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SAMEDI 19 JANVIER, débat organisé par l'institut Edgar Quinet de 14heures 30 à 18heures et consacré aux inégalités et à la justice sociale : les débats et les défis contemporains (Maison de la Chimie, 28, rue Saint-Dominique Paris 7e).
Inscription par mail : institut@edgarquinet.fr
14h30 : Introduction
François Rebsamen, Maire de Dijon.
14h45 : Atelier N°2 avec Ségolène Royal,
Gaétan Gorce, Manuel Valls, Marisol Touraine, Pierre Moscovici, André Vallini
16h15 : Débat avec la salle
17h45 : Conclusion des travaux
Vincent Peillon, Député Européen.
  
* DIMANCHE 20 JANVIER ,à la Mutualité, 24 rue Saint-Victor – Paris 5e, M° Maubert-Mutualité, à 9h30 :
Ségolène Royal interviendra lors du dernier Forum de la Rénovation du Parti Socialiste "Les socialistes et l'individu".
Cette réunion est  ouverte à tous les adhérents du Parti Socialiste. Participation importante pour préparer les prochaines étapes de l'évolution des méthodes et idées au Parti Socialiste.
Inscription par mail : federations@parti-socialiste.fr ou par téléphone: 01 45 56 79 07.   
Chers Amis,

Après Saint-Bieuc samedi dernier, ville où Danielle Bousquet est en campagne, je me suis rendue hier à Strasbourg aux côtés de Roland Ries. Là encore, l’atmosphère était très chaleureuse ; et là encore, j’ai vu un parti socialiste en ordre de bataille, pleinement mobilisé pour reprendre la ville à la droite.

À cette occasion, nous avons tous deux déploré les promesses non-tenues de Nicolas Sarkozy. Car avec lui, plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent. Après avoir traité de l'économie solidaire dans un restaurant coopératif, nous avons rappelé l'absence de baisse du chômage, qui ne cesse de toucher très fortement les jeunes.

Nous avons également mis en cause le recul de l'État sur les solidarités essentielles, avec en particulier l'instauration des franchises médicales. Dans le quartier sensible du Neuhof, Roland Ries m’a fait rencontrer une association d'aide à l'insertion des femmes d'origine étrangère : magnifique initiative, source de sociabilité et de convivialité, dans un quartier délaissé par l’équipe municipale en place. Merci aux bénévoles, aux animateurs, aux travailleurs sociaux d’entretenir ainsi l’espoir !

Avec des personnes âgées, nous avons participé à un thé dansant qui se tenait dans le quartier Hautepierre : j’ai senti le mécontentement de beaucoup contre un gouvernement qui avait promis d’augmenter le minimum vieillesse et les petites retraites, et qui n’a encore rien fait. Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il ferait une lecture nationale des résultats aux élections locales. Face à la politique du pire, nous devons donner lui un bon avertissement en votant massivement pour les candidats de la gauche !

Dans la matinée, je m'étais rendue sur le site de Sony France à Ribeauvillé, dans le Haut Rhin, où 230 emplois sur 719 sont menacés. Les salariés sont frappés par leur cinquième plan social en l’espace de quelques années, résultat d’un manque complet d’anticipation des mutations industrielles.

A la fin des mes entretiens avec les syndicats et la direction, je suis sortie de l’usine où m’attendait une centaine d’ouvriers. La presse, qui n’avait pas eu l’autorisation d’entrer, a calmement forcé le barrage et pu rencontrer les salariés du site.

J’ai rappelé les exigences suivantes : la France devait enfin se doter d’une véritable politique industrielle, notamment en matière de sous-traitance ; il n’y aurait pas de fatalité à la désindustrialisation si tout était fait pour pousser les entreprises à innover et anticiper ; il fallait que l’Europe trouve les moyens de se protéger et de s’organiser ; enfin, la formation tout au long de la vie ne devait pas rester une incantation, mais devenir une réalité !

