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Bravo à Marie-Christine et Bernard

La victoire de Nicolas Sarkozy pose des questions dans de nombreuses rédactions. En cause, les amitiés entretenues par le nouveau président de la République avec des hommes d'affaires présents dans les médias comme Arnaud Lagardère, dirigeant du groupe du même nom (Elle, Paris Match, Journal du dimanche, Europe 1...), Serge Dassault, propriétaire du Figaro, Alain Minc, président du conseil de surveillance du Monde, Martin Bouygues, propriétaire de TF1, Vincent Bolloré (Matin plus, Direct 8), ou Bernard Arnault, propriétaire de La Tribune...

Avant même l'épisode du retrait de l'article sur le vote de Cécilia Sarkozy, des journalistes du JDD avaient fait part de leur inquiétude. "Ce serait bien de rappeler les principes d'indépendance et de non interventionnisme", déclarait ainsi au Monde un journaliste interrogé avant que cette affaire soit révélée. "Des pressions il y a en a, les coups de téléphone du samedi matin, du samedi soir, venant souvent de la direction du groupe", confirme un salarié.

Les inquiétudes sont vives également chez Lagardère Active, Arnaud Lagardère (actionnaire du Monde) présentant Nicolas Sarkozy comme son "frère". La société des journalistes de Paris-Match a rappelé, le 4 mai, que "la responsabilité vis-à-vis des lecteurs est (notre) seul guide". " Cet impératif prime sur tous les autres, en particulier, sur d'éventuelles tentatives de l'actionnaire majoritaire, des politiques, des annonceurs ou des pouvoirs publics de faire pression sur le contenu".
(..) Il y a un an, Alain Genestar, directeur général de la rédaction, avait été licencié pour avoir publié en une, le 25 août 2005, une photo de Cécilia Sarkozy au côté du publicitaire Richard Attias.

L'ambiance est tendue également à Europe 1, plusieurs journalistes reprochant une "trop grande proximité" du PDG Jean-Pierre Elkabbach avec le pouvoir. 

(...)Nicolas Sarkozy a montré qu'il aimait contrôler les choses. Actuellement, les journalistes ont tendance à se montrer moins résistants, et les journaux ne sont globalement pas en très bonne santé économique. L'inquiétude de fond est que les perquisitions, les instructions, les interrogatoires... deviennent la routine". M. Malye fait référence à la tentative de perquisition au Canard Enchaîné, vendredi 11 mai. (...)

Dans son dernier livre Une campagne off (Albin Michel, 18 euros), Daniel Carton rapporte une conversation de Nicolas Sarkozy avec la direction du Figaro Magazine, lors d'un déjeuner. "Je sais déjà ce que je ferai sitôt à l'Elysée : je m'occuperai personnellement de Jean-François Kahn (président de Marianne)", aurait, selon l'auteur, déclaré Nicolas Sarkozy. (...)  Maurice Szafran, directeur du journal Marianne :  " La campagne de Sarkozy vue par Match relève de la presse soviétique des années 1950, dans les légendes, les façons de titrer".

Du côté de France Télévisions, la société des journalistes se souvient de la colère de Nicolas Sarkozy sur le plateau de France 3, le 28 mars, qualifiant de "malhonnête" un reportage sur la fabrication des passeports biométriques. Le retour à l'antenne de Béatrice Schönberg, la présentatrice des JT du week-end de France 2, pose aussi des questions au sein de la rédaction.

Prévu le 18 mai, ce retour coïncide avec l'annonce du nouveau gouvernement dans lequel devrait figurer en bonne place son mari Jean-Louis Borloo.

Pascale Santi

Article complet dans Le Monde

Voir aussi : lettre ouverte de la rédaction du Journal du Dimanche à Arnaud Lagardère
Vous êtes intervenu samedi auprès de la direction de la rédaction pour que cet article ne soit pas publié. Nous estimons qu’il s’agit là d’une censure inacceptable, contraire à la liberté de la presse. L’ensemble des journalistes du JDD s’indigne de cette pratique d’un autre âge, d’ailleurs largement dénoncée par l’ensemble de notre profession, en France comme à l’étranger. suite

Merci à Michèle

Nouvel adhérent poitevin, Jacques réagit à l'article de Libération " calamity sego " de Luc le Vaillant, en date du 8 mai :

(...)

