Diaporama

Recherche

Ségolène Royal : invitée du matin, LCI, Christophe Barbier - kewego
Ségolène Royal : invitée du matin, LCI, Christophe Barbier le 30 mai



Extraits :

"Reprendre la campagne, c’est un moment de joie, à la fois pour soutenir les candidats et puis de revenir au contact des citoyens et des militants. Donc voilà, c’est reparti, la politique, ça ne s’arrête jamais."
 "J’ai la responsabilité en tant qu’ancienne candidate à l’élection présidentielle de faire en sorte que les 17 millions d’électeurs qui se sont portés sur mon nom reviennent voter. Il y a un risque d’abstention, c’est pour ça que ma responsabilité, c’est de dire aujourd’hui : venez voter parce que nous avons besoin d’une respiration démocratique."
"Il faut que les députés socialistes soient les plus nombreux possibles à l’assemblée pour que l’opposition soit forte. L’opposition doit surveiller, proposer, s’opposer à ce que nous pensons de mauvais pour l’équilibre des Institutions ou pour le creusement des inégalités comme le prouvent un certains nombres de propositions de la droite. "
" Ce qui est important, c’est d’ouvrir les yeux des Français sur ce qui se prépare parce qu’il y a ce que Nicolas Sarkozy dit avant les élections législatives et ce qui se prépare une fois que le majorité sera écrasante. Je crains les pleins pouvoirs dans la mesure ou la droite aujourd’hui concentre énormément de pouvoirs, Matignon, l’Elysée, le Sénat, des institutions qui sont pourtant censées être impartiales, le Conseil Supérieur de la Magistrature, le Conseil Supérieur de l’audiovisuel, le Conseil Constitutionnel, le système médiatico-financier. Il y a des relais très forts entre le pouvoir, les médias et les puissances de l’argent. Si l’on veut, dans l’intérêt même des Français, qu’il y ait un contre pouvoir qui alerte et propose, dans la continuité de ce que j’ai dit lors de la campagne présidentielle avec notamment le soucis porté à la relance de la croissance, aux services publics qui sont fragilisés aujourd’hui, il faut que les français viennent voter. »
N Sarkozy  "a fait des déclarations tonitruantes avant les élections et les premiers contacts avec les organisations syndicales ont montré qu’il faut favoriser le dialogue social avant qu’il y ait des grèves."
 "Je suis une femme politique responsable, nous verrons la suite, mais je crois en tout cas, que j’ai entamé durant la campagne présidentielle une rénovation de la façon de faire de la politique, une rénovation des idées politiques et je crois qu’il va falloir que le Parti Socialiste révise un certain nombre de ces dogmes et regarde la société telle qu’elle est et telle qu’elle va et construise avec imagination l’alternance de demain."
Ecouter son intervention au meeting du Parti socialiste hier soir à Paris : 







"Aujourd'hui, nous nous mobilisons pour des élections majeures. Voulez-vous oui ou non les pleins pouvoirs pour un gouvernement insatiable qui prétend incarner à lui seul la droite et la gauche ?"
"Ce que la droite attend, c'est un pouvoir hégémonique, un rouleau compresseur qui se dresse et pour lequel tout deviendra possible, même le pire."
"
Nous serons bien vite rejoints quand (les Français) réaliseront que le bouclier fiscal c'est pour quelques-uns mais que les franchises médicales c'est pour tout le monde (...), que la suppression des droits de succession, c'est seulement pour les 20.000 plus grosses fortunes mais que la dégradation des services publics c'est pour tout le monde."

"Ne vous y trompez pas : ce gouvernement que Nicolas Sarkozy a composé à sa main (...) n'est pas un gouvernement d'ouverture, c'est un casting attrape-tout qui fait courir des risques au pays dès lors qu'il aggravera les inégalités et attisera les ressentiment les plus dangereux."

"Nous repartons au combat !"

"Ce qui a été semé va germer et fleurir"



Ségolène Royal, JT France 2, 28 mai 2007

"Ce que l'on voit sur un certains nombre de réformes qui sont engagées, c'est dabord leur côté injuste et leur dangerosité », par exemple le bouclier fiscal, la remise en cause du contrat de travail et les franchises médicales.