Merci à tous ceux qui m’ont accueilli avec tant de gentillesse et qui m’ont accordé leur confiance ! Je leur souhaite bon courage dans leur lutte ! Je suivrai ce dossier attentivement et écrirai dans les prochains jours à la direction de Sony-Europe.

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Dans le train du retour, j’ai appris en lisant le journal Le Monde que la France allait installer une base navale à Abou Dabi, en face des côtes iraniennes. C'est une décision lourde de sens qui a été prise en catimini par le chef de l'État, sans débat au Parlement, en nous plaçant devant le fait accompli.

Quel signal souhaite ainsi envoyer Nicolas Sarkozy ? Cherche-t-il à être le meilleur élève de la « classe Atlantique », au moment où le Royaume-Uni fait entendre sa différence ? Cherche-t-il à provoquer sciemment l'irréversible en créant les conditions d'une montée des extrêmes dans la région ? Comment justifier ces positions « bottées » au moment où il dissémine les centrales nucléaires un peu partout au Moyen-Orient ? Où est la cohérence ?

La fermeté face à l'Iran est une nécessité. J'ai été la première à avertir des dangers de la politique d'enrichissement d'uranium menée par Téhéran. Mais cette fermeté doit être efficace et ne pas conduire à l'escalade, ainsi que l'ont compris aussi bien les candidats démocrates à l'élection présidentielle américaine que l'ancien secrétaire d'État républicain James Baker.

L'Iran doit se conformer à ses obligations internationales, mais jamais la politique du « bâton » n'a réussi à créer les conditions de la sécurité et de la stabilité. Plutôt que de se lancer dans une surenchère suiviste de G. W. Bush, la France doit faire entendre la voix de la raison et proposer à l'Iran les voies d'une sortie par le haut.

Il est encore temps d'éviter le pire : offrir à l'Iran de s'intégrer pacifiquement à la communauté internationale, ainsi que le préconise le rapport Baker. Et puisque le président de la République est prêt à « discuter avec tout le monde » (Vladimir Poutine, Mouammar Khadafi, le roi Abdallah etc...), qu'il aille à Téhéran avant qu'il ne soit trop tard, ainsi que Nixon l'avait fait avec la Chine !

À très bientôt,
Amicalement,
Ségolène Royal


Le déplacement à Colmar
http://socialistes.canalblog.com/
 
Le 19-20 de France 3
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b67a_1920
 
Visite de l'usine SONY
http://www.lalsace.fr/



Vous trouverez ci-dessous la liste de mes prochaines échéances :

Je suis invitée au Grand Jury RTL dimanche 20 janvier, de 18H30 à 19H30, et à l’émission de Michel Drucker Vivement Dimanche le 27 janvier.

Je poursuis mes déplacements dans les villes où les candidats socialistes en campagne ont sollicité ma présence : Tours le 24 janvier, Chartres le 25, Argenteuil le 30, Villeurbanne et Vaulx-en-Velin le 14 février.

Je profite de l’occasion pour vous signaler un déplacement aux Etats-Unis la première semaine de février, à l’invitation de Philippe Aghion, professeur d’économie à l’Université Harvard. Je vous en reparlerai très prochainement !



 

 Jean-Patrick GILLE, Député et 1er secrétaire fédéral et les membres du bureau fédéral vous invitent à partager la Galette républicaine à l’occasion de la venue de

Ségolène ROYAL,

Jeudi 24 janvier 2008 
à 19h00 au Vinci à Tours

pour un rassemblement populaire à l’occasion du lancement des élections municipales et cantonales en Indre-et-Loire. 

Source  : La Chaloupe 

Voir l'interview de Ségolène Royal de lundi 14 janvier sur NOUVELOBS.COM

Lire le script sur  DESIRS d'AVENIR


A POITIERS le 16 janvier réunion Désirs d'Avenir 86, 
maison de la Gibauderie, 111 rue de la Gibauderie, salle 4 à 19 heures.


