27 février :
Ségolène Royal signe à Clichy-sous-Bois le contrat social et citoyen du collectif AC le feu créé après les violences urbaines de novembre 2005.
Ce pacte comporte 105 propositions concrètes sur neuf thèmes (emploi, discriminations, logement, insécurité,..). Ségolène Royal a laissé de côté une vingtaine de propositions qui lui semblaient irréalisables ou dont la rédaction posait problème.
Ségolène Royal a déclaré aux habitants du quartier: "Vous faites partie intégrante de la nation (...) Vous n'êtes pas un problème mais une partie de la solution à nos problèmes (...) J'ai envie que vous réussissiez. J'ai besoin de vous dans cette nouvelle France qui se lève. J'ai confiance en vos talents, vos générosités. Vous pouvez faire beaucoup pour la France (...) Il faut de l'espoir mais il n'y aura pas d'assistanat et de tutelle".
Ségolène Royal est la première candidate à l'Elysée à signer le contrat du collectif, qui a été adressé vendredi 23 février à l'ensemble des candidats.
voir le reportage video Site d'AC Le Feu
22 février manifeste pour la libération d'Ingrid Betancourt : Ségolène Royal s'engage en sa qualité de candidate à l'élection présidentielle à mettre en place tous les moyens dont dispose la Présidence de la République, pour obtenir la libération d'Ingrid Betancourt retenue depuis 5 ans par les FARC en Colombie. lire la suite site de soutien à Ingrid Betancourt

Jeudi 22 février, Ségolène Royal a annoncé la nomination d'une équipe du Pacte présidentiel qui compte, entre autres, Lionel Jospin, François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Pierre Mauroy, Edith Cresson, Henri Emmanuelli, Bernard Kouchner, Bertrand Delanoë, Gérard Collomb, Martine Aubry et Yvette Roudy.
Ségolène Royal s'est déclarée heureuse de l'arrivée de Lionel Jospin dans son équipe de campagne, qui est désormais la meilleure équip
e composée à la fois de personnalités expérimentées et d'une nouvelle génération.
"Mon objectif est de rassembler les socialistes, toute la gauche (...) Je veux rassembler au-delà de la gauche tous ceux qui ont envie que ça change".
François Hollande s'est déclaré fier de Ségolène Royal : "Je veux dire à Ségolène qu'elle a eu raison de rassembler, elle a eu raison aussi d'appeler toutes les générations (...)Je suis fier qu'elle ait fait ce geste et qu'elle ait su emmener Lionel Jospin dans cette campagne, emmener Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn et tant d'autres, pour nous faire une très belle campagne qui doit être demain ou après-demain une très belle victoire"
voir l'équipe de campagne
Les laboratoires Lelay-Elkabash ont mis au point il y a 5 ans une nouvelle molécule, le Prosarkolusconol, de la famille des antidéprésseur, et son générique le Prosark :
Ingéré par voie médiatique à dose homéopathique tous les jours (matin, midi et soir), et en cours de journée en cas de crise, elle permet d'accepter sans rejet toute idée de droite quelqu'elle soit, et en particulier celles du candidat de droite le plus en vue.
La particularité de ce antidéprésseur est de se présenter masqué, ensaché dans les phrases anodines des feuilletons, dans le choix et la présentation de faits divers au quotidien, dans les interventions d'auditeurs, dans les émissions de téléréalité, la pub etc...
Le traitement est destiné surtout à une population passive pour la conforter dans ses habitudes de rejeter toute idée de gauche. Le prosakolusconol est en effet un autobloquant des neuropeptides de la lucidité politique, créant un état de bien-être permettant l’acceptation docile des idées de droite, et un rejet des idées de gauche.
Une autre particularité du traitement est que les effets secondaires sont bloqués jusqu'aux élections. Ils se déclenchent par contre violemment (baisse du pouvoir d'achat, chômage, précarité, délinquance, pauvreté, etc) en cas de succès du candidat de droite. Mais ces effets secondaires ne sont pas indiqués sur la notice.
Olivier Picard
Rouen le 23 février, Laurent Fabius accueille Ségolène Royal : "Désormais chère Ségolène, c'est une pour tous et tous pour une"
Ségolène Royal : "Je veux bâtir avec vous tous la gauche moderne, celle du XXIe siècle"

Ecouter et télécharger les discours
Rennes le 20 février Ségolène Royal : "Mon équipe de campagne, c'est vous"
Dunkerque le 15 février : L'éducation retrouvera la première place
Extrait du Financial Times du19 février :
"Nicolas Sarkozy a saisi l'élection présidentielle française au collet construisant une avance respectable dans les sondages. Quel dommage, cependant, que l'élection ne soit pas équitable, ou du moins pas acceptée par tous comme telle. L'équipe de Ségolène Royal se plaint qu'au coeur de la campagne de M. Sarkozy se trouve un conflit d'intérêts. De tels arguments pourraient être balayés comme la complainte d'hommes politiques défaillants, mais ils se trouvent être vrais. L'impression d'un conflit d'intérêts à plusieurs facettes est difficile à éviter Nicolas Sarkozy a fait de la rupture son slogan de campagne mais il insiste pour rester le N-2 du gouvernement. Faire campagne contre une administration dans laquelle on a servi frise l'absurdité Pour le bien de son pays, et de lui-même, il devrait se concentrer sur sa candidature et quitter son poste de suite".
Ségolène Royal, invitée hier soir de l'émission politique de TF1 "J'ai une question à vous poser", a réuni 8,91 millions de télespectateurs (contre 8,241 millions pour Nicolas Sarkozy le 5 février )selon l'institut Médiamétrie.
L'émission a enregistré une part d'audience de 37% ( 33% pour N Sarkozy )
Vers 21H30, le nombre de téléspectateurs a dépassé les 10 millions, avec un pic d'audience de 10,595 millions.
Jack Lang a déclaré qu'il s'agissait d'un "record d'audience d'une émission politique depuis 15 ans".

"Je veux une société solidaire et efficace, une société d'harmonie, de cercles vertueux, de gagnant-gagnant pas une société où l'on dresse les gens les uns contre les autres"
"Je pense que mes valeurs fondamentales correspondent à ce dont la France a besoin aujourd'hui: la famille, l'éducation, la sécurisation, la lutte contre toutes les violences, la relance économique avec d'autres façons de voir"
"Je suis socialiste. Je porte des valeurs gauche parce que j'ai farouchement ancrée dans mes convictions la nécessité de lutter contre les inégalités (...) En même temps je suis moderne parce que je suis réaliste, je veux aider les entreprises à créer des activités et des emplois"
video et script de l'émission
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