Je dis  « Merci Ségolène » de m’avoir permis de ne pas choisir entre deux droites et c’est l’occasion de lister les chances auxquelles avec Ségolène Royal nous avons eu droit :

1)      une chance pour les valeurs de gauche : il est temps que les valeurs de gauche puissent évoluer et c’est trop facile de réduire le changement à l’approche sécuritaire. Monsieur Le Vaillant doit vivre dans un quartier bien tranquille pour ne pas entendre les plus modestes qui réclament non le sécuritaire mais la sécurité. Ségolène Royal a porté les  valeurs d’humanisme, de progrès social, de démocratie participative, de fraternité, de  respect et de dignité de chacun : l’air semblait plus léger.

2)      Une chance pour le PS : en permettant un large débat, en laissant choisir, en acceptant les conséquences négatives de la campagne interne, le PS a montré qu’il était un  grand parti, avons-nous déjà oublié les louanges de tous suite à cette première ? je n’envie pas l’UMP et son candidat auto-désigné.  En apportant un regard nouveau, en n’hésitant pas à bousculer, en inventant des mots nouveaux (!), Ségolène Royal a redonné l’envie du débat politique qui jamais n’avait été aussi riche. Et en plus Séguéla est parti.

3)      Une chance pour les femmes : si « les diners de filles » ne peuvent tenir lieu de vision du monde, ce sont bien les diners de garçons et parfois de cons qui nous dirigent depuis trop longtemps. Pourquoi donc pourrions nous critiquer le fait que ce soit une femme, forcément fragile, forcément pas préparée, forcément moins bien qu’un homme et reprocher à Ségolène Royal  de dire que la maternité et  la féminité donnent aussi du courage, de la force, une approche moins belliqueuse, une sensibilité différente mais peut-être que Monsieur Le Vaillant souhaite continuer à gagner 30% de plus que ses consœurs et là aussi ne rien changer ?

 
(...) Gardons en tête la belle aventure, les défis à venir, la difficulté de porter le changement nécessaire et gardons le message de Ségolène Royal qui le soir de la défaite, sans la nier, quelle absurdité de le croire, nous a  donné l’envie de continuer, de ne pas abandonner, de ne pas nous retirer de la vie politique,  de continuer à croire en l’idéal de gauche (...)

 


Belair....J-2

Merci à Daniel

Pour la première fois depuis 10 ans, le gouvernement décide le renvoi de malades étrangers dans des pays où ils ne peuvent pas se soigner. L'Observatoire du droit à la santé des étrangers lance une pétition contre les dernières instructions du gouvernement.

L'ODSE demande :
* Le respect absolu du secret médical
* La protection contre l'expulsion et la régularisation des étrangers ne pouvant se soigner effectivement dans leur pays d'origine
* Et donc le retrait immédiat des instructions telles qu'elles figurent aujourd'hui sur les sites intranet des ministères de l'intérieur et de la santé.

1997 : la France se dote d'une loi qui interdit l'expulsion des étrangers gravement malades qui ne peuvent avoir un accès effectif aux soins dans leur pays d'origine ; puis, en 1998, une loi prévoit l'obtention d'une carte de séjour pour la durée des soins afin que le malade puisse affronter sa pathologie dans un environnement plus stable, favorable au combat contre la maladie.

2007 : pour la première fois depuis 10 ans, le gouvernement décide le renvoi de malades étrangers dans des pays où ils ne peuvent pas se soigner

Elle constitue une considérable régression dans le positionnement éthique de la France. Car accepter de renvoyer des malades mourir dans leur pays pour la seule raison qu'ils n'ont pas de titre de séjour, c'est faire primer les logiques du contrôle de l'immigration sur celles de la protection de la santé ; c'est nier les droits fondamentaux attachés à la vie humaine. Les politiques de santé publique ne doivent pas être utilisées pour le contrôle de l'immigration.