"Il y a des décisions qui devraient être prises très rapidement dans des domaines qui ne relèvent pas du pouvoir législatif", comme ceux de l'hôpital, des OGM, dans l'éducation nationale et le logement

"On sait qu'il y a un certain nombre de besoins très aigus dans l'hôpital, dans les structures qui accueillent des personnes handicapées ou des personnes âgées. Moi, je veux qu'avant le premier tour des élections législatives des décisions concrètes soient prises pour que les engagements pris soient rapidement tenus".

Elle demande "
qu'il y ait un moratoire sur les OGM. L'Allemagne vient de prononcer ce moratoire parce qu'il y a un problème et donc le principe de précaution doit être apporté si l'on veut protéger à la fois l'environnement, mais aussi l'alimentation, donc la santé publique".

"C'est un moment très important dans la vie démocratique les élections législatives. Parce qu'il s'agit de mettre en place des contre-pouvoirs, de mettre en place une opposition nouvelle sans esprit de revanche, mais aussi sans fatalisme. Nous devrons construire cette opposition nouvelle chargée à la fois de surveiller, de proposer et aussi de s'opposer."

Ségolène Royal souhaite "un parti uni, où les gens se serrent les coudes, où on n'entend pas de petites phrases, où il n'y a pas de trahisons", dénonçant "un certain nombre d'attaques dirigées contre" le premier secrétaire du PS. Elles ne "grandissent pas leurs auteurs".
"Aujourd'hui, le temps est à la mobilisation pour les législatives et ensuite il faudra refonder le logiciel de la gauche".
Elle n'exclut ri
en et ne s'interdit rien. "Il y a un travail refondateur très important à faire et j'y prendrai toute ma place".



Ils en avaient tellement envie ! Eux, les écologistes, les zozos, ceux qui veulent s’éclairer à la bougie, ceux dont la classe politique française ricane depuis trente ans, et voilà que not’ nouveau président les reçoit en petites pompes à l’Elysée ! Et leur dit tout ce qu’ils voulaient entendre : en octobre prochain, les gars, j’organise un « Grenelle de l’environnement ». Oui, Grenelle, comme en mai 68 ! Et on parlera de tout, « sans tabous »…
 
Et, attention, on se fixera des objectifs précis, chiffrés, sur cinq ans, ça sera du concret, du solide, pas du bla-bla. D’ailleurs, c’est l’aimable Juppé, avec sa tête de converti à l’écologie, qui va s’occuper de tout, lui et son Grand ministère du Développement durable. Affriolant, non ? Alors les neuf présidents d’associations écolos (de Greenpeace à WWF en passant par les Amis de la Terre) sont sortis de l’Elysée ravis.
 
« Une rencontre historique », a dit l’ami des oiseaux Bougrain Dubourg. « On met enfin de côté nos petits préjugés », dit Nicolas Hulot. Quels préjugés ? En février dernier, l’Alliance pour la planète, qui rassemble 71 associations de défense de l’environnement (dont celles qu’a reçues Sarkozy lundi), avait examiné à la loupe et noté les programmes des candidats : avec 8,5 sur 20, Sarko avait écopé d’une des pires notes écolos.
 
Il faut dire que l’homme « qui va faire ce qu’il dit » l’avait très nettement dit : il voulait bien tout mettre sur la table, sauf…
Sauf le nucléaire : pas question d’un moratoire sur l’EPR.
Sauf les OGM : pas question d’arrêter les essais en plein champ.
Sauf les autoroutes : pas question de cesser d’en mettre partout.

Et puis pas question non plus de déranger les tenants de l’agro-industrie qui ont fait de la France un champion mondial des pesticides, et de ses rivières parmi les plus polluées d’Europe.
Pas question, même si toutes les villes de plus de 100 000 habitants sont désormais abonnées aux pics d’ozone et de gaz carbonique (24 jours par an en moyenne) et qu’une étude de l’Inserm vient de prouver que les gaz d’échappement rendent vraiment les enfants malades (asthme et eczéma), pas question de s’attaquer à la bagnole.
 
