la Charte des droits fondamentaux (désormais seulement en annexe du traité) est un recul pour l’avenir de l’Europe sociale.

 

L’Europe, avec ce mini traité du moindre mal, va devoir reprendre sa marche en avant, mais le temps sera long d’ici 2017, moment effectif de la mise en œuvre réelle de ce nouveau traité. D’ici là, seule une volonté profonde d’un projet européen concret et proche des citoyens pourra sortir l’Europe de l’ornière, à condition toutefois qu’elle veuille bien s’en donner les moyens financiers.


Extraits de l'intervention de Ségolène Royal lors de la réunion des comités Désirs d'Avenir Paris, devant plus de 1100 personnes mardi soir à l'espace des blancs-manteaux :


Ségolène Royal a assuré mardi soir que les travaux de Désirs d'avenir seraient mis "à la disposition du Parti Socialiste", tout en se félicitant que cette association soit un endroit "à l'abri des conflits de pouvoir".

L'ex-candidate à la présidentielle était venue "encourager", selon ses propres termes, le groupe parisien de Désirs d'avenir, qui l'avait invitée à une réunion dans le IVème arrondissement. La rencontre était fermée à la presse.

Devant le centre culturel des Blancs-Manteaux, elle a indiqué aux journalistes qu'elle était venue dire aux membres de Désirs d'Avenir "de continuer à travailler".

"Il faut que Désirs d'avenir se maintienne et même s'enrichisse, se déploie, car ce sont des lieux où il n'y a pas d'enjeux de pouvoir, il n'y a pas de conflits de pouvoir, ce sont des endroits apaisés", a-t-elle indiqué.

Elle a noté encore qu'une majorité des membres de ce "laboratoire de réflexion, d'idées, d'ouverture sur la société" étaient socialistes, ajoutant : "le fruit de ces débats sera mis à la disposition du parti socialiste, parce que je suis dans le parti socialiste".

Mme Royal avait boudé la réunion samedi du conseil national du PS, préférant la compagnie de "personnes paisibles" dans sa région de Poitou-Charentes.

Quelque 800 personnes assistaient à la réunion parisienne parmi lesquelles Jean-Louis Bianco, qui fut son directeur de campagne, Sophie Bouchet-Petersen et Camille Putois, des membres de son équipe proche, David Assouline, sénateur, Yvette Roudy, ex-ministre, Dominique Bertinotti, maire du IVème, ainsi que le fils de l'ex-candidate, Thomas Hollande.

M. Bianco a souligné devant la presse que Ségolène Royal "est dans le parti, continuera à être dans le parti", estimant néanmoins qu'elle avait eu raison de ne pas participer à la réunion de samedi : "il s'agissait surtout de parler de la campagne présidentielle et il était mieux qu'elle ne soit pas là, pour que la parole soit libre dans ce qu'on a entendu de juste et de moins juste", a-t-il dit.

Il a affirmé qu'elle avait cependant "pesé sur le contenu" du conseil national, ayant obtenu selon lui que les militants "soient consultés à chaque étape" du processus de rénovation.

Pour lui, "Désirs d'avenir demeure un outil irremplaçable pour compléter l'action du parti", dans "une fonction de réflexion et de proposition".

Yvette Roudy a rappelé, à propos de Désirs d'avenir, que "dans la tradition de François Mitterrand il y a toujours eu des clubs", "lieux d'accueil pour des gens qui n'ont pas envie d'être dans un appareil". 

Olga Trostiansky, adjointe au maire de Paris, a souligné que les membres de Désirs d'avenir étaient "perplexes" et qu'ils voulaient "travailler sur le fond pour préparer la rénovation du parti".

  © 2007 AFP - Jean Ayissi

 

 Guillaume Sarkozy, frère du président Sarkozy, ancien vice-président du MEDEF, va faire partie du Comité de surveillance du Monde. C’est ce que révèle le confidentiel du Nouvel observateur, qui mentionne aussi que “En tant que délégué général depuis septembre dernier du groupe de prévoyance Médéric, Guillaume Sarkozy devrait même déjà y siéger… mais cette apparition avait été différée pour éviter que cela ne jase trop avant la présidentielle.”

source Le Monde et Le Nouvel Obs

Voir aussi Betapolitique

Tout voir, tout contrôler, tout maîtriser : Sarkozy continue sa main-mise sur les médias. Quel avenir pour notre démocratie ?



