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undefined« Le bio, c'est bon pour la diversification de nos productions agricoles, pour la protection de notre eau potable et pour l'emploi en région. C'est bon aussi pour le pouvoir d'achat quand on travaille le développement des circuits courts, c'est-à-dire les relations directes du producteur au consommateur.

Forte de l'étude sur la structuration de la filière Agriculture Biologique en Poitou-Charentes, la Région vient de lancer son Plan Agriculture Biologique pour la période 2008-2012. Malgré le défaut de crédits de l'Etat pour la conversion et la concurrence des marchés de produits agricoles conventionnels, notre objectif est que 5 % de la surface agricole régionale, près de 90 000 hectares, produise bio en 2012. »

Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes

Un nouveau plan régional pour l'Agriculture Biologique
Poitou-Charentes aujourd'hui, ce sont 449 exploitations « bio », soit une place de 10ème région française pour l'Agriculture Biologique. Pour amplifier son soutien, et après avoir notamment déjà décidé de servir 850 000 repas bio dans les lycées en 2007-2008, le Conseil Régional a adopté lundi 25 février un plan quinquennal pour soutenir la production et la consommation de produits issus de l'Agriculture Biologique en région.

Reposant sur une étude sur la structuration de la filière Agriculture Biologique en Poitou-Charentes, il prévoit huit grandes actions : 
*soutien aux producteurs engagés dans une conversion à l'Agriculture Biologique ou souhaitant reprendre une exploitation qui bénéficiait auparavant du Signe Officiel de Qualité Agriculture Biologique, ceci afin de maintenir en agriculture biologique les exploitations qui changent d'exploitant. 
*développement des circuits courts entre la production et la consommation avec la création de 20 nouveaux points de vente de produits issus de l'Agriculture Biologique. 60 producteurs seront engagés dans cette action. 
*mise en place d'outils de stockage et de transformation afin de remédier au déficit existant dans les secteurs des céréales, des oléo-protéagineux, de la viande ovine et bovine, du lait. 
*promotion d'une alimentation de qualité tout en développant les filières Agricoles Biologiques :
-objectif 2007-2008 : atteindre 10 % de repas biologiques servis en restaurants scolaires soit 850 000 repas. -objectif 2010 : atteindre au moins 20 % de produits issus de l'Agriculture Biologique régionale dans les repas de la restauration lycéenne. 
*conversion en Agriculture Biologique de l'exploitation agricole du Lycée de Venours. 
*ouverture de formations en Poitou-Charentes sur l'Agriculture Biologique, ses modes de production et de distribution. 
*développement de la recherche agronomique, en partenariat avec l'INRA. 
*soutien aux structures d'animation et de coordination de l'Agriculture Biologique, telles que l'association Agrobio Poitou-Charentes.

En savoir plus...



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Les franchises sur les soins sont entrées en application le 1er janvier 2008.

Malgré l’appel lancé sur Internet dès le mois de Mars 2007, malgré le relai pris par un collectif d’organisations contre les franchises, malgré le travail militant pour expliquer et dénoncer cette mesure, les franchises sur les soins que Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux depuis de nombreuses années sont entrées en vigueur après que le principe en ait été voté le 26 octobre à l’Assemblée par les députés UMP, qui choisirent ainsi de « responsabiliser » les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du travail.

Tout juste notera t’on que le projet initial de franchise sèche sur les 50 ou 100 premiers euros de dépenses annuelles, qui aurait exclu de tout remboursement 27% des assurés sociaux ( les plus jeunes, les moins malades ) avait été finalement abandonné par Nicolas Sarkozy, au grand dam des assureurs privés qui attendaient ce signal pour fragiliser encore vis-à-vis de ce public le système solidaire.

Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant. ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales,  déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 2005)

Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945.