Pas question non plus d’énerver nos amis chasseurs. Ni l’ami Bouygues, qui continue de couvrir la France d’antennes relais. Ni l’ami Proglio, qui trouve que 158 incinérateurs (record mondial) ne suffisent pas vraiment. Etc. Bref, si quelqu’un a de « petits préjugés » sur l’écologie, c’est bien Sarkozy !
 
Et justement : aujourd’hui, les Verts sont dans les choux, et l’écologie politique à la ramasse. Avant les législatives, il essaie donc de rafler la mise en montrant que, plus Vert que lui, y a pas, même à gauche. De là à croire qu’à peine élu il a de nouveau « changé »…Ah, un détail : le « Grenelle de l’environnement », qui devait avoir lieu en septembre, est repoussé à la première quinzaine d’octobre. Cas de force majeure : Nicolas Hulot doit finir un tournage pour TF1.

Jean-Luc Porquet
Le Canard enchaîné du 23 mai 2007
Hier, Ségolène Royal, venue soutenir les candidats du Parti socialiste et du PRG aux élections législatives en Charente-Maritime  a lancé cet appel :Photo : img-1851.jpg

"Je veux lancer ici à La Rochelle, dans ma région, un message de mobilisation aux électeurs. Il faut que les 17 millions d'électeurs qui m'ont donné leur voix viennent voter (...) Il est important que ce mouvement de fond qui s'est lancé aux présidentielles, cette énergie, cet enthousiasme se transforment aux législatives(...) Quelque chose s'est déclenché qui ne doit pas s'arrêter".
Cette nouvelle échéance est  "un enjeu démocratique majeur pour que tous les pouvoirs ne soient pas dans les mêmes mains".


Ségolène Royal a aussi dénoncé les mensonges de Nicolas Sarkozy depuis son élection.

" Sur ces quelques semaines seulement il va pouvoir faire illusion, sauf qu'au vu de la gestion des premiers dossiers on voit que les promesses ne correspondent à rien et ont été faites, pour un certain nombre d'entre elles, uniquement pour gagner des voix".

"Le moment de vérité arrivera pour Nicolas Sarkozy (...) Les gens vont se rendre compte qu'ils ont été floués petit à petit par un certain nombre de propositions qui sont intenables".

"Un certain nombre de gens se sont faits avoir ". Parmi eux,  les personnes âgées qui ont voté pour Nicolas Sarkozy en raison de la promesse d'allégement sur les droits de succession alors que dans "75% des cas il n'y a aucun droit perçu" ou "ceux qui ont acquis leur résidence principale il y a quelques mois et qui pensaient pouvoir bénéficier de déductions de leurs intérêts d'emprunts".

"C'est la même chose pour le service minimum". Après avoir rencontré les organisations syndicales, N Sarkozy a été contraint de constater "qu'une réforme comme celle-ci aussi brutalement qu'il l'avait promise est impossible".

En ce qui concerne la candidature de la Turquie à l'Union européenne, N Sarkozy avait dit que "dès son élection il interromprait les négociations avec la Turquie (...) A peine son voyage à Bruxelles s'est-il passé qu'il a été aussi obligé de reculer, il n'a aucun pouvoir pour arrêter du jour au lendemain les négociations au long cours et qui ont engagé dans la quinzaine d'années qui sont devant nous la parole de la France".