Ordre du jour :
-Point organisation locale;
-Actualité Désirs d'avenir national et Ségolène ROYAL, thèmes de travail nationaux "La ville pour tous";
-Débat général sur l'actualité politique (mesures gouvernementales, situation de la gauche); 
-Galette des reines et des rois. 
Réunion ouverte à tous les adhérents et sympathisants Désirs d'Avenir : Nous vous attendons nombreux  ! 
 

Qui pourrait raisonnablement contester l’ampleur du mouvement d’opinion qui s’est manifesté autour de  Ségolène Royal ? Dix sept  millions de Français lui ont fait confiance !

 En dépit de quelques éléphants qui se sont complu, lors de la campagne de désignation, en allusions dissuasives, en petites phrases de mise en doute de ses « compétences ». En dépit aussi d’éléphanteaux diffusant une cassette sauvage sur l’école ou organisant quelques sifflets anti-Ségolène au Zénith… En dépit encore de ces « ténors » qui, s’estimant dépossédés de leur « dû », ont fait campagne en traînant les pieds, tandis que la droite et les médias reprenaient avec gourmandise leurs arguments sur les prétendues « bourdes » de pré-campagne de leur « propre » candidate !  Ce fut comme une folle tentative d’autodestruction d’un parti par ses propres notables,  abusant du pouvoir que le jeu malsain des écuries et des clans leur avait attribué, tentative  poursuivie au lendemain du scrutin par la publication de livres-pamphlets vengeurs signés d’irrascibles plumitifs …
 

Et la folie perdure, à voir contester aujourd’hui à celle qui a porté bien haut la confiance et les espoirs des socialistes il y a quelques mois, le droit même de se manifester ! En fait, elle gêne ces quelques notables d’appareil et de clans qui rêvent de la voir s’effacer… Au moment où le PS est jugé inaudible, où le besoin de leadership se fait cruellement sentir, où Sarkozy commence à lasser, au moment où il serait avisé de nous consacrer ensemble à préparer l’échéance de mars prochain !

            Comment un parti de gouvernement peut-il continuer à fonctionner de la sorte, alors qu’une large part des énergies est consacrée à d’aussi vaines et destructrices polémiques internes, et ceci à la grande satisfaction de la droite ? Dire que cela dure depuis 2004… Dire que cela est devenu pratique courante dans un parti socialiste où l’action collective devrait prévaloir sur les intérêts personnels …

En ce début d’année, au delà de l’adversité dont nous avons le sentiment qu’elle nous  accable, qu’il me soit permis d’adresser à mes amis socialistes un message d’espoir : 

"Ne nous décourageons,   le combat ne s'arrête jamais  :   vivre, c'est lutter  ! "

 Soyons assez forts pour rejeter  sans ménagement petitesses et "règlements de comptes". De telles dérives sont si injustes, elles nous ont coûté si cher !

             Soyons assez forts pour remettre clans, éléphants et éléphanteaux à leur place, ils ne sont une garantie, ni de modernité, ni de rénovation … C’est nous, les militants, qui avons majoritairement choisi et soutenu Ségolène Royal  : elle s’est battu courageusement, elle a honoré notre choix et largement ouvert la voie à la rénovation. Elle dispose de notre confiance et nous n’accepterons pas de voir remis en question notre choix tous les six mois !

Soyons assez forts pour ouvrir grandes les portes et refonder la gauche, pour aider Ségolène à conforter son leadership et poursuivons ensemble le combat engagé.

         C’est à l’intérieur du PS que se joue sa reconstruction, aussi faisons nous un devoir d’y être le plus nombreux possible et d’y faire prévaloir notre détermination  !

                                            Gérard Denecker

Pour rejoindre le PS, CLIQUER ICI 


Ségolène Royal était l'invitée ce soir du 20 heures de France 2 :


Cette semaine, une délégation sénégalaise constituée de sept élus et cinq techniciens étaient accueillie par Ségolène Royal et Colette Balland, vice-présidente du Conseil Régional, ainsi que par les services participants aux actions de coopération, réciproque d'une visite menée en septembre 2006 régionale Poitou-Charentes au Sénégal.