Pourtant, au moment où cette mesure entre en application, le réel se rappelle au bon souvenir du Président. Des patients fragilisés découvrent au jour le jour la réalité des franchises. Contrairement à ce qui a longtemps été claironné par le Ministère de la Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins. Le seuil de pauvreté en France est de 817 euros, et seuls sont exemptés ( hormis les femmes enceintes et les enfants), les personnes subsistant avec moins de 610 euros par mois.
Dans ce contexte de détresse et de colère, la grève de soins de Bruno-Pascal Chevalier, travailleur social de 45 ans, atteint du SIDA, représente hélas l’aboutissement inéluctable d’une logique purement financière, d’une lubie présidentielle. Les médias se tournent alors vers lui en masse, s’intéressent à la question des franchises, certains pour la première fois. Et de nombreux Français découvrent aujourd’hui, bien tardivement, la question des franchises sur les soins, qui met en difficulté de nombreuses personnes âgées, invalides, atteintes d'affections de longue durée, mais aussi de plus en plus de personnes et de familles à faibles revenus qui ne peuvent déjà plus faire face aux dépenses de santé et ne se soignent plus qu'en repoussant à plus tard leurs démarches de soins.

L’appel contre la franchise a ainsi engrangé au courant du mois de Janvier plus de 5000 signatures en une après-midi après un sujet au Journal télévisé de France 2, pour atteindre 116.000 signatures sur le site, et 36.000 signatures papier récoltées par Bruno-Pascal Chevalier.

L’appel contre la franchise, ainsi que les initiatives locales et nationales, restent d’actualité. Signez la pétition, faites la signer.

Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité.

Inutiles économiquement, dangereuses médicalement, injustes moralement, elles témoignent d’une étrange politique de civilisation, qu’il nous revient de combattre, et de sanctionner.

Christian Lehmann

 Site :
Appel contre la franchise  

DDA A la une
 

 

"Cités d'avenir", déclinaison de "Désirs d'avenir" dans les quartiers, a vu le jour vendredi dernier à Montpellier où sera basé son siège social, en présence de Ségolène Royal.

"Cité d'avenirs" fédérera les initiatives de quelque 200 associations de toute la France, avec un conseil d'administration représentatif de toutes les régions et se veut une force de propositions au service de Ségolène Royal.

"On veut continuer sur la dynamique" de l'élection présidentielle, a expliqué un des fondateurs de Cité d'avenirs, Brahim Abbou.

"A l'époque, 200 associations de quartiers avaient appelé à voter Ségolène Royal dès le premier tour", a-t-il dit. "Il y a un réseau, une volonté de continuer à se réunir, discuter et proposer des actions autour de Ségolène Royal."

Cité d'avenirs a été lancé dans le quartier populaire de La Paillade alors que Ségolène Royal était à Montpellier pour soutenir la candidature d'Hélène Mandroux.

"Je trouve ça formidable que des jeunes se prennent en charge, qu'ils dénoncent un système, qu'il sortent de l'assistanat et se disent : Comptons sur nos propres forces, demandons-nous d'abord à nous-mêmes ce que nous pouvons faire (dans) nos quartiers avant d'aller demander aux autres ce qu'ils peuvent faire pour nous".



Texte fondateur de "Cités d'Avenir"


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Comme vous le savez, les 9 et 16 mars se tiendront des élections municipales et cantonales. Sans écarter l'importance locale de ces scrutins, ils seront aussi un test national pour le gouvernement réactionnaire de Monsieur Sarkozy et de ses sbires. Les prix flambent, notre pouvoir d'achat baisse, la laïcité est bafouée, la maladie est taxée, les services publics sont en danger, les gens sont dressés les uns contre les autres, des cadeaux fiscaux d'un montant de plusieurs milliards sont faits aux plus riches, et j'en passe... Ces élections sont l'occasion d'envoyer un message fort au pouvoir en place : il est tant d'arrêter !