Merci à nos amis de Désirs d'Avenir 17
29 mai : Les Roches Prémaries 18h  salle Polyvalente avec Catherine Coutelle
Moncontour 18h30 salle de la mairie avec Brigitte Tondusson
Saint Jean de Sauves 20h30 maison pour tous avec Brigitte Tondusson

30 mai : Marçay 18h mairie avec Catherine Coutelle
Poitiers St Eloi 18h30 salle des associations avec Alain Claeys
Thuré 19h salle JL Dupuy avec Brigitte Tondusson
Iteuil 20h30 salle des mariages avec Catherine Coutelle
Montamisé 20h30 salle de la mairie avec Alain Claeys

31 mai :
Quinçay 18h petite salle du complexe avec Catherine Coutelle
Poitiers 19h M3Q avec Alain Claeys
Montmorillon 20h30 centre d'animation régional avec Jean-Michel Clément
Vouneuil sous Biard 20h30 salle multimédia mairie avec Catherine Coutelle
Mirebeau 21h salle de la mairie avec Alain Claeys

1 juin :
Vouillé 18h salle des associations avec Catherine Coutelle
Poitiers Breuil 19h école élémentaire avec Alain Claeys
Naintré 20h30 salle E Guillon avec Brigitte Tondusson
Fontaine le Comte 20h30 caféteria avec Catherine Coutelle
Neuville du Poitou 21h salle du Majectic avec Alain Claeys

  Ségolène Royal
Ségolène Royal a présidé le 21 mai après-midi une c
ommission permanente du conseil régional de Poitou-Charentes. Très applaudie à son arrivée, elle s'est dit "très heureuse de se retrouver ici où le travail a toujours continué".

Dossiers relevant des nouvelles priorités du Conseil Régional

  " ECONOMIE - EMPLOI - ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE - TRANSPARENCE - DIALOGUE SOCIAL "
  • Politique pour l'emploi en faveur de ceux qui en ont le plus besoin :
    • Dispositif régional en faveur du développement de la transmission d'entreprises : Contrat Régional de Transmission d'Entreprise
    • « Entreprendre autrement » accord avec l'Union Régionale des Sociétés COopératives de Production
    • Aide au CREDES pour la formation des élus aux comités d'entreprises et l'égalité professionnelle homme/femme.
  • Développement des agrocombustibles
" EDUCATION - FORMATION - RECHERCHE - ENSEIGNEMENT SUPERIEUR "
  • Vie lycéenne : Égalité : Opération « permis de conduire B gratuit pour les CAP » : reconduction du dispositif.
  • Signature du Contrat d'Objectifs Territorial « services à la personne au domicile ».
  • Apprentissage :
    • Amélioration de la qualité des formations par apprentissage avec le soutien du Fonds Social Européen
    • Renforcement des relations avec les employeurs d'apprentis
    • Formation des formateurs de CFA à la pédagogie de l'alternance
    • Accès à l'apprentissage des jeunes en situation de handicap
    • Adaptation de la formation aux besoins individuels des apprentis par l'utilisation pédagogique des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC).
  • Accès à l'emploi des jeunes diplômés : création d'un contrat régional « Tremplin formation ».
" VIVRE ENSEMBLE "
  • Développement de la politique régionale dans le domaine cinématographique et audiovisuel : Règlement du fonds d'aide à la création cinématographique audiovisuelle et multimédia.

 Dossiers thématiques

  " ECONOMIE - EMPLOI - ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE - TRANSPARENCE - DIALOGUE SOCIAL "
  • Structuration des filières et des réseaux d'entreprises :
    • Soutien à la filière image : participation statutaire 2007 au SMPI Magelis
    • Création d'une usine de mozarelle à Herbignac par la SAS HCI 
    • Grand pavois : 35ème édition du salon nautique international à Flot
    • Mise en réseau des filières présentées dans les agglomérations
    • Aides au programme collectif de re-dynamisation de l'industrie de l'habillement mis en oeuvre par l'Association de Promotion de l'Habillement de l'Ouest 
    • Trophées de la performance globale 2007
  • Encouragement de l'innovation dans les entreprises :
    • Mise en oeuvre du partenariat avec OSEO
    • Centre Européen de Technologies et Recherches en Acoustique et Matériaux 
    • Association convergence : programme d'actions du réseau de développement technologique pour 2007
  • Développement des entreprises : partenariat avec les territoires pour simplifier les aides aux entreprises.
  • Développement des entreprises : aides directes aux entreprises/ outils financiers.
  • Politique pour l'emploi en faveur de ceux qui en ont le plus besoin :
    • Bourse tremplin pour l'emploi « Créateurs dans les métiers des images »
    • Tutorat tremplin : attribution d'aides dans le cadre du tutorat tremplin BTP
    • Attribution d'aides dans le cadre du dispositif « Tremplin jeunes diplômés »
    • Chèques conseil
    • Programme visant le développement des compétences des dirigeants,....
  • Conférence des financeurs :
    • Professionnalisation des professionnels « Intermittents du spectacle »
    • Élargissement du protocole d'accord signé avec 6 OPCA concernant la formation d'infirmiers à l'ensemble des formations sanitaires et sociales
    • Formation de coffreur bancheur mise en oeuvre à l'occasion de la construction du centre pénitentiaire de la Vienne
    • Formation d'opérateurs pour la fabrication de bateaux
    • Soutien au plan de formation des salariés de l'entreprise d'insertion « Le Relais ».
  • Soutien en faveur de l'accompagnement et de la reconversion des salariés licenciés de l'entreprise AUBADE