En 2005 en effet, notre Région et celle de Fatick ont engagé un partenariat de co-développement. Objectif : créer une coopération directe entre collectivités territoriales pour assurer une plus grande efficacité aux actions conduites. En l'occurence :
  • lutter contre la désertification,
  • engager un plan énergétique local prenant en compte la question de l'après-pétrole,
  • assurer la souveraineté alimentaire.
Quatre des techniciens en visite cette semaine prolongeront d'ailleurs leur séjour jusqu'à la fin du mois pour une formation aux techniques fromagères en Deux-Sèvres, dans le cadre du programme de développement de la filière caprine.

Plus d'infos...

Ségolène Royal a estimé mercredi sur LCI lors de l'émission "L'invité politique de Christophe Barbier" que "Les 35 heures correspondent à un vrai besoin humain", dénonçant "la provocation et l'improvisation" dont a fait preuve Nicolas Sarkozy en reconnaissant vouloir mettre fin aux 35 heures lors de sa conférence de presse à l'Elysée.

"S'il n'y a plus de durée légale du travail, à ce moment-là comment va-t-on mesurer les heures supplémentaires?".

Elle a dénoncé une mesure "inapplicable" et "un coup porté aux salariés", provoquant "une grande déception, une grande colère" dans le pays. "Pourquoi brutaliser à la fois les salariés pour qui les 35 heures correspondent à un vrai besoin humain, celui de se reposer, de s'occuper de sa famille, et les entreprises qui ont eu beaucoup de mal à les mettre en place, qui aujourd'hui sont à peu près stables?".

"A force de vivre comme un milliardaire et de se déplacer dans les jets privés de ses amis", Nicolas Sarkozy "ne se rend plus compte de la situation actuelle de la France, de l'angoisse des Français, de leurs inquiétudes, de leurs désillusions aussi". "Je pense qu'il faut qu'il redescende sur terre."

Source : Désirs d'Avenir 
 

Video de l'émission :

 



Je viens de me rendre dans le service de cancérologie du Professeur Agnès Levy de l'hôpital Necker, plus particulièrement dans le service de la moelle osseuse.

Une réunion de travail avec tous les personnels hospitaliers de ce service a eu lieu pendant deux heures.

J'ai constaté une fois de plus que les heures supplémentaires accomplies ne sont pas rémunérées. Les infirmières ont déclaré qu'en fait, elles travaillaient plus pour gagner moins.

L'hôpital public a besoin d'une réforme sérieuse et globale.
Cette visite fait suite à une série d'autres (entreprises, pompiers, associations) à la suite desquelles, j'ai donné une interview à VSD dont vous trouverez ci-dessous le texte.

Ségolène Royal 

VSD.
Le 31 décembre, vous vous êtes rendue dans une caserne de pompiers, à Paris. Le mot d’ordre affiché dans la salle d’appels – altruisme, efficience, discrétion – vous a frappée. En quoi ?

Ségolène Royal.

Il s’agit de belles valeurs qui devraient aussi correspondre à l’action politique ! Altruisme signifie se mettre, avec générosité, au service des autres, ce que nous faisons. Efficience renvoie à la nécessité de l’efficacité.
Or, les Français attendent des résultats de l’action. Discrétion est sans doute la valeur qui manque en ce moment. Elle rappelle chacun à son devoir de pudeur. Traditionnellement dans la fonction publique, il existe une réserve républicaine, malheureusement en voie de disparition. Il faut la réhabiliter. Je forme le vœu que la vie  politique revienne à plus de discrétion, de réserve et de rigueur.
VSD.
Depuis quelques semaines, vous vous faites plus présente sur le terrain. Ces ren-contres avec les Français vous paraissent-elles une façon efficace de vous opposer à Nicolas Sarkozy ?
Ségolène Royal.