            Dans la Vienne, la majorité UMP sortante a manqué d'ambition pour notre département et le clientélisme est devenu la règle. Le temps du changement est venu. Demain, nous, femmes et hommes de gauche et centre-gauche, humanistes, progressistes, nous pouvons obtenir la majorité départementale, et oeuvrer pour une politique meilleure, plus juste. C'est aujourd'hui possible. C'est une chance historique pour la Vienne. C'est au nom de nos idéaux que j'ai décidé, comme vous le savez sûrement déjà, d'accepter de porter les couleurs du Parti Socialiste pour l'élection cantonale à Lencloître et son canton. Avec Claudette Demantké (ma remplaçante), l'équipe qui nous entoure et les soutiens de Ségolène Royal et Brigitte Tondusson, nous travaillons, nous menons le combat pour créer la surprise, le 9 mars prochain, dans ce canton réputé ingagnable pour la gauche. Et je tiens également à rendre hommage à tous nos camarades candidats dans les différents cantons renouvelables cette année, ils font un travail formidable. Dans ce département, où les électeurs ont majoritairement voté pour la gauche en 2007, nous avons un véritable devoir de victoire. Il nous reste encore trois semaines pour convaincre. Nos concitoyens placent en nous tous beaucoup d'espoir, ne les décevons pas !

 Sébastien Affre

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Lire aussi : le temps du changement est venu

Les cantons de la Vienne



 ESTOCADE •  Sarkozy, ce grand malade. Pour le directeur adjoint d’El País, le président français “se vautre dans l’exhibitionnisme” et “rabaisse la République au niveau de Monaco”. Une charge violente contre un Sarkozy atteint d’une “incurable hypertrophie de l’ego”.

Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyper­dirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir. La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable.
Plus on s’approche du 9 mars, date du premier tour des élections municipales, plus la nervosité des candidats du parti présidentiel augmente et plus on redoute les interventions de Sarkozy, susceptibles de faire perdre des voix à l’UMP. Le parti du chef de l’Etat est divisé à cause de tensions qu’il a lui-même créées. Le traitement qu’il a infligé en public aux uns et aux autres, y compris à certains de ses collaborateurs les plus proches, est digne du comportement d’un monarque bilieux et capricieux avec ses laquais. Même son actuelle impopularité est extravagante : elle ne s’explique pas par un train de réformes puisque ces dernières sont encore largement inappliquées. Elle s’explique uniquement par son comportement public.


Un triomphe de sultan, seigneur en son sérail

Le trône qu’occupe Nicolas Sarkozy a été imaginé par de Gaulle pour lui permettre d’être le troisième larron d’un monde bipolaire. Le président français voulait être un fier contrepoids occidental dans l’affrontement entre Washington et Moscou. Or Sarkozy, arrière-petit-
fils libéral et proaméricain de De Gaulle (après le petit-fils, Chirac, et le fils, Pompidou), s’est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence : il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s’est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs. Certes, le pouvoir peut en apporter beaucoup, mais la prudence conseille de ne pas trop en faire étalage.
C’est sur trois points précis qu’est venu se briser le personnage : l’économie, qui n’a pas enregistré la moindre amélioration depuis son arrivée ; son idéologie plus néocons, voire “théocons”, que gaulliste – en témoignent des prises de position sur la laïcité contraires à la culture de la République ; et sa vie privée, étalée dans les médias. En monarque thaumaturge qui par une simple imposition des mains devait augmenter le pouvoir d’achat, il a échoué au point de prononcer la formule maudite qui rompt les sortilèges : “Qu’est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?” En monarque philosophe, il a manifesté les plus fortes réserves vis-à-vis des traditions républicaines, en exprimant avec désinvolture son affinité intellectuelle avec le pape. Il n’a pleinement triomphé que dans le rôle de sultan, seigneur en son sérail, paré des atours qui passionnent un certain public – et manifestement aussi ses pairs. Le voilà fasciné par son propre pouvoir de séduction, son goût exquis et sa désinvolture. Mais ce triomphe-là a le don de déprimer beaucoup de Français car il rabaisse la République au niveau de la principauté de Monaco.

