EXPOSITION : CHAPELLE du COLLEGE HENRI IV à
Poitiers
Du 26 Novembre au 1er Décembre 2007 de 12h à 19h
Inauguration : Mardi 27 Novembre à 17h
CONFERENCE-DEBAT : MAISON du PEUPLE-salle Léon Jouhaud - Mercredi 28 Novembre à 20h
Avec :
Jean ORTIZ professeur à l’ Université de PAU et coordonnateur du livre « CHE plus que jamais »
Olivier DABENE Directeur de sciences-po à Poitiers
Fernando MORENO Directeur du Centre de Recherches Latino- Américaines Poitiers.
Source : Parti Socialiste de la Vienne
France Inter - 12 novembre 2007
Ecoutez l'interview de Ségolène Royal
Sur Nicolas Sarkozy et le climat social
«Il nous avait promis un choc de croissance, aujourd'hui nous avons un choc de défiance. Nicolas Sarkozy a dégradé le climat social. Un piège est tendu aux organisations syndicales
et aux salariés: il va prendre les Français à témoin en disant "vous voyez je vais aller jusqu'au bout, je vais faire la confrontation dans l'intérêt du pays». C'est lui qui a dégradé le climat
social parce que les premières décisions qu'il a prises sont celles qui ont avantagé les hauts revenus.»
«Il y a arrogance, il y a archaïsme et il y a volonté de ne pas régler les problèmes au fond».
Sur la réforme des retraites
«Bien sûr qu'il faut réformer le système de retraites globalement, mais ce qu'il ne faut pas faire et ce que fait malheureusement ce gouvernement, c'est faire de la provocation ou aller à
l'affrontement pour l'affrontement.»
Sur l'automonie des Universités
Ségolène Royal soutient «une réforme qui permet aux universités d'avoir davantage d'autonomie», mais, il faut que «le gouvernement dise clairement» que la réforme des universités «sera
accompagnée par une augmentation des moyens».
«Lorsque vous donnez de l'autonomie sans donner de moyens, vous mettez en place la loi du plus fort», c'est-à-dire que «les universités les plus prestigieuses vont devenir encore plus
prestigieuses et les universités les plus défavorisées vont avoir des difficultés supplémentaires.» Elle estime également que «les étudiants ont raison de protester pour que la réforme soit
réajustée» mais «il ne faut pas de jusqu'au boutisme, il faut de la discussion, y compris de la part des étudiants».
Sur le PS
Elle souhaiterait la création «à partir du PS, (d')un mouvement politique de masse» à gauche, «des altermondialistes jusqu'au centre-gauche». Une telle transformation pourrait attirer «des
électeurs, des citoyens qui ne se reconnaissent pas aujourd'hui dans le PS mais qui sont prêts à revenir vers un mouvement politique qui prend en compte un certain nombre de problèmes qui leur
tiennent à coeur».
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