 " AGRICULTURE - CULTURES MARINES - PECHE - LITTORAL "
  • Promotion de la qualité :
    • Soutien à l'élevage et à la diversification
  • Développement de la valeur ajoutée :
    • Association de Développement Apicole Poitou-Charentes
    • Filière équine Poitou-Charentes
    • 23ème Congrès régional du Négoce Agricole le 25 mai 2007 à Cognac
    • 5ème édition du Salon Tech Ovin les 4, 5 & 6 septembre 2007 à Bellac (87)
    • Syndicat Général des Vignerons pour la défense de l'A.O.C. Cognac
    • Comité de promotion des Vins de Pays Charentais
    • 9ème édition du Carrefour National des Métiers de Bouche
    • Institut Régional de la Qualité Agroalimentaire Poitou-Charentes
  • Développement des activités agricoles raisonnables et durables :
    • Association Charentes-Poitou d'Expérimentation Légumière : Programme d'expérimentation légumière 2007
    • Station d'études et d'expérimentation fruitières Nord-Loire : Programme d'expérimentation 2007
    • Chambre Régional d'Agriculture : lutte contre la flavescence dorée dans le vignoble charentais
    • Les économies et l'autonomie pour l'eau et l'énergie : Plan régional relatif aux agro-carburants pour les agriculteurs.
  • Installation des jeunes et l'emploi.
  • Cultures marines, pêche et littoral :
    • Modernisation des ateliers conchylicoles
    • Association CRevettes Impériale des Marais Charentais 
    • Participation des équipages régionaux à l'édition 2007 du défi des ports de pêche
    • Achat de moteurs à faible rejets
    • Aménagements de marais ostréicole.
" EDUCATION - FORMATION - RECHERCHE - ENSEIGNEMENT SUPERIEUR "
  • Vie lycéenne /Culture et société : Plan culturel dans les lycées, 
  • Plan après pétrole : programme d'actions concernant la politique énergétique et environnementale des lycées.
  • Budget participatif des lycées (BPL) 
  • Travaux d'investissements immobiliers dans les lycées de la Région, opérations foncières et immobilières
  • Équipement pédagogique des lycées.
  • Établissements publics locaux d'enseignement.
  • Fonctionnement des lycées : Plan régional pour l'emploi.
  • Choix des maîtres d'oeuvre pour divers travaux réalisés dans les lycées.
  • Fonds commun des services d'hébergement.
  • Participation aux dépenses des établissements d'enseignements privés : programme 2007.
  • Accueil, information et orientation et validation des acquis de l'expérience.
  • Programme régional de formation.
  • Apprentissage :
    • Subvention complémentaires pour le fonctionnement des Centres de Formations d'Apprentis ou des Sections d'Apprentissage 
    • Subvention complémentaire pour le fonctionnement du CFA « Association centre de formation d'apprentis du transport et de la logistique »
    • Avances de fonctionnement pour l'ouverture de nouvelles formations à la rentrée 2007
    • Investissement pour le CFA de la chambre de commerce et d'industrie d'Angoulême
    • Adaptation de la carte des formations à la rentrée 2007.
  • Union Régional des Centres d'Information sur les droits des femmes (UR-CIDF).
  • Aide aux études, à l'insertion des étudiants et à la vie lycéenne : soutien aux lycéens en situation de handicap, malades ou accidentés.