Changement de présidence et changement de style au Salon de l'agriculture. L'événement était très apprécié de son prédécesseur Jacques Chirac, qui s'y prélassait presque. Là, c'est quasiment au pas de charge que Nicolas Sarkozy a inauguré la plus grande ferme du monde.
A mi-parcours environ, il s'est soudain vu vertement repoussé par un visiteur du salon auquel il s'apprêtait à à accorder une poignée de main. Ambiance surchauffée et cohue, le Chef de l'Etat s'est alors emporté: "Casse-toi, casse-toi pauvre con" a-t-il lancé, avant de reprendre son parcours mouvementé. Un écart de langage qui n'est pas sans rappeler sa colère face aux pêcheurs bretons.


Source : Le Parisien

Ségolène Royal a exprimé « son indignation et sa colère à l'encontre de la décision du Ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement Durables de recaler le projet de charte du Parc du Marais poitevin ». La Présidente de Région, qui a exprimé ce mécontentement par téléphone au Ministre Jean-Louis Borloo dénonce « cette décision incompréhensible, prise une nouvelle fois sans réelle concertation avec les organismes compétents que sont la Fédération des Parcs Naturels Régionaux ou le Conseil National de Protection de la Nature et contre l'avis de la commission d'enquête publique. Elle va à l'encontre des positions favorables prises par la grande majorité des collectivités territoriales. »

La Région Poitou-Charentes s'associera à la Région Pays de la Loire pour contester cette décision devant le Conseil d'Etat.

Lire
l'intégralité du communiqué



--> Il faut que le gouvernement redevienne sérieux : Ségolène Royal sur France 2
--> L'amateurisme, l'immaturité et la désinvolture du gouvernement : chat de Ségolène Royal sur Le Monde


--> Ecole :

Ségolène Royal sur LCI dénonce le recours aux vieilles méthodes :


- Shoah : il est trop lourd de faire porter ce poids à des enfants  --> la réaction de Ségolène Royal

PARIS, 16 fév 2008 (AFP) - Vincent Peillon, député européen PS, affirme dans
une interview au Journal du Dimanche que les socialistes doivent "construire
une large majorité pour préparer la victoire de 2012" et qu'il faut le faire
"autour de Ségolène Royal",.
M. Peillon "invite tous les talents et toutes les volontés à construire une
large majorité pour préparer la victoire en 2012. Ne sous-estimons pas le
travail à accomplir", ajoute-t-il.
"Comme cela ne pourra pas se faire sans Ségolène Royal, et encore moins
contre elle, il faut faire avec elle, et autour d'elle", estime le député.
Il estime également que "beaucoup de nos concitoyens se sentent trahis et
méprisés" par le président Nicolas Sarkozy.
"Trahis parce que le Président a conduit sa campagne sur le pouvoir d'achat,
et qu'à part l'augmentation de son salaire, celui des patrons du Cac 40,
l'exhibition d'une vie de luxe, ils n'ont rien vu venir si ce n'est des
difficultés supplémentaires pour eux-mêmes. Méprisés, parce le Président
semble s'intéresser davantage à lui-même qu'à leur sort", affirme-t-il.
Il regrette qu'en vue des élections municipales de mars, le Parti socialiste
soit "trop défensif".
"J'entends qu'il faut adresser un carton jaune au gouvernement et utiliser
les collectivités de gauche pour se protéger. C'est vrai mais cela reste
trop défensif. A Lyon, Strasbourg, Paris, Nantes, Rennes, Tours, Marseille,
Lille, Toulouse, Caen, Grenoble, Dijon, Besançon ou Montpellier, il existe
une gauche d'action qui fait campagne non sur un rejet mais sur des projets.
Nous devons les mettre davantage à l'honneur", affirme-t-il.

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