Conférence de presse à l'Assemblée Nationale le 11 octobre 2006 :
TVA à taux 0 sur les énergies renouvelables : mise en place d'une "fiscalité européenne très incitative tendant vers la TVA à taux zéro (...) en faveur des économies d'énergies et des énergies renouvelables", afin d"'abaisser de façon très spectaculaire la fiscalité" sur ces énergies et de permettre à l'Europe de tenir les engagements pris dans le cadre du protocole de Kyoto
- Pilotage de la zone euro : lancement d' un débat sur la réforme du pacte de stabilité et de croissance pour instaurer un pilotage de la zone euro par l'eurogroupe ( ministres des finances de la zone euro ), afin de permettre l'adaptation de " la contrainte budgétaire à l'objectif de création d'activités et d'emplois"
"Les gouvernements n'ont pas à être assujettis à des économistes théoriques qui ne sont responsables devant personne"
La Banque centrale européenne (BCE) doit "rendre des comptes, expliquer ces décisions et les justifier" par rapport à des objectifs politiques définis par l'eurogroupe.
- Conférence internationale sur la paix au Moyen-Orient : rétablissement immédiat des aides européennes à destination des Palestiniens.
"Si la famine s'installe, si le désespoir s'installe, alors la guerre civile s'installe". Personne ne doit pouvoir "compter sur cette perspective de guerre civile pour éliminer le Hamas". Il est nécessaire de "maintenir la pression mais on ne peut pas sacrifier les peuples pour je ne sais quel résultat politique".
- poursuite des efforts diplomatiques européens "pour contrer la menace du nucléaire militaire iranien". - Turquie : "Cette question sera débattue puisqu'il y aura un référendum (...) Mon opinion est celle du peuple français. C'est le peuple français qui doit se prononcer. Le processus doit se dérouler normalement". - Pour une Europe de la recherche : il faut sortir du pacte de stabilité européen "les dépenses relatives à l'innovation et à la recherche". - Pour une agriculture européenne respectueuse de l'environnement : réorientation de la politique agricole commune et régionalisation de la gestion des aides. - Pour une Europe des transports propres : mise en place d'une "ressource propre, par prélèvement sur les péages existants, pour financer les réseaux transeuropéens de transport". - Pour une Europe qui protège les salariés : supprimer les aides européennes aux entreprises qui délocalisent d'un pays européen vers un autre, faire rembourser les aides publiques à celles délocalisant hors de l'Europe, et "promouvoir au sein de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) la prise en compte des critères sociaux et environnementaux". -mise en place de "minima sociaux européens avec un calendrier". - une Europe pour les jeunes : offrir à tout jeune en formation de faire un séjour d'étude dans un autre pays européen.
-mise en place d'un parquet européen pour coordonner les moyens judiciaires de lutte contre le terrorisme.
- construction de l'Europe de la paix. "Aujourd'hui, on le voit au Liban, le monde a besoin de l'Europe, seule puissance pacifique capable de représenter une alternative à l'hyperpuissance américaine"
Il faudra "sans doute, pour que le peuple français se prononce, avoir entre-temps apporté un certain nombre de garanties".
"C'est évident que si la Turquie veut un jour confirmer sa candidature et entrer dans l'Europe, c'est évident qu'il faut qu'elle reconnaisse le génocide arménien"
"On n'a pas de leçon à donner aux autres, et en même temps il faut que les choses se fassent"
Résumé vidéo :

Poitou-Charentes, Ségolène Royal devenait tout à coup emblématique, non
Les médias continuent à la mettre en avant, mais sans l'épargner outre
En effet, si vous en décidez ainsi, vous me confierez la plus belle des missions, celle d'incarner le changement et l'ardent devoir de victoire, en donnant aux Français un désir d'avenir.
nnées financières dans les très petites entreprises, obliger les grandes entreprises à déléguer un cadre dirigeant en responsabilité sur chaque site, permettre la représentation syndicale regroupée pour des entreprises sur un même site ou pour des branches professionnelles spécifiques et rendre l'Etat patron, patron exemplaire

Rassembler les socialistes, c'est tout simplement d'abord, le projet. Cette campagne interne, mais aussi cette bataille, demain, doivent servir à mettre en valeur le projet et à le faire connaître aux Français. C'est pourquoi je voudrais revenir sur les leviers de ce projet, m'exprimer sur les enjeux de l'élection présidentielle et évoquer la bataille contre la droite.
Ségolène Royal répond à l'économiste Thomas Piketty dans les colonnes du Nouvel Observateur du 5 octobre 2006 :
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