Ségolène Royal était invitée du 20h sur TF1 dimanche 24 juin. Interrogée sur son absence au congres national du Parti Socialiste samedi, Ségolène Royal répond : « j’avais des obligations dans ma région et ça m’a fait plaisir, après ce long temps de campagne nationale de retrouver mes bases. Et je trouvais que c’était bien de ne pas être là puisqu’il s’agissait de faire le bilan de l’élection présidentielle. J’ai trouvé que la parole avait le droit d’être libre, je crois qu’elle l’a été, avec les points forts et les points faibles, mais le fait que tout ait pu être dit permet de se tourner vers l’avenir. »

A propos du calendrier, elle estime que « c’est une bonne chose qu’il soit là, ce qui est important maintenant, c’est de savoir comment nous allons le remplir et je crois que l’énergie qui s’est déployée dans le pays lors des élections présidentielles et lors des élections législatives aussi, les 17 millions d’électeurs qui sont venus vers la gauche, aujourd’hui attendent très fortement que cette énergie puisse continuer et c’est pourquoi j’appelle tous les socialistes qui sont déjà 300 000, plus tous ceux qui ont envie, à réfléchir avec nous à la façon dont on peut répondre aux défis qui se posent à la France, aux Français aujourd’hui, car les problèmes demeurent : la question du chômage, la mondialisation, la baisse du pouvoir d’achat, la dette, les déficits sociaux, comment est-ce que la fiscalité peut être juste, et la question centrale pour les socialistes et pour la gauche, c’est notre question de toujours, c’est de savoir comment on peut lutter contre les inégalités en permettant à chacun de réussir sa vie avec la garantie d’une égalité des chances. »
Ségolène Royal : TF1, 20 heures, Claire Chazal, 24 juin 2007 - kewego
Ségolène Royal revient sur ses propos de la semaine passée sur les idées émanant du Parti Socialiste qu’elle a dû défendre pendant la campagne et explique :«Je sais que la déclaration que j’ai faite a surpris, pourtant, je l’ai toujours dit, je crois qu’on ne peut plus présenter de projet par slogan et qu’il faut écouter les gens et sur un sujet comme celui des 1500 euros bruts, pendant les débats participatifs, j’ai entendu ceux qui pensaient que c’était pour tout de suite et qui n’y croyaient pas et ceux qui ont compris que c’était pour dans cinq ans et qui se disaient que ce n’était pas très généreux, donc je veux dire par là qu’aujourd’hui, la tâche des socialistes, c’est de faire en sorte que chaque proposition annonce bien la façon dont elle est financée, la façon dont elle est mise en œuvre et la façon dont elle répond concrètement aux préoccupations des gens. Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle. »
Invitée ce jour de Dimanche + sur Canal+, Ségolène Royal a souligné que certains propos tenus au Conseil national du PS ne rendait "pas service au collectif, à notre combat commun, à notre idéal commun.

J'avais fait le choix d'être dans ma région. J'ai été écartée longtemps de cette région parce que j'ai été engagée dans une campagne nationale, la présidentielle et les législatives.

Il n'y avait pas forcément que des propos aimables qui ont été échangés. Je me suis posée une règle éthique depuis toujours c'est de ne dire jamais de mal d'un autre socialiste, et en ce qui concerne les adversaires politiques c'est de ne jamais les attaquer sur le plan personnel. Je continue à me l'appliquer.

J'entends un certain nombre de choses qui sont dites par ceux là mêmes qui sont ensemble venus pour me demander de les aider à gagner les élections législatives. Tout cela n'est pas grave. Je
trouve que cela ne rend pas service au collectif, à notre combat commun, à notre idéal commun.

Ce n'est pas à ce niveau que doivent se situer les prises de paroles politiques. Cela nous fait du mal collectivement et en même temps je ne veux pas me situer sur ce même niveau. J'ai rassemblé sur mon nom 17 millions d'électeurs et d'électrices qui attendent que nous continuions à travailler pour assurer demain une relève, à incarner l'avenir, voilà ma tâche aujourd'hui.

Je ne suis pas pressée. Le Parti socialiste n'est pas un objectif en soi. C'est la plus grande organisation politique qui est au service des Français pour préparer une alternance et pour rénover la vie politique.

Après une élection présidentielle, il y a deux solutions.

Soit on dit on arrête, comme l'avait fait Lionel Jospin (en 2002). Ce n'est pas le choix que j'ai fait (...) Soit on dit comme François Mitterrand après 74 'je continue' (...) Pas pour moi. Ce n'est pas un itinéraire personnel mais parce que il y a eu une espérance qui s'est levée, un mouvement très fort qui s'est mis en mouvement lors de cette campagne
".