  • Mobilité internationale : Bourses régionales de la découverte / Programme Leonardo DA VINCI.
  • Équipements de laboratoire.
  • Promotion et valorisation de la recherche.
  " ENVIRONNEMENT - TOURISME - EAU "
  • Fonds Régional d'Excellence Environnementale Poitou-Charentes.
  • Préservation et valorisation du patrimoine naturelle et de la biodiversité.
  • Droit à l'information sur l'environnement et à la participation des citoyens.
  • Les emplois tremplins et le développement des activités économiques dans le domaine de l'environnement.
  • Reconquête du label « Parc naturel régional » pour le Marais Poitevin et valorisation des zones humides.
  • Politique de l'eau.
  • Récupération d'eaux pluviales.
  • Reconquête des paysages.
  • Tourisme.
  " VIVRE ENSEMBLE "
  • Accès de tous à la culture  :Rééquilibrage des territoires.
  • Emploi artistique et culturel.
  • Développement de la politique régionale dans le domaine cinématographique et audiovisuel : Lancement de l'appel à projets « Réchauffement climatique, Poitou-Charentes Québec 2008 », Aide après réalisation.
  • Lien social, vie associative et intégration.
  • Financement de la Très Haute Performance Energétique (THPE) dans le logement social neuf. 
  • Ages de la vie.
  • Sport.
" INFRASTRUCTURES - EQUIPEMENTS PUBLICS - SERVICES PUBLICS - ENERGIES - TRANSPORTS - TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION "
  • Carte régionale des transports : conventions relatives à la nouvelle gamme tarifaire du TER Poitou-Charentes.
  • Routes nationales (RN) : Conventions d'opérations pour l'exécution du programme 2007. 
  • Réseau Routier d'Intérêt Régional : Programme de la Vienne.
  • Actions innovatrices soutenues par l'Union Européenne : « Programme InnovaTIC ».
  • Plan numérique régional : Démarche régionale de développement des Espaces Publics Numériques en région. 
  • Plan numérique régional : Zones blanches internet en territoire rural et Chèque TIC aux créateurs d'entreprises.
  • Service régional haut débit Poitou-Charentes pour la période 2007-2009.
  • Matériel roulant TER
  " SANTE - HANDICAP - FAMILLE - ADOLESCENTS "
  • Santé, Adolescents et handicap :
    • Appel à projets 2007 « Prévention santé jeunes »
    • Soutien à des actions dans le domaine de la santé et du handicap à caractère régional et/ou s'inscrivant dans les priorités régionales.
  " FINANCES - SYNTHESE - PLAN - ADMINISTRATION GENERALE - CONTRATS DE TERRITOIRE - GRANDS PROJETS "
  • Adoption des Contrats Régionaux de Développement Durable 2007-2013 : des pays de Charente Limousine, de Saintonge Romane, des Vals de Saintonge, du haut Val de Sèvre, de Vienne et Moulière, des vals de Gartempe et Creuse ; des Agglomérations du grand Angoulême, de Poitiers, de Châtellerault.
  • Contrats Régionaux de Développement Durable 2007-2013 : décisions sur opérations.
  • Évaluation stratégique environnementale du contrat de projets État/Région Poitou-Charentes 2007/2013.
  • Coopérations européennes et internationales. 
  • Communication institutionnelle.
  • Diverses Dispositions d'Ordre Budgétaire et Comptable.
  • Manifestations diverses et colloques,...
Consulter toutes les décisions et tous les projets