Mon problème n’est pas de m’opposer systématiquement à lui, mais je constate qu’aujour-d’hui le pays a besoin d’efficacité dans les résultats de l’action politique. Aller sur des territoires, dans des entreprises ou avec des associations qui connaissent des difficultés oblige le pouvoir en place à bouger. Par exemple, après ma visite dans l’usine Charles Jourdan au contact du désespoir des salariés, le ministre a fait une réunion de travail. Tant mieux. Cela me permet aussi de faire des propositions pour que la France retrouve de nouvelles raisons d’espérer et d’entreprendre.
Car on sent monter une profonde inquiétude: le moral des ménages est au plus bas, une enquête sur les jeunes montre que les Français sont parmi les plus pessimistes d’Europe. Face à
l’espérance que soulève une élection présidentielle, quel que soit le candidat qui l’a emportée, les gens attendent qu’il se passe quelque chose. J’ai été une des actrices principales du dernier scrutin présidentiel, et ma responsabilité me conduit à donner toute mon énergie, à faire pression afin que ça bouge vraiment et que la politique se montre plus efficace.
VSD.
Vous avez l’impression que l’action jusqu’à présent mise en œuvre par le président n’a pas porté ses fruits?
Ségolène Royal.
Mais nous le voyons tous. Je souhaite que la France réussisse et obtienne des résultats qui vont dans le bon sens. Or, on assiste à un creusement des inégalités, avec les mesures fiscales par exemple. Le contre-choc commence à être ressenti. Nicolas Sarkozy a pensé que, en enrichissant les plus riches, leur croissance allait entraîner tout le monde. Ce n’est absolument pas ce qui se passe : on a les inégalités sans la croissance. Il faut essayer autre chose et, notamment, repenser les relations dans l’entreprise.
VSD.
Vous vous portez candidate à la tête du PS. Pourquoi faire cette annonce avant les élections municipales, au risque de voir vos opposants vous accuser de semer la désunion?
Ségolène Royal.
Je n’ai fait aucune annonce de cette nature. Et je refuse les polémiques du passé. J’ai simplement expliqué que, jusqu’en décembre, j’avais conduit une première étape, durant laquelle j’avais travaillé à mon rythme. J’ai eu aussi besoin de me reposer, d’écrire le bilan de la campagne. De plus en plus de personnes me demandaient pourquoi je ne parlais pas. Pourquoi je ne suis pas à leurs côtés pour avancer. Donc, j’approfondis le tra-vail avec tout un groupe, car je crois qu’il est de ma responsabilité, avec d’autres, de mettre un potentiel au service du rassemblement des socialistes, y compris ceux qui n’ont pas été à mes côtés. J’espère parvenir à les convaincre qu’il faut accélérer les propositions concrètes. C’est le silence et l’inaction qui seraient coupables !
VSD.
Comment?
Ségolène Royal.
En travaillant en équipe, en me déplaçant. Je voudrais encourager une nouvelle génération et donner de nouvelles raisons d’espérer. La France possède un potentiel, elle mérite beaucoup mieux que les résultats économiques et les régressions sociales dont nous souffrons aujourd’hui.
VSD.
Allez-vous soutenir la candidature de Bertrand Delanoë?
Ségolène Royal.
Bien sûr. Je souhaite très vivement sa réélection, car c’est un excellent maire pour Paris. Je serai à ses côtés autant qu’il le voudra.
VSD.
Quel est actuellement votre état d’esprit ?

Serein et studieux. Je suis entourée d’amis fidèles et de conseillers talentueux. Nous regardons vers l’avenir sans polémiquer avec qui que ce soit. Je préside une région innovante et c’est très gratifiant parce que très concret. Je vais rencontrer les Français qui bougent en allant soutenir des candidats aux élections municipales. Je reste persuadée que c’est dans le mouvement que nous gagnerons de nouvelles mairies, car les Français ont besoin de sentir qu’il existe d’autres façons de faire, d’espérer et d’entreprendre par rapport à la fin des illusions et des slogans sans lendemain.

Recueilli par Marie-Aude Panossian

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