Source nationale Désirs d'Avenir

NON AU MINISTERE DE L'IMMIGRATION ET DE L'IDENTITE NATIONALE

Comme l'ont souligné les historiens démissionnaires des instances officielles de la Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration, associer « immigration » et « identité nationale » dans un ministère n'a jamais eu de précédent dans l'histoire de la République : c'est, par un acte fondateur de cette présidence, inscrire l'immigration comme « problème » pour la France et les Français dans leur « être » même. En tant que citoyens, ce rapprochement nous inquiète car il ne peut que renforcer les préjugés négatifs à l'égard des immigrés. De notre point de vue, l'identité nationale constitue, aujourd'hui, une synthèse du pluralisme et de la diversité des populations et ne saurait être fixée dans le périmètre d'un ministère. Le décret du 31 mai 2007 qui définit les compétences de ce nouveau ministère montre, de surcroît, que les effets institutionnels dépassent la seule question de sa dénomination. Ainsi, ce ministère, qui détient en priorité des pouvoirs de police et de contrôle est aussi chargé de « promouvoir l'identité nationale » et de définir « une politique de la mémoire » dans le domaine de l'immigration. Il dispose d'une autorité complète et nouvelle sur l'asile politique et d'une autorité partagée sur une multitude d'administrations, y compris sur la « direction de la mémoire, du patrimoine et des archives » du ministère de la Défense. Cette confusion des rôles et des fonctions est inadmissible et inquiétante. Nous protestons énergiquement contre la dénomination et les pouvoirs dévolus à ce ministère et demandons solennellement au Président de la République de revenir à des choix plus conformes aux traditions démocratiques de la République française.

Signer la pétition
La rénovation socialiste attendra... comme prévu : Le Conseil national a validé samedi après-midi la proposition de François Hollande: le Congrès du parti socialiste est maintenu en 2008, après les élections municipales. Une manière de freiner l'ascension de Ségolène Royal. lire la suite sur Libération

Ségolène Royal, absente de la réunion du PS, mais présente quand même... : A l’entrée de la réunion du Conseil national du PS organisée samedi pour tirer les leçons des élections présidentielle et législatives, l’absence de Ségolène Royal suscite les commentaires acerbes des socialistes.  ça tacle encore en interne :
lire la suite sur 20 minutes

Sa chaise est restée vide. Ségolène Royal n'a pas assisté au conseil national du PS, le "parlement" du parti réuni, samedi 23 juin à Paris, pour tirer le bilan des élections et préparer la refondation. "J'ai besoin d'une coupure, de souffler, expliquait-elle au Monde la veille. La semaine a quand même été lourde." En l'espace de huit jours, l'ex-candidate à la présidentielle a en effet multiplié les sorties fracassantes, au risque de dérouter ses propres partisans : annonce de sa séparation avec François Hollande le 17 juin, critiques contre le Smic à 1 500 euros et les 35 heures le 20 juin, confirmation de sa "probable" candidature en 2012, le 22 juin, le tout aujourd'hui couronné par une absence remarquée alors même qu'elle sera l'invitée de TF1 dimanche soir :  lire la suite sur Le Monde

Merci à Christine


J'observe toutes les polémiques qui tournent autour de mes récentes déclarations sur les 35 heures ou le SMIC à 1500 Euros.

Ces déclarations ne sont pourtant pas nouvelles.

Elles n'ont pas été faites de manière unilatérale, mais lors d'une émission politique en réponse aux questions d'un journaliste.

Ma conception de la politique, c'est de répondre clairement, sans détour, aux questions qui me sont posées. C'est ma liberté de parole et j'entend l'utiliser tant que ces questions, ces débats portent sur des sujets de fond. Je ne me suis jamais livrée et ne me livrerai pas davantage aujourdhui à des attaques personnelles. Je souhaiterai que cette règle s'applique à tous. Et que le débat dont nous avons besoin, porte exclusivement sur le fond.

Les observations que j'ai faites sur le Smic ou sur les 35 heures sont des exemples parmi d'autres du bilan idéologique qu'il nous faut dresser pour aborder la rénovation. D'ailleurs, les syndicats étaient eux memes très réservés sur ces 2 mesures qui doivent faire l'objet d'une négociation avec eux dans un cadre plus large sur le pouvoir d'achat, les salaires et l'emploi tel que prévu dans le projet socialiste et dans le pacte présidentiel (Conférence nationale sur la croissance, les salaires, et l'emploi).

La gauche doit etre capable de mettre en cause ses dogmes et les formules toutes faites sans que cela ne suscite, immédiatement, des polémiques peu propices au débat

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