Les Français ne sont pas des paresseux !

 Par Guillaume Duval, rédacteur en chef du mensuel Alternatives Economiques (www.alternatives-economiques.fr)

 Il faut, parait-il, « réhabiliter la valeur travail ». Nicolas Sarkozy en a fait le thème central de sa campagne victorieuse. Il considère manifestement que la paresse actuelle des français est la cause principale des difficultés que rencontre le pays. Il s’agit là pourtant d’une contrevérité qui aurait du en bonne logique lui coûter l’élection tant le propos est insultant à l’égard des 22,5 millions de salariés, qui travaillent dur chaque jour, et des 2 millions de chômeurs, qui aimeraient pouvoir en faire autant. Les résultats de l’économie française ne sont pas, c’est vrai, toujours à la hauteur, mais c’est plutôt du côté des élites économiques dirigeantes qu’il faut en chercher les causes. Et les remèdes.   

Rien n’est plus faux en effet que ce préjugé tenace d’une France paresseuse : les salariés français figurent au contraire parmi les plus productifs au monde. Selon les chiffres du Bureau of Labor statistics, organisme officiel américain donc peu suspect de socialisme militant ou de francophilie excessive, un français qui occupe un emploi avait produit 71 900 dollars de richesses en moyenne au cours de l’année 2005. C’est certes moins que les 81 000 dollars produits par l’employé américain moyen mais significativement plus que les 64 100 dollars d’un anglais, les 59 100 des allemands ou encore les 56 300 dollars d’un japonais... Et même en matière de temps de travail, si Nicolas Sarkozy ne se contentait pas de répéter les poncifs que lui soufflent ses amis chefs d’entreprises, il saurait que les salariés français ne sont pas, et de très loin, ceux qui travaillent le moins en Europe. Selon Eurostat, l’organisme statistique officiel de l’Union, un salarié français travaillait en moyenne 36,4 heures par semaine au troisième trimestre 2006. Contre 36,1 dans l’ex Union à 15. Les français travaillent presqu’aussi longtemps que les anglais, 36,5 heures, et significativement plus que les danois, 34,6 heures, dont le modèle social est si envié, ou encore que les allemands, 34,5 heures, pourtant champions du monde de l’exportation. Sans parler des néerlandais qui ne restent en moyenne que 29,8 heures au travail chaque semaine. Dans l’ex Europe à 15, c’est en Grèce, 39,9 Heures, et au Portugal, 39,2 Heures, qu’on travaille le plus longtemps. Rattraper la Grèce et le Portugal, est-ce cela l’ambition de Nicolas Sarkozy pour l’économie française ?

Si, à niveau de richesses comparable, le chômage est plus important chez nous que chez nos voisins, c’est justement parce que ceux qui ont déjà un emploi sont particulièrement productifs. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs la démarche des 35 heures était parfaitement censée. Et c’est pour la même raison, qu’en cherchant à allonger le temps de travail de ceux qui ont déjà un emploi, Nicolas Sarkozy ne ferait qu’aggraver le chômage. Quant aux chômeurs, soupçonnés de se complaire dans leur situation, il serait pourtant difficile de les pénaliser davantage qu’aujourd’hui afin de les obliger à trouver un emploi : les chômeurs français figurent déjà parmi les plus mal traités. En 2003, 10 des pays de l’ex Union à 15 dépensaient, en effet, davantage que la France pour indemniser leurs chômeurs, rapporté à leur PIB. Jusqu’à 2,7 fois plus par chômeur pour le Danemark ou les Pays Bas, mais aussi un peu plus pour le Portugal...  

Contrairement à ce que laisse entendre le nouveau président de la République, les salariés français ne sont donc pas des paresseux ni les chômeurs de l’Hexagone des profiteurs. Pour autant, il ne fait guère de doutes que les entreprises françaises rencontrent des difficultés importantes. Elles sont souvent à la peine sur les créneaux High tech en expansion et s’en sortent, en particulier, nettement moins bien sur le marché mondial que les entreprises allemandes. Et cela bien que le travail soit sensiblement plus cher Outre Rhin : 33 dollars de l’heure en 2005 pour un ouvrier de l’industrie contre 24,6 en France selon les chiffres du BLS. Si la paresse des salariés n’est pas en cause, ni le coût de leur travail, est-ce que les raisons de ces difficultés ne seraient pas à chercher plutôt en priorité du côté de la tête des entreprises ? Du côté de la faible qualité de leurs dirigeants et de l’inefficacité de leurs modes de gestion ? Quand on observe, par exemple, le gigantesque gâchis que l’incurie d’un Arnaud Lagardère, actionnaire de référence, combinée à la soif de pouvoir d’un Noel Forgeard a provoqué au sein d’Airbus, on se dit en effet que c’est surtout au niveau de ses élites économiques, de leur recrutement et de leurs habitudes de fonctionnement, que l’économie française aurait besoin d’une « rupture ». Mais évidemment il est plus naturel pour l’ancien maire de Neuilly, qui a recueilli un pourcentage record de 87 % des voix dans sa commune, de chercher à culpabiliser salariés et chômeurs plutôt que de bousculer ses amis patrons...  