Lire et signer la pétition sur le site de Médecins du Monde


Merci à Nadine et Françoise

Je dirai simplement quelques mots pour dire aussi que tous ces applaudissements sont destinés aussi à tous les militants, les citoyens qui se sont formidablement mobilisés au cours de cette belle campagne.
Vous dire aussi la fierté d’avoir conduit cette campagne, désignée par 60 % des militants socialistes, je voudrais souligner la très forte mobilisation dans les fédérations, la mobilisation des militants, bien sûr, mais aussi celles des partis alliés qui nous ont rejoints, qui nous ont soutenus dans cette campagne, tous les élus qui ont également été en première ligne de ce combat. Nous avons vu des salles pleines à craquer, des citoyens enthousiastes, des citoyens mobilisés, et aujourd’hui c’est une force qui s’est levée, même si le combat ne s’est pas terminé comme nous l’aurions souhaité. C’est une force qui s’est levée de 17 millions de voix.

(...)

On sent, à la fois bien sûr une tristesse, et j’y reviendrai, même parfois plus, et en particulier dans les quartiers populaires, mais on sent également une fierté très forte et une volonté de continuer. Il n’y a pas d’abattement, il y a une fierté dans ce qui a été réalisé, dans ce qui a été dit, dans ce qui a été porté au cours de cette campagne, dans ce qui a été réalisé, à l’exemple de ces images de meetings extraordinaires, dans ces images de Charléty par exemple, mais aussi partout dans les régions dans lesquelles vous êtes et dans lesquelles vous êtes mobilisés.
Moi, je veux aujourd’hui surtout retenir cette fierté-là parce que c’est sur ce socle-là que nous allons pouvoir construire le mouvement des élections législatives. Les valeurs fondamentales étaient là, les problèmes étaient bien identifiés, la question de la vie chère et des bas salaires, la question du chômage et des délocalisations, notamment le chômage des jeunes, la question de la précarité qui était au centre de notre campagne, les questions aussi liées à la sécurité, aux sécurités au sens large, avec le besoin que ressentent les Français d’avoir une clarification des règles du jeu, ce que j’ai appelé l’ordre juste. La question du refus de l’assistanat pour les tout petit salariés, pour les travailleurs pauvres. Et, cette question aussi, nous devons continuer à y travailler, les peurs aussi, les peurs des délocalisations, les peurs des personnes âgées face au déficit de tous les régimes de retraite et de santé.

(...)

Je voudrais ici dire très simplement que j’entends ici ou là des interprétations de la défaite, certaines justes, bien sûr, d’autres dérisoires, et d’autres inutilement blessantes, mais je crois qu’aujourd’hui le temps n’est pas aux polémiques. Je dirai pour ma part ce que j’en pense après les élections législatives. Car je crois que, d’ici là, nous devons rester unis et nous avons entre les mains ce talisman que j’évoquais tout à l’heure de la fierté et de la volonté de 17 millions d’électeurs qui attendent de nous que nous redéclenchions, pour les élections législatives, un mouvement d’unité, de fraternité, de solidarité, un élan qui nous permettra d’envoyer à l’Assemblée nationale le plus grand nombre possible de parlementaires.

(...)

Je crois que la question, pour nous socialistes, c’est d’être vrais et de réaliser, d’incarner le socialisme du réel, c’est ensuite d’être cohérents, et j’allais dire disciplinés, même si ce n’est pas un mot fréquemment utilisé parmi les socialistes. Et je pense que pour l’avenir, sans anticiper les échéances, il est clair qu’il faudra réformer notre calendrier. D’abord, que le projet pour l’élection présidentielle ne soit pas fait avant, mais après la désignation de notre candidat ou de notre candidate pour qu’il y ait une cohérence. Ensuite, il faudra que le processus de désignation interne ne soit pas situé aussi près du combat principal et ne pas laisser un certain nombre de séquelles ou d’utilisations du combat interne utilisées par la droite.

(...)

Et je voudrais simplement souligner aussi un autre élément de fierté : nous avons reconquis le vote populaire, et notamment le vote ouvrier, 54 %. Nous avons fait venir vers la citoyenneté des jeunes, des jeunes très nombreux qui sont venus s’inscrire et qui ont voté pour nous, et notamment les jeunes des quartiers. Il y a des résultats qui sont sans appel, sans commentaire : Vaulx-en-Velin : 63 %, La Paillade : 65 %, Le Mirail à Toulouse : 70 %, les quartiers Nord de Marseille : 70 %, Aubervilliers : 61 %, Saint-Denis : 67 %, Trappes : 70 %, Bobigny : 66 %. Merci à ces jeunes, à leur élan citoyen, et nous savons aussi leur déception, leur désarroi, leur profonde tristesse.
Je pense que l’une de nos responsabilités, pour que ces jeunes continuent à venir voter, et continuent à s’inscrire dans cet élan citoyen, notre responsabilité, c’est de leur offrir des perspectives, c’est sans doute de repenser les formes de militantisme dans les quartiers, c’est d’y conduire avec eux, et non pas à leur place, des actions concrètes. Et nous pouvons le faire avec les collectivités territoriales, je pense en particulier aux emplois tremplins, je pense à toutes les formes de soutien, de solidarité, d’aide scolaire que nous devons aujourd’hui relayer et mettre en place, et prolonger par rapport à ce que nous avons dit dans le pacte présidentiel au niveau des Régions, des Départements, des communes.

(...) Et donc cette mobilisation-là, je crois que c’est le cœur de notre réflexion. Et donc cette mobilisation-là, je crois que c’est le cœur de notre réflexion. Les catégories précaires, les milieux populaires, mais aussi les classes moyennes, qui attendent de nous que nous restions debout, que nous restions fiers, que nous restions imaginatifs, que nous restions forts sur nos valeurs qui finiront par l’emporter.

Lire l'intervention compète de Ségolène Royal

L'écrivain marocain analyse les raisons de l'élection de N Sarkozy :

Cela fait longtemps que Nicolas Sarkozy a tracé cette voie et a travaillé en profondeur et dans tous les sens pour atteindre ce but. Le terrain a été balisé, tracé. Ce n’était pas facile ni simple, mais cet homme complexé par sa petite taille a su surmonter tous les obstacles, a su trahir ses mentors et amis, a su écraser ses ennemis, a su faire feu de tous bois avec à la base une idée fixe : arriver par tous les moyens y compris les plus détestables.
(...)

S’il est arrivé c’est parce qu’une partie de la France a voulu en finir avec la culpabilité historique, avec les traditions généreuses et solidaires de cette nation, ce qui a eu pour conséquence la banalisation du discours raciste, discours parfois enrobé de mots qui font passer la pilule, en finir avec une France terre d’asile et soutien aux peuples en difficulté, terre d’accueil et de célébration des droits de l’homme. La France solidaire des grandes causes humanitaires a changé.
(...)
 On a vu une France considérer l’immigration comme une plaie, un fardeau sans lui reconnaître son apport positif à l’économie du pays ni à sa culture, à considérer les enfants issus de cette population comme des citoyens de deuxième zone, des Français non reconnus et traités comme des bâtards de la République, comme s’ils étaient des étrangers sans papiers, sans droits. De là sont nées des propositions de loi pour « reconnaître les bienfaits de la colonisation », pour oublier la guerre d’Algérie, pour rendre difficile pour ne pas dire impossible le principe du regroupement familial, pour verrouiller les frontières de ce pays et considérer l’islam comme obstacle majeur à toute tentative d’intégration.
(...)
 Cela a autorisé Nicolas Sarkozy à aller chercher les voix des électeurs de l’extrême droite, à faire campagne en puisant dans le programme du Front national, à proposer un ministère de « l’immigration et de l’identité nationale », à clamer partout sa volonté de s’opposer fermement à l’entrée de la Turquie dans l’Europe et enfin à en finir avec l’héritage de la révolte de mai 1968. C’est un retour en arrière qui flatte une médiocrité de penser, une sorte de simplisme populiste d’un niveau bas.
Cet homme qui ne s’intéresse qu’à lui-même a su choisir ses amis : il est du côté des puissances industrielles et médiatiques dans la mesure où ces grands patrons sont aussi des propriétaires de groupes de journaux, de radios et de chaînes de télévision.

Enfin, celui qui a érigé la trahison en pratique de la réal-politique a été rejoint durant sa campagne par des personnalités qui ont trahi leur camp traditionnel. Le cas le plus choquant est celui d’Eric Besson, l’économiste de Ségolène Royal  (...). Avant lui, il y a eu l’historien Max Gallo, ancien ministre de François Mitterrand, l’acteur Roger Hanin, beau frère et ami de Mitterrand, André Glugsman professeur de philosophie et bien d’autres.
(...)
Voilà comment la France dans sa majorité vient d’offrir cinq années à un homme et à son équipe décidés à mener ce pays vers un libéralisme décomplexé, avec une pensée où l’égoïsme, les valeurs marchandes et la trahison ne sont pas choses honteuses.

Nicolas Sarkozy entre dans le club des chefs d’Etat du cynisme, club où il retrouve ses amis, ses semblables, l’espagnol José Maria Aznar, l’italien Silvio Berlusconi, et surtout G.W.Bush.

Il reste l’autre France. Souhaitons lui bon courage.


Lire le texte en entier

Merci à Michèle

40% des personnes interrogées estiment que Ségolène Royal doit conduire la campagne de son parti, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI.
 
La proportion passe à 68% parmi les électeurs ayant voté pour elle au premier tour.
Dominique Strauss-Kahn, ancien prétendant à l'investiture présidentielle du PS, arrive en deuxième position avec 28% (11% des électeurs PS du premier tour).

Ségolène Royal respecte le non-cumul des mandats qu'elle a prôné pendant la campagne présidentielle en ne se représentant pas elle-même à la députation.

"Bien que la loi l'autorise, l'avenir est au non-cumul des mandats, et je  m'applique à moi même le non-cumul dont j'avais défendu le principe lors de la  campagne présidentielle".

Elle a déclaré "s'engager pleinement dans la campagne des  législatives", afin d' "empêcher que toutes les pouvoirs soient entre les mêmes mains".



Segolene Royal : nous allons continuer..


Ségolène Royal nous remercie de notre engagement pour la campagne des présidentielles.

Elle précise le rôle actif que nous devons continuer à jouer en enrichissant de nos contributions et de nos idées le site lui-même, en adhérant ou en faisant adhérer largement au Parti Socialiste ou à l'association Désirs d'Avenir et en restant actifs sur le terrain à travers nos réunions ou débats participatifs.

Ségolène Royal souhaite continuer à dialoguer avec les français. Elle se rendra régulièrement dans les territoires. Elle nous invite à l'y rejoindre pour poursuivre nos échanges.


Pour soutenir l'action de Ségolène Royal, adhérez :

au  Parti Socialiste 
à  Désirs d'Avenir


Monsieur BOLLORE,

Permettez-moi tout d'abord de me présenter.

J'ai 34 ans, je suis commercial depuis 12 ans, je travaille toujours plus, sans gagner plus !.

Par ailleurs, je m'implique trés fortement dans la vie de ma commune où je suis Adjoint au Maire chargé de la Jeunesse et des Sports depuis 2001.

Souhaitant être disponible et efficace, mes soirées et mes week-ends sont consacrés aux tâches relatives à mon mandant d'élu.

Comme vous le savez nous sortons d'une campagne électorale longue et épuisante, c'est pourquoi je me permets de solliciter votre " bon coeur " pour m'inviter avec ma petite famille sur votre bateau à Malte.

Dans l'attente d'une réponse que j'espère favorable, veuillez recevoir mes sincères salutations républicaines.

Cordialement,

Cyril CIBERT

Lettre publiée sur le site de Cyril : http://www.cyrilcibert.com/

 

 

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