Je m'interrogeais depuis une semaine avec la création d'un ministère de l'économie, des finances et de l'emploi et d'un ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité ? Peut-être, serait-il nécessaire de créer aussi un ministère de la détermination des concepts ?

Sylvia di Pasquale dans son édito apporte un éclairage tout à fait intéressant sur Cadremploi :

Dire qu’on s’imaginait que travail et emploi signifiaient à peu près la même chose. Que nenni. On sait depuis vendredi matin, 9h45, que les deux mots se connaissent à peine. D’ailleurs, ils n’habitent même pas ensemble. L’Emploi s’est installé à Bercy, alors que le Travail a posé ses valises à l’autre bout de Paris, rue de Grenelle.

Jusqu’à leurs tuteurs qui ne se ressemblent guère. L’Emploi est dans l’escarcelle du trublion frisé Jean-Louis Borloo, et le Travail dans celle du plus sage (en apparence) Xavier Bertrand. Une situation qui crée comme un trouble chez les professionnels concernés. Et en premier lieu les partenaires sociaux. Les syndicats se demandent qui sera leur interlocuteur. D’autant qu’un troisième ministère, en charge des comptes publics, est aux mains d’Eric Woerth. Comme nos syndicats de salariés sont plutôt très concernés par tout ce qui touche au public, les voilà un poil décontenancés.

Et si ce redéploiement du boulot façon puzzle aux quatre coins de Paris était une manœuvre subtile ? On imagine François Chérèque, Jean-Claude Mailly et Laurence Parisot (tous ensemble, tous ensemble) errant dans les rues de la capitale, plan en main, à la recherche de la table de négociations. Lorsque, essoufflés, ils sonnent enfin à la porte du paquebot de Bercy, un Borloo plutôt chiffon pourra parfaitement leur répondre qu’ils se sont trompés d’adresse. Un Xavier Bertrand, coiffé de frais, peut leur tenir la même réponse. Un jeu de piste qui laissera tout le temps aux ministres effectivement concernés de s’attaquer au Rubik's Cube que leur a posé le nouveau président de la République : mettre en place sans heurts et dans un délai ultra court la réduction du chômage à 5%, le service minimum dans les transports publics, le contrat de travail unique, la flexisécurité, la fin des régimes spéciaux de retraite, l’interdiction des golden parachutes, le maintien des 35 heures (comme durée minimum), la détaxation des heures sup et une meilleure qualité à la cantoche de midi.

On plaisante, évidemment. Car chacun sait que les partenaires sociaux ont d’excellents GPS dans leurs voitures de fonction. Quand même, cette nouvelle répartition des périmètres d’actions, et du travail en l’occurrence, entre différents ministères pose question quant à la feuille de route du nouveau gouvernement. Installer l’Emploi à Bercy est une manière de signifier que c’est un enjeu avant tout économique. Mais que la part de « social » qu’il inclut n’est pas dépendante des orientations qui sont prises. Une logique qui contraint de confier le Travail à un autre ministère. Un peu comme si la DRH d’une entreprise était transférée à la direction financière, sans sa partie relations sociales. On peut approuver, ou pas.
                                                                                                        Merci à Marie-Laure pour la communication de l'article

Présentation

Album photos

Calendrier

Mai 2007
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
hebergement siteweb gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus